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Résultats du QCM n° 4
(3) ■ Ces pigments flavoniques (anthocyanes, par exemple)
sont responsables des couleurs rouges, bleues, jaunes
des feuilles et des pétales de fleurs de nombreuses
plantes.
(4) ■ Ces concentrations atteignent des valeurs aussi élevées
que 15 à 20 %.
(5) ■ On peut signaler, par exemple, l’existence des enzymes
hydrolytiques suivantes : protéases, estérases, glycosidases..., que l’on décrit classiquement dans les lysosomes des cellules animales.
(6) □ C'est typiquement une coloration vitale : on peut colorer des vacuoles de racines en croissance en les plongeant dans une solution de ce colorant sans qu’elles en
souffrent.
11.
(1) ■ C'est, en effet, la seule façon d’identifier cytologiquement avec certitude ces deux catégories d’organites. On
peut signaler les enzymes marqueurs classiques suivants :
phosphatase acide pour les premiers, urate oxydase
pour les seconds.
(2) □ C est, au contraire, un compartiment très polymorphe,
ce qui explique que son identification sur de simples critères morphologiques soit très délicate. Sa découverte
est relativement récente (de Duve, 1951).
(3) ■ Ces organites sont universels chez les eucaryotes mais ils
prennent un développement considérable chez les végétaux.
(4) — Ces organites oxydent de nombreux substrats organiques (acides aminés, acides organiques, acides gras)
sans fournir d'énergie utilisable par les cellules.
(5) □ Les protéines à l'origine des lysosomes sont fabriquées
grâce aux ribosomes liés au réticulum endoplasmique
rugueux tandis que celles à l’origine des peroxysomes
sont fabriquées sur les ribosomes hyaloplasmiques
libres.
12.
( 1 ) ■ Ces matrices sont plus ou moins abondantes suivant les
tissus. ( hez les animaux, les tissus conjonctifs et leurs
érivés contiennent une matrice extra-cellulaire dont le
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