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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
fiés, seuls ceux où l’uranyl remplaçait un cation physiologique présent à l’interface
entre la protéine et un ligand ont été étudiés. L’interaction calcium-dépendante de la
CRP avec la phosphorylcholine, a été sélectionnée en tant que modèle d’étude de la
perturbation de cette interaction par un cation toxique. Des expériences de protéolyse ménagée ont démontré que la substitution du calcium de la CRP par l’uranyl
provoque la même résistance au clivage protéolytique que lorsque le calcium est
seul présent dans la CRP. Il a de plus été montré par résonance plasmonique de
surface que l’uranyle pouvait efficacement inhiber in vitro l’interaction CRPphosphorylcholine avec un ratio uranyle/calcium inférieur à 1:25.
3.2. Exemple de la transferrine
du fpr ans^err^ne est une protéine du sérum sanguin impliquée dans le transport
(N et
e Pro eme possède deux sites de fixation du fer au niveau de deux lobes
fermép
^aSS^nt .une structure ouverte en absence de fer à une structure
un asnartnt °
IXatlon‘ ^es ligands du fer sont deux tyrosines, une histidine,
asnartafp i™ mono^nte et un anion synergistique carbonate bidentate. Le ligand
cation dans ° Un,rOe c ef dans la stabilisation de la forme fermée par son implireconnue narT reSeau e faisons hydrogène. Seule la conformation fermée est
cornoration di eprecePteu1' membranaire de la transferrine, première étape de l’intétravalents «p r
endocytose- Une grande variété d’ions métalliques di-, tri- et
comme l’urani
& trans^err’ne> incluant des lanthanides et des actinides
niumTna Z ’
?
°U
neptunium’ L’étude de la fixation de IW
que l’uranvîe
fSC°Ple
VÎS * IR en mode différentiel a permis de conclure
que les deux li?a *dV** SltC
P’xadon du fer, mais que cette fixation n’implique
spectroscopie d’absorption X aX
nium (Llorens et ni
t
b°Ut’ aUX memes conclusions concernant le neptuconformation dp k t ’
r • eS conscquences de la fixation de l’uranium sur la
en effet tX fo X a? ernne °“ “ Suivies Par f)SC La fixation du fer modifie
température de fusi^
pa,am^tre directement lié à la stabilité structurale, la
ce qui n’est nas k p^’ P us d'evée dans la forme holoprotéine qu’apoprotéine,
complexe transferrine^ura^ I UlanJle' L’ensemble de ces résultats suggère que le
sa reconnaissance nar I , y e n adopte pas la conformation fermée nécessaire à
thèse a été vérifiép no/ æcepteur membranaire de l’holotransferrine. Cette hypo- ;
transferrine fixe Puran^0™6^ de f’UX (Vidaud et al., 2007). Ainsi, même si la ?
voie d’entrée de Puraninm
?ne très f°rte affinité, elle ne constitue pas une {
pour le neptunium mpm • a?S ÊS cePu^es- Ceci pourrait être également le cas |
m, meme si cela n’a pas encore été démontré.
0
0
Ü
o
r
o
4.
Structure de quelques protéines impliquees
dans les mécanismes de détoxication
0
, iutter c°ntre j
Plusieurs mécanismes moléculaires permettent aux cellules ue
'teCter et 9
la toxicité des métaux non-physiologiques. Le premier consiste a
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