278
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
(chapitre 18). Enfin, des altérations des systèmes immunitaire (chapitre 19),
endocrinien, ou neurologique, associés à des perturbations comportementales
commencent à être décrites après contamination par l’uranium et le cadmium
(chapitre 20).
Parallèlement à des études expérimentales en laboratoire (sous-partie 1), une
autre source d’informations consiste en l’analyse des conséquences observées
in situ dans les écosystèmes et pour des populations humaines exposées (souspartie 2). Les études réalisées à Tchernobyl ou sur quelques sites contaminés par
des métaux traces apportent ainsi des éclairages originaux concernant les effets
chroniques sur la biodiversité et les conséquences sur le fonctionnement de ces
écosystèmes (chapitre 21).
Enfin, l’épidémiologie apporte la méthodologie nécessaire pour établir un lien
entre l’exposition des populations humaines aux radionucléides et le risque sanitaire associé. Cette approche a été appliquée sur les données recueillies principalement pour des cohortes de travailleurs du nucléaire, des populations exposées
dans le domaine médical et à Tchernobyl (chapitre 22). Pour le cas du plutonium
et de 1 iode radioactif, les résultats permettent d’établir clairement un risque de
cancer pour les organes-cibles. Cependant, cette thématique est émergente pour
les pathologies non cancéreuses, et des études de plus grandes envergure (au
niveau international) seront à mener notamment pour évaluer les effets des faibles
doses sur la santé humaine.
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
(chapitre 18). Enfin, des altérations des systèmes immunitaire (chapitre 19),
endocrinien, ou neurologique, associés à des perturbations comportementales
commencent à être décrites après contamination par l’uranium et le cadmium
(chapitre 20).
Parallèlement à des études expérimentales en laboratoire (sous-partie 1), une
autre source d’informations consiste en l’analyse des conséquences observées
in situ dans les écosystèmes et pour des populations humaines exposées (souspartie 2). Les études réalisées à Tchernobyl ou sur quelques sites contaminés par
des métaux traces apportent ainsi des éclairages originaux concernant les effets
chroniques sur la biodiversité et les conséquences sur le fonctionnement de ces
écosystèmes (chapitre 21).
Enfin, l’épidémiologie apporte la méthodologie nécessaire pour établir un lien
entre l’exposition des populations humaines aux radionucléides et le risque sanitaire associé. Cette approche a été appliquée sur les données recueillies principalement pour des cohortes de travailleurs du nucléaire, des populations exposées
dans le domaine médical et à Tchernobyl (chapitre 22). Pour le cas du plutonium
et de 1 iode radioactif, les résultats permettent d’établir clairement un risque de
cancer pour les organes-cibles. Cependant, cette thématique est émergente pour
les pathologies non cancéreuses, et des études de plus grandes envergure (au
niveau international) seront à mener notamment pour évaluer les effets des faibles
doses sur la santé humaine.
