l’ornent résultent d’une activité périodique. Quand les cellules épithéliales pigmentaires du bord du manteau fonctionnent en permanence, elles produisent des
lignes et des bandes colorées en spirales,
ou radiales quand la sécrétion est discontinue, elles engendrent des points ou des
taches. Si la rangée de glandes fonctionne
de façon continue, la couleur de la coquille
sera unie. Des interruptions périodiques
produiront une série de lignes concentriques ou disposées axialement. Si la pigmentation varie au cours de la croissance,
la coquille se couvre de guirlandes, bandes
ondulées, zébrure, etc. Chez les Porcelaines ou Cyprées (Cypraeidae), reconnaissables à leur ligne dorsale (où il n’y a
pas eu de sécrétion pigmentaire), cette
ligne peut être simple ou ramifiée
(Cypraea mappa), blanche ou simplement
plus claire que le reste.
On ne sait presque rien du rôle biologique de la coloration. Dans quelques cas
où la teinte de la coquille correspond à
celle du milieu ambiant on peut admettre
que la coloration joue un rôle protecteur.
Ainsi, on a constaté que des séries de lignes
fortement contrastées rendent plus difficile la perception des contours de la
coquille dans un décor analogue où l’eau
est agitée (il s’agit alors d’un phénomène
de somatolyse; soma, corps et lysis, fonte).
Cependant, les dessins de la coquille se
trouvent souvent au-dessous du périostracum et ne deviennent visibles que si celuici est mince, s’est détaché ou est recouvert
par une couche calcaire elle-même colorée
(par exemple, couche vernissée des
Cyprées).
13-15. Surface de la coquille - En haut : variqueuse
et fortement sculptée (Hexaplex). Au milieu : sans
sculpture fines stries d'accroissement (Euspira).
En bas : couche d'émail brillant (Cypraea).
On trouvera sur les clichés 19, 25, 42, 47 et 55 des
exemples de sculpture spiralée, axiale et treillisée.
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lignes et des bandes colorées en spirales,
ou radiales quand la sécrétion est discontinue, elles engendrent des points ou des
taches. Si la rangée de glandes fonctionne
de façon continue, la couleur de la coquille
sera unie. Des interruptions périodiques
produiront une série de lignes concentriques ou disposées axialement. Si la pigmentation varie au cours de la croissance,
la coquille se couvre de guirlandes, bandes
ondulées, zébrure, etc. Chez les Porcelaines ou Cyprées (Cypraeidae), reconnaissables à leur ligne dorsale (où il n’y a
pas eu de sécrétion pigmentaire), cette
ligne peut être simple ou ramifiée
(Cypraea mappa), blanche ou simplement
plus claire que le reste.
On ne sait presque rien du rôle biologique de la coloration. Dans quelques cas
où la teinte de la coquille correspond à
celle du milieu ambiant on peut admettre
que la coloration joue un rôle protecteur.
Ainsi, on a constaté que des séries de lignes
fortement contrastées rendent plus difficile la perception des contours de la
coquille dans un décor analogue où l’eau
est agitée (il s’agit alors d’un phénomène
de somatolyse; soma, corps et lysis, fonte).
Cependant, les dessins de la coquille se
trouvent souvent au-dessous du périostracum et ne deviennent visibles que si celuici est mince, s’est détaché ou est recouvert
par une couche calcaire elle-même colorée
(par exemple, couche vernissée des
Cyprées).
13-15. Surface de la coquille - En haut : variqueuse
et fortement sculptée (Hexaplex). Au milieu : sans
sculpture fines stries d'accroissement (Euspira).
En bas : couche d'émail brillant (Cypraea).
On trouvera sur les clichés 19, 25, 42, 47 et 55 des
exemples de sculpture spiralée, axiale et treillisée.
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