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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
(Mysliwa-Kurdziel et al., 2002 ; Chatterjee et Chatterjee 2003). Le rapport Chia/
Chlb peut également diminuer, comme cela a été montré après une exposition
au Cd ou au Co stable (Mysliwa-Kurdziel et al., 2002), à TU naturel (Aery et
Jain, 1997), au Tc-99 (Bennassar et al., 1991) ou au Cs stable. Une diminution
du nombre d’unités photosynthétiques par chloroplaste et du nombre de chloroplastes a également été mesurée suite à une exposition au Cd (Baryla et al.,
2001). In vitro, l’uranium et le Cs inhibent l’assemblage du WOC du PSII en se
substituant au Mn (Ananyev et al., 1999), tandis que le Cd se substitue au Ca
(Faller et al., 2005). Le Cd inhibe également le PSII in vivo (Prasad et Strzalka,
1999). Certains métaux comme le cadmium inhibent également le pôle réducteur des PS (ferrédoxine NADP+ oxydoréductase), l’activité des transporteurs
d’électrons (cytochromes, quinones), celle de la Rubisco et de la plupart des
enzymes du cycle de Calvin, ainsi que les transporteurs chloroplastiques des
sucres (Prasad et Strzalka, 1999; Baryla et al., 2001). La substitution métallique
dans le noyau porphyrique de la chlorophylle (Cd/Mg, Mysliwa-Kurdziel et al.,
2002), ou l’incorporation dans les protéines du Se (stable ou non) et du Te (ion
pertechnétate) par analogie avec le S (sulfate) sont également connues pour être à
l’origine d’inhibitions de la photosynthèse.
une libjcradon'/rff
lraduit maer0SC0Piquement par une absorption de C02 et
lieu a!n7X des2ltXTlsV’TdatiOn
LeS
ouverture/fermptiit-A n i ' >S ^eui es’ structures aussi responsables, par leur
altérant la régulati ’ e a regulation du statut hydrique de la plante. Les éléments
synthS'ueXo “
Cs>
'e fonctionnement des chaînes photoNADPH H+ sucresf? !’■ 7 eséMu'libres entre les différents métabolites (ATP.
ture des ’stomates
lndUCt'°n de fecteurs de régulation provoquant la fermesignificative de l’arrivéedllcoTfd
effetS biolo8i‘lues est une diminution
des échanges mzphy
. 2 / de I eau au niveau des chloroplastes. L’analyse
thétique, mais sans nn
ænS1
détecter une variation de l’activité photosyn2002) Parmi les mpti?^ cePendant en élucider les mécanismes (Romanowska,
hydrique, électrode de ctrk poml^
de preSSÎ0" P°Ur 'e
infrarouge sont les nine
- •
U2--o 'es appareils utilisant la spectrometne
de mesurer l’ensemhlp d °peiatlonne*s car ils permettent selon leur raffinement
mesure directement sur les^tudUsen phee^
régénération des chlomnhvii°nt .'æ1* aU niveau de la chaîne d’électrons ou de la ’
(PSII, cyt b6f, PSI) Pé
reactjonneHes (PSII) ou du pool de plastoquinones
particulier sous forme d^fl'6 CaP^e non convertie en électrons est dissipée en j
donc le signe d’une altérât’ U°rescence- Une augmentation de fluorescence est l
mètres caractéristiques de^'n
P’lotosyntdése et l’analyse comparée des para- c
non (notamment le rende/V k uorescence en régime d’éclairement saturant ou ;
d’identifier certains
ot°chimique effectif maximum du PSII) permet ;
mesure a par exemple ner™™? d action (Juneau et Popovic, 1999). Ce type de î
photosynthèse par le séléni ir caractériser l’inhibition dose-dépendante de la -
et al., 2004) chez Chlamvd & Ê eotd'°y et al., 2007) ou PU appauvri (Pradines j
(Bystrzejewska-Piotrowçg^T7^ !
et par le Cs chez Lepidium sativu^ «
e
rban, 2003) Parmi diverses méthodes plus ou
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