12
QCM n° 2
(6) La majorité des glycolipides de la membrane cytoplasmique sont tournés vers l’intérieur de la cellule.
5.
Est-il vrai que la fluidité membranaire
(1) est réduite quand la température augmente, ce qui entraîne la diminution des
échanges cellulaires et la mort des cellules ?
(2) est fonction d’une part, de la longueur et,
d'autre part, du degré de saturation des
acides gras des phospholipides ou des glycolipides de la bicouche ?
(3) est indépendante du % en cholestérol
contenu dans les membranes des cellules
animales ?
(4) est contrôlable par les cellules et les organismes en fonction de leurs conditions de
vie ?
(5) peut être restreinte, au niveau des protéines, grâce à des dispositifs d'accrochage
variés ?
6.
La perméabilité des bicouches lipidiques
(1) Les bicouches phospholipidiques artificielles sont complètement imperméables
aux molécules d'eau.
(2) Tous les ions minéraux, qu’ils soient monovalents ou bivalents, chargés «plus» ou
«moins», franchissent très aisément les
bicouches artificielles.
(3) Les molécules organiques hydrophobes
présentent des coefficients de perméabilité transmembranaires très élevés.
QCM n° 2
(6) La majorité des glycolipides de la membrane cytoplasmique sont tournés vers l’intérieur de la cellule.
5.
Est-il vrai que la fluidité membranaire
(1) est réduite quand la température augmente, ce qui entraîne la diminution des
échanges cellulaires et la mort des cellules ?
(2) est fonction d’une part, de la longueur et,
d'autre part, du degré de saturation des
acides gras des phospholipides ou des glycolipides de la bicouche ?
(3) est indépendante du % en cholestérol
contenu dans les membranes des cellules
animales ?
(4) est contrôlable par les cellules et les organismes en fonction de leurs conditions de
vie ?
(5) peut être restreinte, au niveau des protéines, grâce à des dispositifs d'accrochage
variés ?
6.
La perméabilité des bicouches lipidiques
(1) Les bicouches phospholipidiques artificielles sont complètement imperméables
aux molécules d'eau.
(2) Tous les ions minéraux, qu’ils soient monovalents ou bivalents, chargés «plus» ou
«moins», franchissent très aisément les
bicouches artificielles.
(3) Les molécules organiques hydrophobes
présentent des coefficients de perméabilité transmembranaires très élevés.
