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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
taille léduite suite à 1 exposition. Dans le cas les variations observées ne sont pas
corrélées à la taille des individus, un effet toxique direct étant alors nécessaire
pour expliquer pourquoi ces relations allométriques sont rompues (Bailleul et
al., 2005). On a ainsi démontré chez Daphnia magna que l’accroissement des
taux de respiration et la réduction du nombre d’œufs pondus en présence d’améi icium 241 n étaient pas seulement liés à la réduction de la croissance induite par
■’irradiation alpha interne (dès seize jours d’exposition à 7,9 mGy-lr1) mais qu’ils
étaient également partiellement imputables à l’augmentation du coût métabolique
de la survie face au stress radiologique (Alonzo et al., 2006 ; 2008). Crustacés
Conclusion
L utilisation de différents modèles d’organismes vivants, exposés en mimant
a contamination chronique aux métaux lourds et aux radionucléides tels que
uranium et le césium 137, a permis de montrer que la contamination chronique
aune aible dose de ces toxiques entraîne des effets biologiques subtils et signiicati s ans différents systèmes biologiques et physiologiques, en particulier le
meta o isme. En effet, différents métabolismes majeurs tels que la photosynthèse
poui e monde végétal, la respiration ou le métabolisme des stéroïdes et du fer
ans e monde animal sont affectés après contamination interne par des toxiques
uc eaires. Ces différents effets biologiques sont globalement associés à des modica ions tissu aires de type moléculaire et plus particulièrement à des modifica10ns de expression ou de l’activité d’un certain nombre d’enzymes participant à
1
V(f16k i-6 Sym èSe ou
catabolisme. Enfin, concernant plus particulièrement
f6-3 ° 1Sme C^ez les rongeurs, il a été mis en évidence de nouvelles cibles
intp ae8 V0les métaboliques) de ces toxiques nucléaires après contamination
' eS m° ^æ3^0118 biologiques induites suite à une contamination ont
rédnrfi ener^ftlclue Pour 'es êtres vivants. Les conséquences pourraient être la
thèse T \ ac9uls,tlon de l’énergie, par exemple l’inhibition de la photosynl’effiearir 68 JV^68 ou
'a nutrition chez les animaux, ou une diminution de
lisme Ha 6 n^e 3 ° 1C*Ue condu’sant à une altération de la synthèse ou du catabocellule Cer j111^ su^stances endogènes essentiels au bon fonctionnement de la
cellule, voire de l’organisme.
essentiel a sem^'e des oiganismes, le métabolisme est un système biologique ’
des méeanicrr^
^de présente un intérêt important dans la compréhension <
radionucléides T
^anS *a r®Ponse à la contamination chronique par les ?
est de savoir si &
8ubséquente à l’observation de ces effets biologiques |
phénotvne nathnl™
' 1Cations sont les signes précurseurs de l’apparition d un j
gique de l’omanis glqUe’ °U S1 elles sont Plutôt le reflet d’une adaptation physiolog que de 1 organisme a cette exposition chronique.
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