Structure, fonction et biogenèse des organites
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(2) □ La membrane interne mitochondriale contient en effet
80 % de protéines mais la porine est exclusivement localisée dans la membrane externe ; l’espace intermembranaire peut donc être considéré comme l’équivalent du
cytosol pour les petites molécules.
(3) ■ Ces structures membranaires doivent constituer des compartiments étanches aux ions et on pense que ce phospholipide «double» en est responsable.
(4) □ Ces pigments sont localisés dans les membranes thylakoïdiennes. Par contre, dans les chromoplastes, les caroténoïdes s’accumulent, soit dans le stroma, soit dans des
membranes spécialisées.
(5) ■ Ces organites possèdent en effet une certaine quantité
d’information génétique, sous forme d’ADN, qui confère
un caractère de semi-autonomie à leur biogenèse.
4.
(1) □ Cette réaction se produit dans la matrice mitochondriale ; le complexe enzymatique catalyse trois réactions
successives : la décarboxylation, la réduction du NAD +
en NADH+ H+ et la formation d’acétyl-CoA à partir du
coenzyme A.
(2) □ Toutes les enzymes sont localisées dans la matrice, à l’exception de la succino-déshydrogénase qui est située dans
la membrane interne ; cette localisation très spécifique
fait de cette enzyme un «marqueur enzymatique» très
sûr de la membrane interne et des mitochondries en
général.
(3) ■ L'oxydation des acides gras a lieu dans la matrice, grâce
à une série cyclique de quatre réactions qui les «découpent» progressivement en chaînons dicarbonés que l'on
retrouve dans l’acétyl-CoA : CH3CO - S - CoA.
(4) □ Le CO, est bien un sous-produit du cycle de Krebs. Par
contre, l’origine de l’eau est complètement différente :
elle est obtenue à la fin de la chaîne respiratoire.
(5) ■ L'ensemble des transporteurs réduits, formés au cours
de la dégradation complète du pyruvate : 4 NADH + 1
FADH2, constitue ce que les biochimistes ont coutume
d appeller le «pouvoir réducteur». Ce sont des molécules très réductrices, c’est-à-dire capables de céder très
facilement des électrons à haute énergie.
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(2) □ La membrane interne mitochondriale contient en effet
80 % de protéines mais la porine est exclusivement localisée dans la membrane externe ; l’espace intermembranaire peut donc être considéré comme l’équivalent du
cytosol pour les petites molécules.
(3) ■ Ces structures membranaires doivent constituer des compartiments étanches aux ions et on pense que ce phospholipide «double» en est responsable.
(4) □ Ces pigments sont localisés dans les membranes thylakoïdiennes. Par contre, dans les chromoplastes, les caroténoïdes s’accumulent, soit dans le stroma, soit dans des
membranes spécialisées.
(5) ■ Ces organites possèdent en effet une certaine quantité
d’information génétique, sous forme d’ADN, qui confère
un caractère de semi-autonomie à leur biogenèse.
4.
(1) □ Cette réaction se produit dans la matrice mitochondriale ; le complexe enzymatique catalyse trois réactions
successives : la décarboxylation, la réduction du NAD +
en NADH+ H+ et la formation d’acétyl-CoA à partir du
coenzyme A.
(2) □ Toutes les enzymes sont localisées dans la matrice, à l’exception de la succino-déshydrogénase qui est située dans
la membrane interne ; cette localisation très spécifique
fait de cette enzyme un «marqueur enzymatique» très
sûr de la membrane interne et des mitochondries en
général.
(3) ■ L'oxydation des acides gras a lieu dans la matrice, grâce
à une série cyclique de quatre réactions qui les «découpent» progressivement en chaînons dicarbonés que l'on
retrouve dans l’acétyl-CoA : CH3CO - S - CoA.
(4) □ Le CO, est bien un sous-produit du cycle de Krebs. Par
contre, l’origine de l’eau est complètement différente :
elle est obtenue à la fin de la chaîne respiratoire.
(5) ■ L'ensemble des transporteurs réduits, formés au cours
de la dégradation complète du pyruvate : 4 NADH + 1
FADH2, constitue ce que les biochimistes ont coutume
d appeller le «pouvoir réducteur». Ce sont des molécules très réductrices, c’est-à-dire capables de céder très
facilement des électrons à haute énergie.
