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GÉOCHIMIE MARINE
Salinité
40,37
Figure 1.2. Cartes de la salinité à la surface de l’océan.
Moyenne annuelle sur une grille de 1°x10. Word Océan Atlas 2001 (http://www.ferret.noaa.
gov/NVODS/). Voir cahier couleur hors-texte p. I.
La température
Les thermomètres océanographiques modernes utilisent un fil de platine dont la résistance
dépend de la température. Ils permettent d’obtenir une précision de l’ordre de 0,0001 °C.
Le thermomètre de la CTD mesure la température in situ, c’est-à-dire à la profondeur où
se trouve la sonde. Cette température in situ doit être corrigée de l’effet de la pression : en
effet, quand on comprime l’eau de mer (ou tout autre corps), sa température augmente. Pour
comparer des températures mesurées à différentes profondeurs, on calcule la température
potentielle (0), qui est la température de l’eau ramenée à la pression atmosphérique, c’està-dire quand elle était en contact avec l’atmosphère. Pour l’estimer, on corrige la température mesurée in situ de l’eau (c’est-à-dire à la profondeur de l’échantillon) de l’effet de la
pression : comme la compression réchauffe les fluides, la température potentielle est de ce
fait toujours plus basse (de l’ordre de 0,1 °C.km_|) que la température in situ.
A la surface de 1 océan, la température varie entre -2°C (l’eau de mer ne gèle pas à 0°C,
mais autour de -2°C à cause de la présence de sel) et 30 °C (Figure 1.3). La répartition des
températures est globalement zonale : c’est sans surprise que l’on trouve les températures les
plus élevées près de 1 équateur et les températures les plus basses aux pôles. On remarque
cependant de nombreuses « anomalies ». Dans le Pacifique équatorial, l’eau est beaucoup
GÉOCHIMIE MARINE
Salinité
40,37
Figure 1.2. Cartes de la salinité à la surface de l’océan.
Moyenne annuelle sur une grille de 1°x10. Word Océan Atlas 2001 (http://www.ferret.noaa.
gov/NVODS/). Voir cahier couleur hors-texte p. I.
La température
Les thermomètres océanographiques modernes utilisent un fil de platine dont la résistance
dépend de la température. Ils permettent d’obtenir une précision de l’ordre de 0,0001 °C.
Le thermomètre de la CTD mesure la température in situ, c’est-à-dire à la profondeur où
se trouve la sonde. Cette température in situ doit être corrigée de l’effet de la pression : en
effet, quand on comprime l’eau de mer (ou tout autre corps), sa température augmente. Pour
comparer des températures mesurées à différentes profondeurs, on calcule la température
potentielle (0), qui est la température de l’eau ramenée à la pression atmosphérique, c’està-dire quand elle était en contact avec l’atmosphère. Pour l’estimer, on corrige la température mesurée in situ de l’eau (c’est-à-dire à la profondeur de l’échantillon) de l’effet de la
pression : comme la compression réchauffe les fluides, la température potentielle est de ce
fait toujours plus basse (de l’ordre de 0,1 °C.km_|) que la température in situ.
A la surface de 1 océan, la température varie entre -2°C (l’eau de mer ne gèle pas à 0°C,
mais autour de -2°C à cause de la présence de sel) et 30 °C (Figure 1.3). La répartition des
températures est globalement zonale : c’est sans surprise que l’on trouve les températures les
plus élevées près de 1 équateur et les températures les plus basses aux pôles. On remarque
cependant de nombreuses « anomalies ». Dans le Pacifique équatorial, l’eau est beaucoup
