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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
3.3. Entrée dans les cellules
Les conséquences moléculaires, métaboliques et structurales au niveau cellulaire d’une exposition au cadmium sont étroitement liées à la capacité de transporteurs protéiques membranaires à gérer les flux entrants et sortants du métal.
Ce sont ces transporteurs qui peuvent laisser entrer dans la cellule, en même
temps que les métaux biologiques, une fraction de cadmium. Ils déterminent
aussi le temps de résidence du métal dans la cellule et donc dans l’organisme.
Très peu d’études se sont vraiment intéressées aux flux de cadmium, flux entre
l’extérieur et l’intérieur de la cellule, mais aussi flux entre le cytoplasme et les
organites intracellulaires. Cette question est pourtant essentielle car la persistance
du cadmium dans l’organisme (demi-vie de 15-20 ans) est un facteur extrêmement
aggravant dû à sa toxicité chimique intrinsèque.
Différents types de transporteurs semblent impliqués dans l’entrée de
cadmium dans les cellules. Il s’agit notamment de transporteurs de fer tels que
NRAMP2/DMT-1 au niveau intestinal (Bannon et al., 2003 ; Elisma et Jumarie,
2001 ; Olivi et al., 2001) et de la famille Zip (Dalton et al., 2005). Il semble que
dans de nombreux cas, le cadmium utiliserait les voies d’entrées du magnésium
et du calcium. Ainsi, il a été démontré que les canaux calciques voltage-dépendant (VDCC) participent à l’entrée de cadmium dans les cellules rénales, hépatiques et pituitaires (Hinkle et al., 1987; Long, 1997). Les canaux TRPMôet?
contribuent aussi au transport du métal (Levesque et al., 2008; Monteilh-Zoller
et al., 2003).
3-4. Complexation au GSH et MT
aminés soufrés (Cvs/m^r’ cu cadm'um est généralement associé à des acides
tion joue un rôle protecteur e °U
MT (Kagi’ 199D- Ce processus de chélala cellule. L’utilisation de s n re^U ant ^a concentration du cadmium libre dans
démontrer que les MT
S0Uris lnvaIidées pour les gènes MT-I/-II a permis de
exposition au cadmium
cedldes rénales, hépatiques et osseuses d’une
II sont particulièrement sen°'hi °n<^0^’ ^002). Ces souris dépourvues des MT-1/
rôle essentiel de ces netitpc
<■ -S a
^bles doses de cadmium démontrant le _
Les complexes glXh'oH
au métaL
I
transporteurs de détoxicaHr.3 T'?™’ ^uan^ a eux. sont des substrats pour les .
le but d’augmenter les cana^'6
^am'de ABC (Ishikawa et al., 1996). Dans |
acides aminés soufrés nrée '
excædon de cadmium, des chélateurs et des ;
Ainsi, la cystéine réduit iusamS4no/dU g^utat^i°n ont été testés chez l’animal' j
animaux intoxiqués (TanrU 3
,° 'a 9uantiré de cadmium déposé dans le rein
a c°administration de cvst^
° ’’
en augmentant l’excrétion urinaire. ■
æ e P,otecteur sur l’anontncJ116*
Z’nc’ ce dernier jouant probablement un s
ecorporation efficace car el 1a
° Stress oxydant, semble être un procédé de -
e anconi (Barbier et al
^fonctionnement rénal et le syndrome •
e protection et de décornoraf
ePendanL les mécanismes précis sous-jacents i
P ation demeurent inconnus.
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
3.3. Entrée dans les cellules
Les conséquences moléculaires, métaboliques et structurales au niveau cellulaire d’une exposition au cadmium sont étroitement liées à la capacité de transporteurs protéiques membranaires à gérer les flux entrants et sortants du métal.
Ce sont ces transporteurs qui peuvent laisser entrer dans la cellule, en même
temps que les métaux biologiques, une fraction de cadmium. Ils déterminent
aussi le temps de résidence du métal dans la cellule et donc dans l’organisme.
Très peu d’études se sont vraiment intéressées aux flux de cadmium, flux entre
l’extérieur et l’intérieur de la cellule, mais aussi flux entre le cytoplasme et les
organites intracellulaires. Cette question est pourtant essentielle car la persistance
du cadmium dans l’organisme (demi-vie de 15-20 ans) est un facteur extrêmement
aggravant dû à sa toxicité chimique intrinsèque.
Différents types de transporteurs semblent impliqués dans l’entrée de
cadmium dans les cellules. Il s’agit notamment de transporteurs de fer tels que
NRAMP2/DMT-1 au niveau intestinal (Bannon et al., 2003 ; Elisma et Jumarie,
2001 ; Olivi et al., 2001) et de la famille Zip (Dalton et al., 2005). Il semble que
dans de nombreux cas, le cadmium utiliserait les voies d’entrées du magnésium
et du calcium. Ainsi, il a été démontré que les canaux calciques voltage-dépendant (VDCC) participent à l’entrée de cadmium dans les cellules rénales, hépatiques et pituitaires (Hinkle et al., 1987; Long, 1997). Les canaux TRPMôet?
contribuent aussi au transport du métal (Levesque et al., 2008; Monteilh-Zoller
et al., 2003).
3-4. Complexation au GSH et MT
aminés soufrés (Cvs/m^r’ cu cadm'um est généralement associé à des acides
tion joue un rôle protecteur e °U
MT (Kagi’ 199D- Ce processus de chélala cellule. L’utilisation de s n re^U ant ^a concentration du cadmium libre dans
démontrer que les MT
S0Uris lnvaIidées pour les gènes MT-I/-II a permis de
exposition au cadmium
cedldes rénales, hépatiques et osseuses d’une
II sont particulièrement sen°'hi °n<^0^’ ^002). Ces souris dépourvues des MT-1/
rôle essentiel de ces netitpc
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^bles doses de cadmium démontrant le _
Les complexes glXh'oH
au métaL
I
transporteurs de détoxicaHr.3 T'?™’ ^uan^ a eux. sont des substrats pour les .
le but d’augmenter les cana^'6
^am'de ABC (Ishikawa et al., 1996). Dans |
acides aminés soufrés nrée '
excædon de cadmium, des chélateurs et des ;
Ainsi, la cystéine réduit iusamS4no/dU g^utat^i°n ont été testés chez l’animal' j
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a c°administration de cvst^
° ’’
en augmentant l’excrétion urinaire. ■
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Z’nc’ ce dernier jouant probablement un s
ecorporation efficace car el 1a
° Stress oxydant, semble être un procédé de -
e anconi (Barbier et al
^fonctionnement rénal et le syndrome •
e protection et de décornoraf
ePendanL les mécanismes précis sous-jacents i
P ation demeurent inconnus.
