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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
et des limitations des conditions environnementales, en particulier celles de la
nourriture, cette demande énergétique additionnelle n’est pas couverte par une
acquisition d’énergie accrue. Elle intervient donc aux dépens d’autres processus
requérant de l’énergie, notamment de la survie et de la reproduction qui jouent un
crucial dans la pérennité des espèces (Kooijman, 2001).
L’effet des polluants sur le métabolisme énergétique a été examiné à l’aide
d’indices variés (Amiard et Amiard-Triquet, 2008), intégrant un nombre plus ou
moins important de paramètres métaboliques à différentes échelles d’organisation
et de temps (charge énergétique en adénylates; allocation énergétique cellulaire;
réserves d’énergie en lipides ou de glycogène ; scope for growth), Seule l’étude
du budget énergétique, fondée sur le concept de scope for growth (littéralement
le potentiel pour la croissance qui mesure la quantité d’énergie disponible pour
la production nette de l’organisme — croissance somatique et reproduction
confondue) et complétée par une quantification de l’allocation énergétique aux
réserves, à la croissance somatique et à la reproduction, donne la pleine appréciation du statut physiologique des organismes contaminés. De nombreux exemples d’une atteinte du budget énergétique par les métaux stables ont été mis en
évidence chez des organismes aquatiques, comme les Mollusques, les Crustacés
ou encore les Poissons (Tsangaris et al., 2007; Bailleul et al., 2005; Amiard
et Amiard-Triquet 2008 pour une revue). Dans le cadre strict de la toxicologie
nucléaire, l’effet des radionucléides sur le budget énergétique a été plus approfondi
chez le microcrustacé Daphnia magna (Alonzo et al., 2006; 2008; Zeman étal,
onnsx
urbations de 1 acquisition et de la dépense énergétique
budget énergétiqueEfefferia3
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bolisme nutritionnel (d'
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'gestion de la nourriture ingérée et assimilation des ?
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