Membranes biologiques et échanges membranaires
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(3) □ Le cholestérol s’intercale entre les acides gras des phospholipides et il tend ainsi à fluidifier les membranes ou à
les stabiliser en fonction de leur composition initiale.
(4) ■ Pour maintenir la fluidité indispensable à l’activité cellulaire aux basses températures, par exemple, les cellules
enrichissent leurs membranes en phospholipides à
acides gras courts et insaturés (organismes hibernants,
poissons des mers froides...).
(5) ■ Il existe des cas d’accrochage entre protéines, soit directement entre les molécules (agrégats), soit par l’intermédiaire de dispositifs internes ou externes mettant parfois
enjeu plusieurs cellules différentes (protéines de liaison).
6.
(1) □ En raison de leur petite taille et de l’absence de charge
électrique, les molécules d’eau arrivent à franchir assez
aisément les bicouches phospholipidiques en se «faufilant» entre les acides gras.
(2) □ Malgré leur petite taille, les ions minéraux ne peuvent
franchir de telles membranes en raison de leur charge et
de leur hydratation élevée (l’eau traverse ces membranes à une vitesse 10 à 10 fois plus élevée!).
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(3) ■ En général, les composés qui sont de bons solvants des
lipides (benzène, acétone) ou qui sont eux-mêmes
solubles dans ces solvants franchissent très aisément les
bicouches phospholipidiques.
(4) ■ Les molécules telles que l'urée, les sucres, les alcools, les
amides... diffusent d'autant plus vite que leur taille est
plus faible, pour des raisons d’encombrement stérique.
(5) □ Les lois de l’osmose prévoient que l’eau passe du milieu
le moins concentré en ions ou molécules dissoutes vers
le milieu le plus concentré, jusqu’à ce que l’équilibre des
concentrations soit atteint (si c’est possible).
7.
(') □ C'est le passage spontané d’un ion ou d'une molécule
d'un compartiment où il est concentré vers un compartiment où il est dilué.
(2) ■ Dans ce cas, une protéine transmembranaire appelée
«perméase» prélève spécifiquement une molécule orga-
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(3) □ Le cholestérol s’intercale entre les acides gras des phospholipides et il tend ainsi à fluidifier les membranes ou à
les stabiliser en fonction de leur composition initiale.
(4) ■ Pour maintenir la fluidité indispensable à l’activité cellulaire aux basses températures, par exemple, les cellules
enrichissent leurs membranes en phospholipides à
acides gras courts et insaturés (organismes hibernants,
poissons des mers froides...).
(5) ■ Il existe des cas d’accrochage entre protéines, soit directement entre les molécules (agrégats), soit par l’intermédiaire de dispositifs internes ou externes mettant parfois
enjeu plusieurs cellules différentes (protéines de liaison).
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(1) □ En raison de leur petite taille et de l’absence de charge
électrique, les molécules d’eau arrivent à franchir assez
aisément les bicouches phospholipidiques en se «faufilant» entre les acides gras.
(2) □ Malgré leur petite taille, les ions minéraux ne peuvent
franchir de telles membranes en raison de leur charge et
de leur hydratation élevée (l’eau traverse ces membranes à une vitesse 10 à 10 fois plus élevée!).
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(3) ■ En général, les composés qui sont de bons solvants des
lipides (benzène, acétone) ou qui sont eux-mêmes
solubles dans ces solvants franchissent très aisément les
bicouches phospholipidiques.
(4) ■ Les molécules telles que l'urée, les sucres, les alcools, les
amides... diffusent d'autant plus vite que leur taille est
plus faible, pour des raisons d’encombrement stérique.
(5) □ Les lois de l’osmose prévoient que l’eau passe du milieu
le moins concentré en ions ou molécules dissoutes vers
le milieu le plus concentré, jusqu’à ce que l’équilibre des
concentrations soit atteint (si c’est possible).
7.
(') □ C'est le passage spontané d’un ion ou d'une molécule
d'un compartiment où il est concentré vers un compartiment où il est dilué.
(2) ■ Dans ce cas, une protéine transmembranaire appelée
«perméase» prélève spécifiquement une molécule orga-
