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Résultats du QCM n° 8
3.
(1) ■ Les filaments intermédiaires ont un diamètre caractéristique d'environ 10 nm qui les situe entre les microfilaments d’actine (8 nm) et les microtubules (25 nm). A
l'origine, ils ont été décrits dans les cellules musculaires
où leur diamètre est intermédiaire entre celui des filamoe^s épais et celui des filaments fins (voir question
(2) □ Au contraire, les filaments intermédiaires sont constitués
de protéines fibreuses très résistantes et stables, réunies
en une famille hétérogène puisque pratiquement chaque
type cellulaire eucaryotique possède sa propre catégorie
de fibres dont la masse moléculaire peut varier de 40000
à 130 000 daltons.
(3) ■ Lorsque les cellules sont traitées par des solutions salines
ou avec des détergents non ioniques, seuls subsistent les
filaments intermédiaires, d’où l’analogie avec un squelette intracellulaire.
(4) □ Les lamines nucléaires, au nombre de trois : A, B et C,
forment la lamina qui tapisse la surface nucléoplasmique
de la membrane interne de l’enveloppe nucléaire. Au
cours de la mitose, la phosphorylation des lamines provoque leur désassemblage et ainsi la désagrégation de
l’enveloppe nucléaire.
(5) ■ Les quatre types de filaments intermédiaires correspondent à la kératine, la desmine et la vimentine, les protéines des neurofilaments, et les lamines nucléaires.
Toutes ces protéines présentent une grande homologie
de structure, ce qui suggère qu’elles ont dérivé, au cours
de 1 évolution, d'une même protéine ancestrale.
(b) □ Contrairement aux autres éléments du cytosquelette, les
filaments intermédiaires sont constitués de protéines de
grande longueur qui s’organisent en tétramères (ou protoiilaments) ; ceux-ci se disposent parallèlement les uns
aux autres pour former des fibres de plusieurs pm de long.
4.
( 1 ) ■ En présence de colchicine, le fuseau mitotique disparait,
ce qui bloque la division cellulaire ; les chromosomes
qui sont eux-mêmes stoppés au stade métaphase continuent à se condenser mais ne se séparent pas. Cette
caractéristique est exploitée pour établir les caryotypes
(voir le QCM n° 12).
Résultats du QCM n° 8
3.
(1) ■ Les filaments intermédiaires ont un diamètre caractéristique d'environ 10 nm qui les situe entre les microfilaments d’actine (8 nm) et les microtubules (25 nm). A
l'origine, ils ont été décrits dans les cellules musculaires
où leur diamètre est intermédiaire entre celui des filamoe^s épais et celui des filaments fins (voir question
(2) □ Au contraire, les filaments intermédiaires sont constitués
de protéines fibreuses très résistantes et stables, réunies
en une famille hétérogène puisque pratiquement chaque
type cellulaire eucaryotique possède sa propre catégorie
de fibres dont la masse moléculaire peut varier de 40000
à 130 000 daltons.
(3) ■ Lorsque les cellules sont traitées par des solutions salines
ou avec des détergents non ioniques, seuls subsistent les
filaments intermédiaires, d’où l’analogie avec un squelette intracellulaire.
(4) □ Les lamines nucléaires, au nombre de trois : A, B et C,
forment la lamina qui tapisse la surface nucléoplasmique
de la membrane interne de l’enveloppe nucléaire. Au
cours de la mitose, la phosphorylation des lamines provoque leur désassemblage et ainsi la désagrégation de
l’enveloppe nucléaire.
(5) ■ Les quatre types de filaments intermédiaires correspondent à la kératine, la desmine et la vimentine, les protéines des neurofilaments, et les lamines nucléaires.
Toutes ces protéines présentent une grande homologie
de structure, ce qui suggère qu’elles ont dérivé, au cours
de 1 évolution, d'une même protéine ancestrale.
(b) □ Contrairement aux autres éléments du cytosquelette, les
filaments intermédiaires sont constitués de protéines de
grande longueur qui s’organisent en tétramères (ou protoiilaments) ; ceux-ci se disposent parallèlement les uns
aux autres pour former des fibres de plusieurs pm de long.
4.
( 1 ) ■ En présence de colchicine, le fuseau mitotique disparait,
ce qui bloque la division cellulaire ; les chromosomes
qui sont eux-mêmes stoppés au stade métaphase continuent à se condenser mais ne se séparent pas. Cette
caractéristique est exploitée pour établir les caryotypes
(voir le QCM n° 12).
