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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
< RCF
< IO6’ BCF •
~ 150), ou encore l’uranium (BCF...,, «
DCrinvertébrés
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poissons
7’
v
mvertebres
100; BCF •
< 20) (IRSN, 2009). Il est important de noter que ces données
sont généralement issues d’expérimentations menées w situ ou au sein de mésocosmes expérimentaux. Les facteurs de bioconcentration qui en sont extrapolés
sont alors calculés en faisant le rapport de la concentration en un élément d’intérêt
présent dans les organismes à sa concentration dans l’eau d’exposition (l’unité de
ces facteurs est donc le L-kg-1). Or, les organismes s’alimentant dans ces mêmes
eaux, il faudrait théoriquement considérer ces valeurs, non seulement comme des
facteurs de bioconcentration, mais aussi comme des valeurs de bioaccumulation.
De nombreux auteurs s’accordent sur l’importante contribution de la voie
trophique dans la contamination métallique des organismes (Schlekat et al., 2002).
L’importance relative des voies directe et trophique est toutefois élément-dépendante. Ainsi, l’efficacité du transfert par la voie directe reste importante dans le
cas de l’américium, du cobalt, du cadmium ou encore du technétium (GarnierLaplace et al., 2000; Mathews et Fisher, 2008 ; IRSN, 2009). L’inverse est observé
dans le cas du césium et du sélénium pour lesquels la voie trophique est généralement prépondérante quel que soit le niveau trophique de l’organisme considéré. De
plus, pour ces deux derniers éléments, le facteur de transfert trophique augmente
avec le niveau trophique. Le césium est d’ailleurs l’un des rares radionucléides
pour lequel on puisse observer un phénomène de bioamplification (FTTpoissons > 1
chez certaines espèces) (Garnier-Laplace et al., 2000 ; Mathews et Fisher, 2008).
Il apparaît que les métaux non essentiels et ayant tendance à s’adsorber facilement, c’est le cas pour les transuraniens et les actinides, sont accumulés de façon
prépondérante sur les tissus situés en surface. De ce fait, ils sont très peu biodisponibles par la voie trophique (Fisher et Reinfelder, 1995).
2.
Cinétiques d'accumulation et d'élimination
L’accumulation est le reflet des processus combinés de la prise en charge de
l’élément, son élimination, son stockage et les biotransformations éventuelles. De
nombreux paramètres interviennent donc dans la contamination comme les taux
métaboliques des organismes, les quantités et les types de ligands susceptibles
de se lier aux métaux et les stratégies de séquestration métallique des différentes |
espèces (e.g. par les métallothionéines dans le cas du cadmium) (cf. chapitre 2).
’
0
Q
0
M
2.1.
Accumulation
0
T
.
, .
0
Les cinétiques d’accumulation vont avant tout dépendre de la capacité des ô
éléments d intérêt à traverser les barrières anatomiques assurant l’interface entre s
milieu extérieur et milieu intérieur (téguments externes mais aussi internes tels •
que les tractus digestifs et respiratoires).
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Loisque 1 on s intéresse au caractère cinétique du transfert trophique des j
éléments d intérêt, un paramètre très important est à prendre en considération : te ê
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
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< 20) (IRSN, 2009). Il est important de noter que ces données
sont généralement issues d’expérimentations menées w situ ou au sein de mésocosmes expérimentaux. Les facteurs de bioconcentration qui en sont extrapolés
sont alors calculés en faisant le rapport de la concentration en un élément d’intérêt
présent dans les organismes à sa concentration dans l’eau d’exposition (l’unité de
ces facteurs est donc le L-kg-1). Or, les organismes s’alimentant dans ces mêmes
eaux, il faudrait théoriquement considérer ces valeurs, non seulement comme des
facteurs de bioconcentration, mais aussi comme des valeurs de bioaccumulation.
De nombreux auteurs s’accordent sur l’importante contribution de la voie
trophique dans la contamination métallique des organismes (Schlekat et al., 2002).
L’importance relative des voies directe et trophique est toutefois élément-dépendante. Ainsi, l’efficacité du transfert par la voie directe reste importante dans le
cas de l’américium, du cobalt, du cadmium ou encore du technétium (GarnierLaplace et al., 2000; Mathews et Fisher, 2008 ; IRSN, 2009). L’inverse est observé
dans le cas du césium et du sélénium pour lesquels la voie trophique est généralement prépondérante quel que soit le niveau trophique de l’organisme considéré. De
plus, pour ces deux derniers éléments, le facteur de transfert trophique augmente
avec le niveau trophique. Le césium est d’ailleurs l’un des rares radionucléides
pour lequel on puisse observer un phénomène de bioamplification (FTTpoissons > 1
chez certaines espèces) (Garnier-Laplace et al., 2000 ; Mathews et Fisher, 2008).
Il apparaît que les métaux non essentiels et ayant tendance à s’adsorber facilement, c’est le cas pour les transuraniens et les actinides, sont accumulés de façon
prépondérante sur les tissus situés en surface. De ce fait, ils sont très peu biodisponibles par la voie trophique (Fisher et Reinfelder, 1995).
2.
Cinétiques d'accumulation et d'élimination
L’accumulation est le reflet des processus combinés de la prise en charge de
l’élément, son élimination, son stockage et les biotransformations éventuelles. De
nombreux paramètres interviennent donc dans la contamination comme les taux
métaboliques des organismes, les quantités et les types de ligands susceptibles
de se lier aux métaux et les stratégies de séquestration métallique des différentes |
espèces (e.g. par les métallothionéines dans le cas du cadmium) (cf. chapitre 2).
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Les cinétiques d’accumulation vont avant tout dépendre de la capacité des ô
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Loisque 1 on s intéresse au caractère cinétique du transfert trophique des j
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