Analyse des espèces
Dans cette Faune du Sahara, nous avons fourni, pour chaque espèce, et
pour autant que l'information était disponible, des renseignements sur sa
nomenclature, sa description, sa biologie, sa distribution géographique.
Nomenclature :
En plus du binomen scientifique, nous avons essayé de réunir, pour
chaque espèce, leurs noms vernaculaires, dans les principales langues
ayant cours dans la zone saharienne : arabe et tamachek (parfois toubou
et maure) où la graphie originale est doublée d'une transcription en
romaine aussi proche que possible de la phonétique française ; français,
espagnol, italien , anglais et allemand. Ces appellations ne sont données
qu'à titre indicatif. Elle sont sujettes à variation selon les endroits,
traduisant l'intérêt de l'autochtone pour la faune de sa région.
Détermination :
Tous les groupes de vertébrés ne se prêtent avec la même facilité à la
détermination par observation directe.Chez de nombreux groupes, les
caractères spécifiques sont discrets, peu visibles de loin. Chez d'autres, on
constate d'importantes variations morphologiques ou biométriques au sein
de l'espèce. Le même problème se pose pour les petites espèces nocturnes
qui ne pourront être déterminées, avec certitude, que tenues en main. Pour
aider à la détermination, nous avons rédigé, en plus de la description
succeinte de chaque espèce, une série de clés dichotomiques permettant de
compléter la diagnose visuelle. Ces clés ne font appel qu'à des caractères
morphologiques externes et sont utilisables, en principe, sur des animaux
vivants (pour nous, le temps de la détermination au fusil est passé, les
biocénoses désertiques ont assez contribué de ce côté et sont trop fragiles
pour que l'on y recourre encore).
Biologie :
Chaque fois que l'information était disponible, nous avons apporté des
données sur les biotopes fréquentés, le rythme d'activité, les habitudes
alimentaires, la reproduction, les comportements constructeurs ou sociaux
des espèces analysées. Malheureusement, pour nombre d'entre elles, les
données manquent, voire se limitent à l'article descriptif de l'espèce.
Nous nous sommes refusés à extrapoler des faits biologiques entre espèces
proches par la taxonomie, sachant par notre expérience d'éthologiste,
combien est grande la diversité entre espèces phylogénétiquement proches
et, même, combien est important le caractère individuel de l'expression
des comportements et d'autres faits biologiques, en fonction de 1 histoire
de chaque individu et des caractéristiques propres de son environnement.
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Dans cette Faune du Sahara, nous avons fourni, pour chaque espèce, et
pour autant que l'information était disponible, des renseignements sur sa
nomenclature, sa description, sa biologie, sa distribution géographique.
Nomenclature :
En plus du binomen scientifique, nous avons essayé de réunir, pour
chaque espèce, leurs noms vernaculaires, dans les principales langues
ayant cours dans la zone saharienne : arabe et tamachek (parfois toubou
et maure) où la graphie originale est doublée d'une transcription en
romaine aussi proche que possible de la phonétique française ; français,
espagnol, italien , anglais et allemand. Ces appellations ne sont données
qu'à titre indicatif. Elle sont sujettes à variation selon les endroits,
traduisant l'intérêt de l'autochtone pour la faune de sa région.
Détermination :
Tous les groupes de vertébrés ne se prêtent avec la même facilité à la
détermination par observation directe.Chez de nombreux groupes, les
caractères spécifiques sont discrets, peu visibles de loin. Chez d'autres, on
constate d'importantes variations morphologiques ou biométriques au sein
de l'espèce. Le même problème se pose pour les petites espèces nocturnes
qui ne pourront être déterminées, avec certitude, que tenues en main. Pour
aider à la détermination, nous avons rédigé, en plus de la description
succeinte de chaque espèce, une série de clés dichotomiques permettant de
compléter la diagnose visuelle. Ces clés ne font appel qu'à des caractères
morphologiques externes et sont utilisables, en principe, sur des animaux
vivants (pour nous, le temps de la détermination au fusil est passé, les
biocénoses désertiques ont assez contribué de ce côté et sont trop fragiles
pour que l'on y recourre encore).
Biologie :
Chaque fois que l'information était disponible, nous avons apporté des
données sur les biotopes fréquentés, le rythme d'activité, les habitudes
alimentaires, la reproduction, les comportements constructeurs ou sociaux
des espèces analysées. Malheureusement, pour nombre d'entre elles, les
données manquent, voire se limitent à l'article descriptif de l'espèce.
Nous nous sommes refusés à extrapoler des faits biologiques entre espèces
proches par la taxonomie, sachant par notre expérience d'éthologiste,
combien est grande la diversité entre espèces phylogénétiquement proches
et, même, combien est important le caractère individuel de l'expression
des comportements et d'autres faits biologiques, en fonction de 1 histoire
de chaque individu et des caractéristiques propres de son environnement.
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