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Nouveaux outils de détection
et d’ analyse : indicateurs
de génotoxicité, toxicogénomique,
protéomique, métabolomique
Christophe Junot, Odette Prat, Véronique Malard,
Christelle Adam- Guillermin, Sylvie Sauvaigo, Thierry Douki,
Jean-Luc Ravanat, Fabrice Petitot
Introduction
Le diagnostic d’une intoxication et le suivi des individus exposés à un toxique
Peuvent être réalisés par des biomarqueurs d’exposition et de susceptibilité
mbrell, 1998). Le biomarquage d’exposition correspond au dosage dans un
1 ieu biologique adapté du xénobiotique et/ou de ses métabolites ou produits de
_
gradation. Le biomarquage de susceptibilité est fondé sur le concept d’homéos? Sle et il rend compte de l’impact du toxique sur le milieu intérieur. Bien que très
= Prometteuse, cette deuxième catégorie de biomarqueurs est beaucoup plus déli» £ a mettre en évidence car la réponse à un toxique est multifactorielle et nos
s connaissances biologiques et biochimiques restent partielles, protéome
o d’An b'ornarquage de susceptibilité peut être réalisé au niveau de la molécule
| des N (,tests
génotoxicité), mais également aux niveaux des ARN messagers,
|
Pioteines ou des métabolites, qui sont des composés organiques de petite taille
« . P lclUes dans les processus métaboliques. C’est vis-à-vis de ces trois derniers
j niVeailx moléculaires que les approches de types « omiques » présentent un
g lnteréL H s’agit d’approches globales qui permettent d’obtenir une vision la plus
2 ’ntegrée possible et d’appréhender le phénomène de toxicité sous un angle plus
general, pour tenter de décrypter les mécanismes moléculaires associés.
Nouveaux outils de détection
et d’ analyse : indicateurs
de génotoxicité, toxicogénomique,
protéomique, métabolomique
Christophe Junot, Odette Prat, Véronique Malard,
Christelle Adam- Guillermin, Sylvie Sauvaigo, Thierry Douki,
Jean-Luc Ravanat, Fabrice Petitot
Introduction
Le diagnostic d’une intoxication et le suivi des individus exposés à un toxique
Peuvent être réalisés par des biomarqueurs d’exposition et de susceptibilité
mbrell, 1998). Le biomarquage d’exposition correspond au dosage dans un
1 ieu biologique adapté du xénobiotique et/ou de ses métabolites ou produits de
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gradation. Le biomarquage de susceptibilité est fondé sur le concept d’homéos? Sle et il rend compte de l’impact du toxique sur le milieu intérieur. Bien que très
= Prometteuse, cette deuxième catégorie de biomarqueurs est beaucoup plus déli» £ a mettre en évidence car la réponse à un toxique est multifactorielle et nos
s connaissances biologiques et biochimiques restent partielles, protéome
o d’An b'ornarquage de susceptibilité peut être réalisé au niveau de la molécule
| des N (,tests
génotoxicité), mais également aux niveaux des ARN messagers,
|
Pioteines ou des métabolites, qui sont des composés organiques de petite taille
« . P lclUes dans les processus métaboliques. C’est vis-à-vis de ces trois derniers
j niVeailx moléculaires que les approches de types « omiques » présentent un
g lnteréL H s’agit d’approches globales qui permettent d’obtenir une vision la plus
2 ’ntegrée possible et d’appréhender le phénomène de toxicité sous un angle plus
general, pour tenter de décrypter les mécanismes moléculaires associés.
