Concepts de base pour une évaluation dosimétrique
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© Lavoisier
- La
photocopie non
autorisée est un
délit
l’ensemble de l’exposition naturelle peut être estimé en moyenne à environ
2,4 mSvan-1 (en fait, de 1 à 6 en France suivant la localité).
Concernant la prise en compte de l’impact de l’exposition chimique, de
nombreuses données sont disponibles dans les documents et rapports de l’OMS
qui, de surcroît, répertorient les niveaux recommandés pour chaque élément (e.g.
dans le cas du cobalt, cadmium, iode ou sélénium).
1.2. Sources d’origine anthropique
1.2.1. Sources chroniques
Les activités minières, industrielles et médicales sont à l’origine de ces
nombreuses sources chroniques. Leurs contributions aux expositions s’ajoutent
au bruit de fond géochimique, et comme pour ce dernier, leur distribution géographique est très hétérogène; en revanche, leur suivi est facilité grâce à la cartographie des installations déclarées.
On recense en France près de 500000 installations industrielles ou agricoles
soumises à la législation relative aux Installations classées pour la protection de
l’environnement (ICPE). Susceptibles de créer des risques ou de provoquer des
pollutions ou des nuisances, elles sont extrêmement encadrées sur le plan réglementaire. Une grande partie d’entre elles met en œuvre des éléments chimiques
ou des radionucléides concernés par cet ouvrage. Le ministère de l’Ecologie,
de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire
(MEEDDAT) recense les principales émissions polluantes industrielles (non
radioactives) dans un registre spécifique mis à disposition du grand public (iREP,
2009).
Concernant les installations utilisant des matières radioactives, et susceptibles
d’être à l’origine de rejets, on distinguera, suivant le type et la quantité d’isotopes
manipulés :
- les ICPE, où sont utilisées des sources mais où le risque chimique est souvent
prépondérant ;
- les Installations nucléaires de base (INB), i.e. centrales nucléaires, réacteurs
expérimentaux, centres de radiochimie, et les INB secrètes (INBS) pour les
activités ayant trait à la défense ;
- les mines;
— les centres médicaux et de recherche (services de médecine nucléaire, laboratoires de biologie...).
Dans tous les cas, les exploitants des installations doivent solliciter une autorisation ou présenter une déclaration avant de procéder à un quelconque rejet d’effluents liquides et/ou gazeux. Annuellement, l’exploitant est tenu de communiquer
ses rejets mais aussi de réaliser tous les 10 ans un dossier de demande d’autorisation de rejets et de prélèvements d’eau (DARPE). Ce dossier, instruit par l’Autorité
de sûreté nucléaire (ASN), conditionne l’autorisation d’ouvrir et d’exploiter le site
concerné.
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© Lavoisier
- La
photocopie non
autorisée est un
délit
l’ensemble de l’exposition naturelle peut être estimé en moyenne à environ
2,4 mSvan-1 (en fait, de 1 à 6 en France suivant la localité).
Concernant la prise en compte de l’impact de l’exposition chimique, de
nombreuses données sont disponibles dans les documents et rapports de l’OMS
qui, de surcroît, répertorient les niveaux recommandés pour chaque élément (e.g.
dans le cas du cobalt, cadmium, iode ou sélénium).
1.2. Sources d’origine anthropique
1.2.1. Sources chroniques
Les activités minières, industrielles et médicales sont à l’origine de ces
nombreuses sources chroniques. Leurs contributions aux expositions s’ajoutent
au bruit de fond géochimique, et comme pour ce dernier, leur distribution géographique est très hétérogène; en revanche, leur suivi est facilité grâce à la cartographie des installations déclarées.
On recense en France près de 500000 installations industrielles ou agricoles
soumises à la législation relative aux Installations classées pour la protection de
l’environnement (ICPE). Susceptibles de créer des risques ou de provoquer des
pollutions ou des nuisances, elles sont extrêmement encadrées sur le plan réglementaire. Une grande partie d’entre elles met en œuvre des éléments chimiques
ou des radionucléides concernés par cet ouvrage. Le ministère de l’Ecologie,
de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire
(MEEDDAT) recense les principales émissions polluantes industrielles (non
radioactives) dans un registre spécifique mis à disposition du grand public (iREP,
2009).
Concernant les installations utilisant des matières radioactives, et susceptibles
d’être à l’origine de rejets, on distinguera, suivant le type et la quantité d’isotopes
manipulés :
- les ICPE, où sont utilisées des sources mais où le risque chimique est souvent
prépondérant ;
- les Installations nucléaires de base (INB), i.e. centrales nucléaires, réacteurs
expérimentaux, centres de radiochimie, et les INB secrètes (INBS) pour les
activités ayant trait à la défense ;
- les mines;
— les centres médicaux et de recherche (services de médecine nucléaire, laboratoires de biologie...).
Dans tous les cas, les exploitants des installations doivent solliciter une autorisation ou présenter une déclaration avant de procéder à un quelconque rejet d’effluents liquides et/ou gazeux. Annuellement, l’exploitant est tenu de communiquer
ses rejets mais aussi de réaliser tous les 10 ans un dossier de demande d’autorisation de rejets et de prélèvements d’eau (DARPE). Ce dossier, instruit par l’Autorité
de sûreté nucléaire (ASN), conditionne l’autorisation d’ouvrir et d’exploiter le site
concerné.
