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Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Par la suite les modèles sont implémentés, améliorés et discutés en fonction des
études expérimentales, qui ont montré notamment que les paiamèties tels que la
chronicité de l’exposition (Monleau et al., 2006 ; Paquet et al., 2006) ou la formulation de l’uranium (Leggett et al., 2003) peuvent modifier la biocinétique.
Conclusions et perspectives
Les organismes humains et non humains sont continuellement exposés à un
environnement radioactif naturel. Si, dans un contexte d’exposition chronique,
les sources naturelles de radioactivité prédominent dans la plupart des cas, il
convient de pouvoir caractériser précisément l’impact des activités anthropiques.
Les méthodes permettant d’évaluer l’exposition aux radionucléides prennent en
compte, dans les calculs de doses, les diverses voies d’exposition des populations
considérées. Toutefois, il apparaît que la caractérisation du milieu et de l’organisme d’étude est indispensable dans certains cas, les méthodes de calcul de dose
n’intégrant pas systématiquement certains paramètres spécifiques mais néanmoins importants, tels que la biodisponibilité des substances dans les milieux
d’exposition ou la cinétique des transferts.
Les connaissances acquises sur la nature de l’exposition des organismes aux
radionucléides servent de socle à la mise en place des relations dose-effet telles
qu’elles sont décrites dans la partie 3, chapitre 15 ainsi qu’à l’évaluation du risque
écologique et sanitaire (chapitre 32).
Références bibliographiques
Beaugelin-Seiller K, Jasserand F, GarnierLaplace J, Gariel J-C (2006). Modelling
the radiological dose in non-human species: principles, computerization and application. Health Phys, 90 : 485-493.
Boecker BB (1998). Development and use
of biokinetic models for incorporated
radionuclides. Radiat Prot Dosim, 79 :
223-228.
Chen D, Wei L (1991). Chromosome aberration, cancer mortality and hermetic
phenomena among inhabitants in areas of
high background in China. J Radiat Res
(Tokyo), 32 (suppl 2) : 46-53.
Cuttier JM, Pollycote M (2009). Nuclear
energy and health and the benefits of low
dose radiation hormesis. Dose response 7
(1) : 52-89.
Fisher S (2000). Rejets de l’installation de Sellafield - La politique de l’Agence de 1’environnement. Contrôle 137 ASN : 66-71.
Feinendegen L (2005). Evidence for beneficial
low level radiation effects and radiation
hormesis. Br J Radiol, 78 : 3-7.
Garnier-Laplace J, Vray F, Baudin J P (1997).
Dynamic model for radionuclide transfer
from water to freshwater fish. Estimation
of accumulation and depuration kinetic
parameters for l37Cs and l06Ru in carp
(Cyprinus carpio L.). Wat Air Soil Pollut, s
98 : 141-166.
□
Garnier-Laplace J, Adam C, Lathuilliere T, «
Baudin J-P, Clabaut M (2000). A simple |
fish physiological model for radioecologists |
exemplified for 54Mn direct transfer and »
rainbow trout (Oncorhynchus mykiss W.). °
J Environ Radioact, 49 : 35-53.
Hattchoul JM, Laplanche A, Hill C (1996). |
Cancer mortality around French nuclear J
sites. An Epidemiol, 6 (2) : 126-129.
Hill C, Laplanche A (1990). Overall morta- 1
lity and cancer mortality around French «
nuclear sites. Nature, 347 : 755-757.
Toxicologie nucléaire environnementale et humaine
Par la suite les modèles sont implémentés, améliorés et discutés en fonction des
études expérimentales, qui ont montré notamment que les paiamèties tels que la
chronicité de l’exposition (Monleau et al., 2006 ; Paquet et al., 2006) ou la formulation de l’uranium (Leggett et al., 2003) peuvent modifier la biocinétique.
Conclusions et perspectives
Les organismes humains et non humains sont continuellement exposés à un
environnement radioactif naturel. Si, dans un contexte d’exposition chronique,
les sources naturelles de radioactivité prédominent dans la plupart des cas, il
convient de pouvoir caractériser précisément l’impact des activités anthropiques.
Les méthodes permettant d’évaluer l’exposition aux radionucléides prennent en
compte, dans les calculs de doses, les diverses voies d’exposition des populations
considérées. Toutefois, il apparaît que la caractérisation du milieu et de l’organisme d’étude est indispensable dans certains cas, les méthodes de calcul de dose
n’intégrant pas systématiquement certains paramètres spécifiques mais néanmoins importants, tels que la biodisponibilité des substances dans les milieux
d’exposition ou la cinétique des transferts.
Les connaissances acquises sur la nature de l’exposition des organismes aux
radionucléides servent de socle à la mise en place des relations dose-effet telles
qu’elles sont décrites dans la partie 3, chapitre 15 ainsi qu’à l’évaluation du risque
écologique et sanitaire (chapitre 32).
Références bibliographiques
Beaugelin-Seiller K, Jasserand F, GarnierLaplace J, Gariel J-C (2006). Modelling
the radiological dose in non-human species: principles, computerization and application. Health Phys, 90 : 485-493.
Boecker BB (1998). Development and use
of biokinetic models for incorporated
radionuclides. Radiat Prot Dosim, 79 :
223-228.
Chen D, Wei L (1991). Chromosome aberration, cancer mortality and hermetic
phenomena among inhabitants in areas of
high background in China. J Radiat Res
(Tokyo), 32 (suppl 2) : 46-53.
Cuttier JM, Pollycote M (2009). Nuclear
energy and health and the benefits of low
dose radiation hormesis. Dose response 7
(1) : 52-89.
Fisher S (2000). Rejets de l’installation de Sellafield - La politique de l’Agence de 1’environnement. Contrôle 137 ASN : 66-71.
Feinendegen L (2005). Evidence for beneficial
low level radiation effects and radiation
hormesis. Br J Radiol, 78 : 3-7.
Garnier-Laplace J, Vray F, Baudin J P (1997).
Dynamic model for radionuclide transfer
from water to freshwater fish. Estimation
of accumulation and depuration kinetic
parameters for l37Cs and l06Ru in carp
(Cyprinus carpio L.). Wat Air Soil Pollut, s
98 : 141-166.
□
Garnier-Laplace J, Adam C, Lathuilliere T, «
Baudin J-P, Clabaut M (2000). A simple |
fish physiological model for radioecologists |
exemplified for 54Mn direct transfer and »
rainbow trout (Oncorhynchus mykiss W.). °
J Environ Radioact, 49 : 35-53.
Hattchoul JM, Laplanche A, Hill C (1996). |
Cancer mortality around French nuclear J
sites. An Epidemiol, 6 (2) : 126-129.
Hill C, Laplanche A (1990). Overall morta- 1
lity and cancer mortality around French «
nuclear sites. Nature, 347 : 755-757.
