A L'EAU !
Les tentacules verts
aux extrémités
violettes permettent
de reconnaître
aisément
Anemonia viridis.
ùl
urticantes, les nématocystes, qui caractérisent le groupe des coelentérés
auquel appartient cet animal. Contrairement à leurs homologues de certaines
redoutables méduses, les nématocystes d’Anemonia sont inoffensifs et
incapables de traverser votre peau. Mais attention aux muqueuses ! Veillez
aux petits fragments qui collent à vos doigts : si vous touchez vos yeux, vos
lèvres ou d’autres endroits sensibles, cela peut provoquer de vilaines cloques !
Frottez donc bien vos mains après cette petite expérience.
Il est surprenant de voir que l’anémone verte sert de refuge à certains
animaux, qui ne souffrent nullement de ses cellules urticantes. Nous y
reviendrons plus tard. En Catalogne on les mange en friture, après avoir
désamorcé les nématocystes dans un bain de vinaigre.
Une autre anémone, plus petite et présentant des tentacules qui se
terminent en pointe, est l’aiptasie jaune (Aiptasia diaphana) qui peut former,
localement, de véritables « gazons ».
Les forts sont forts
et les faibles aussi !
Nous avons évoqué la tactique de « moindre résistance » adoptée par
les anémones dans la houle. D'autres organismes (les algues, les hydraires)
font de même. Ils sont pourtant solidement fixés au rocher grâce à un disque
de grand diamètre.
La tactique opposée consiste à dépasser le moins possible afin de ne pas
offrir de prise aux vagues. C’est celle des balanes, des chitons, des patelles
et de certains vers tubicoles.
48
Les tentacules verts
aux extrémités
violettes permettent
de reconnaître
aisément
Anemonia viridis.
ùl
urticantes, les nématocystes, qui caractérisent le groupe des coelentérés
auquel appartient cet animal. Contrairement à leurs homologues de certaines
redoutables méduses, les nématocystes d’Anemonia sont inoffensifs et
incapables de traverser votre peau. Mais attention aux muqueuses ! Veillez
aux petits fragments qui collent à vos doigts : si vous touchez vos yeux, vos
lèvres ou d’autres endroits sensibles, cela peut provoquer de vilaines cloques !
Frottez donc bien vos mains après cette petite expérience.
Il est surprenant de voir que l’anémone verte sert de refuge à certains
animaux, qui ne souffrent nullement de ses cellules urticantes. Nous y
reviendrons plus tard. En Catalogne on les mange en friture, après avoir
désamorcé les nématocystes dans un bain de vinaigre.
Une autre anémone, plus petite et présentant des tentacules qui se
terminent en pointe, est l’aiptasie jaune (Aiptasia diaphana) qui peut former,
localement, de véritables « gazons ».
Les forts sont forts
et les faibles aussi !
Nous avons évoqué la tactique de « moindre résistance » adoptée par
les anémones dans la houle. D'autres organismes (les algues, les hydraires)
font de même. Ils sont pourtant solidement fixés au rocher grâce à un disque
de grand diamètre.
La tactique opposée consiste à dépasser le moins possible afin de ne pas
offrir de prise aux vagues. C’est celle des balanes, des chitons, des patelles
et de certains vers tubicoles.
48
