Résultats du QCM n° 10
Lysosomes et peroxysomes
(Questions p. 68)
1.
(1) ■ La démarche habituelle dans la caractérisation d’un
organite débute par son identification morphologique, le
plus souvent ultrastructurale, puis se poursuit par l’isolement d’une fraction purifiée et par une étude biochimique. Les lysosomes constituent l’exception ; c’est le
comportement particulier d’activités de type hydrolase
acide qui amena de Duve, dès 1950, à proposer l’existence d’une nouvelle famille d’organites limités par une
membrane.
(2) □ L’urate oxydase constitue un marqueur spécifique des
peroxysomes (voir question n° 6). En réalité, ce sont des
anomalies dans le dosage de la phosphatase acide
(latence enzymatique) qui conduisirent à la caractérisation biochimique des lysosomes. On sait actuellement
que ces organites renferment une quarantaine d'activités
hydrolytiques ayant toutes un pH optimum de fonctionnement de 5.
(3) ■ Les lysosomes ne peuvent être identifiés avec certitude
qu’au moyen de techniques de cytoenzymologie. En
effet, leur taille et l'aspect de leur contenu sont différents
au sein d'une même cellule. Seule la détection d'activités
hydrolytiques spécifiques in situ permet de démontrer la
nature lysosomale d’une inclusion cytoplasmique.
(4) □ Dans les conditions habituelles et en raison de leur densité, les lysosomes sont systématiquement mélangés avec
les mitochondries et les peroxysomes. Pour obtenir une
fraction purifiée de lysosomes, il est nécessaire de recourir à des artifices techniques.
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