Organisation des virus et des procaryotes
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où il sert de matrice pour la transcription de l'ARNm
viral et des génomes de la descendance du virus. La
transcriptase réverse codée par le virus, contenue dans
le virion, synthétise de l’ADN à partir de l’ARN génomique. Voir également les phages tempérés (question 5).
3.
(1) ■ Les virions sont tous identiques entre eux et ont une
structure bien définie. Elle varie d’un virus à l'autre
mais l’organisation de base repose sur un schéma commun à tous les virus (génome + capside).
(2) ■ Malgré l'impression d’une grande diversité, on constate
que la capside des virions est construite sur seulement
deux plans d’organisation :
a) la capside protéique est un polyèdre à vingt faces en
triangles équilatéraux (icosaèdre régulier). Elle est
constituée de capsomères eux-mêmes formés de sousunités ;
b) les sous-unités de structure, au lieu de se grouper en
un icosaèdre, se disposent en hélice autour de l'acide
nucléique (cas typique du virus de la mosaïque du tabac,
VMT).
Dans les deux cas, les unités de structure sont toutes
identiques. Chez les bactériophages, on peut trouver
une structure plus élaborée (voir question 4). Il existe
des virus animaux à organisation encore plus complexe
(virus de la variole) dont on ne parlera pas ici.
(3) ■ La présence d’une enveloppe membranaire autour de la
nucléocapside contribue à la diversité d'aspect des
virions de virus animaux. L’enveloppe est une bicouche
lipidique qui provient de la membrane de la cellule hôte,
à la suite d'un processus de bourgeonnement. Des glycoprotéines codées par le virus sont insérées dans la
membrane. Ensuite les capsides interagissent avec les
extrémités cytoplasmiques des glycoprotéines, provoquant l'enroulement de la membrane autour de la capside et finalement son détachement de la cellule.
(4) □ Il existe parmi eux des virus nus, constitués uniquement
d'une nucléocapside (polyomyélite, rhume, fièvre aphteuse, SV40, verrues). Remarque : chez les virus végétaux, le virus de la mosaïque du tabac est nu.
Voir figure 2, page 110.
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où il sert de matrice pour la transcription de l'ARNm
viral et des génomes de la descendance du virus. La
transcriptase réverse codée par le virus, contenue dans
le virion, synthétise de l’ADN à partir de l’ARN génomique. Voir également les phages tempérés (question 5).
3.
(1) ■ Les virions sont tous identiques entre eux et ont une
structure bien définie. Elle varie d’un virus à l'autre
mais l’organisation de base repose sur un schéma commun à tous les virus (génome + capside).
(2) ■ Malgré l'impression d’une grande diversité, on constate
que la capside des virions est construite sur seulement
deux plans d’organisation :
a) la capside protéique est un polyèdre à vingt faces en
triangles équilatéraux (icosaèdre régulier). Elle est
constituée de capsomères eux-mêmes formés de sousunités ;
b) les sous-unités de structure, au lieu de se grouper en
un icosaèdre, se disposent en hélice autour de l'acide
nucléique (cas typique du virus de la mosaïque du tabac,
VMT).
Dans les deux cas, les unités de structure sont toutes
identiques. Chez les bactériophages, on peut trouver
une structure plus élaborée (voir question 4). Il existe
des virus animaux à organisation encore plus complexe
(virus de la variole) dont on ne parlera pas ici.
(3) ■ La présence d’une enveloppe membranaire autour de la
nucléocapside contribue à la diversité d'aspect des
virions de virus animaux. L’enveloppe est une bicouche
lipidique qui provient de la membrane de la cellule hôte,
à la suite d'un processus de bourgeonnement. Des glycoprotéines codées par le virus sont insérées dans la
membrane. Ensuite les capsides interagissent avec les
extrémités cytoplasmiques des glycoprotéines, provoquant l'enroulement de la membrane autour de la capside et finalement son détachement de la cellule.
(4) □ Il existe parmi eux des virus nus, constitués uniquement
d'une nucléocapside (polyomyélite, rhume, fièvre aphteuse, SV40, verrues). Remarque : chez les virus végétaux, le virus de la mosaïque du tabac est nu.
Voir figure 2, page 110.
