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Résultats du QCM n° 9
(2) ■ Les précurseurs nécessaires à la synthèse des lipides
membranaires sont tous localisés dans le cytosol, et les
enzymes membranaires impliquées ont leur site actif
orienté du côté hyaloplasmique de la membrane du
REL.
(3) ■ Un processus de basculement, gouverné par une «flippase», transfère les lipides de l’hémi-membrane cytosolique vers l’hémi-membrane luminale, assurant ainsi un
équilibre dans la répartition de leurs surfaces respectives. Toutefois, ce rééquilibrage n’est pas complètement symétrique, car seuls certains phospholipides sont
déplacés spécifiquement, d’où le caractère asymétrique
de la membrane. Cette asymétrie ne sera plus modifiée
et on la retrouvera dans la membrane plasmique.
(4) ■ Bien qu’élaborés dans deux compartiments distincts, le
RER et le REL, les protéines et les phospholipides
membranaires peuvent, en raison de la continuité physique existant entre eux, se rejoindre et former des
structures associant les deux composants. RER et REL
collaborent donc pour fabriquer la majorité des membranes cellulaires. Ceci est rendu possible grâce aux propriétés de fluidité des membranes biologiques.
(5) □ Ce processus n’est pas général ; en effet, les mitochondries, les chloroplastes et les peroxysomes constituent
des exceptions. La majorité de leurs protéines leur est
fournie par l'importation post-traductionnelle de protéines cytosoliques. Dans le cas des cellules animales, on
a. en outre, montré que les phospholipides des mitochondries et des peroxysomes sont fabriqués au niveau
du REL. puis transférés par des «protéines d’échange
de phospholipides» n’impliquant pas de système de vésicules de transport.
(6) ■ Les drogues et les dérivés toxiques liposolubles du
métabolisme sont hydroxylés et rendus hydrosolubles
par des enzymes membranaires du REL, ce qui facilite
leur élimination. Le phénobarbital (sédatif) provoque
dans les hépatocytes une augmentation considérable des
surfaces membranaires du REL. Le retour à la normale
s’effectue dans les cinq jours suivant l’arrêt de l’administration de la drogue (les lysosomes sont impliqués dans
la destruction des membranes excédentaires ; voir le
QCM n° 10).
Résultats du QCM n° 9
(2) ■ Les précurseurs nécessaires à la synthèse des lipides
membranaires sont tous localisés dans le cytosol, et les
enzymes membranaires impliquées ont leur site actif
orienté du côté hyaloplasmique de la membrane du
REL.
(3) ■ Un processus de basculement, gouverné par une «flippase», transfère les lipides de l’hémi-membrane cytosolique vers l’hémi-membrane luminale, assurant ainsi un
équilibre dans la répartition de leurs surfaces respectives. Toutefois, ce rééquilibrage n’est pas complètement symétrique, car seuls certains phospholipides sont
déplacés spécifiquement, d’où le caractère asymétrique
de la membrane. Cette asymétrie ne sera plus modifiée
et on la retrouvera dans la membrane plasmique.
(4) ■ Bien qu’élaborés dans deux compartiments distincts, le
RER et le REL, les protéines et les phospholipides
membranaires peuvent, en raison de la continuité physique existant entre eux, se rejoindre et former des
structures associant les deux composants. RER et REL
collaborent donc pour fabriquer la majorité des membranes cellulaires. Ceci est rendu possible grâce aux propriétés de fluidité des membranes biologiques.
(5) □ Ce processus n’est pas général ; en effet, les mitochondries, les chloroplastes et les peroxysomes constituent
des exceptions. La majorité de leurs protéines leur est
fournie par l'importation post-traductionnelle de protéines cytosoliques. Dans le cas des cellules animales, on
a. en outre, montré que les phospholipides des mitochondries et des peroxysomes sont fabriqués au niveau
du REL. puis transférés par des «protéines d’échange
de phospholipides» n’impliquant pas de système de vésicules de transport.
(6) ■ Les drogues et les dérivés toxiques liposolubles du
métabolisme sont hydroxylés et rendus hydrosolubles
par des enzymes membranaires du REL, ce qui facilite
leur élimination. Le phénobarbital (sédatif) provoque
dans les hépatocytes une augmentation considérable des
surfaces membranaires du REL. Le retour à la normale
s’effectue dans les cinq jours suivant l’arrêt de l’administration de la drogue (les lysosomes sont impliqués dans
la destruction des membranes excédentaires ; voir le
QCM n° 10).
