LES VERTÉBRÉS > ÉLASMOBRANCHES
.Les élasmobranches (chondrichthyens) ou
poissons cartilagineux (requins et raies)
Dasyatis pastinaca
Pastenague (commune),
raie pastenague, terre (FR),
Common stingray (EN),
Gemeiner Stechrochen,
Brauner Stechrochen (DE),
Pastinaca, ferraccia pastinaca (IT),
Pastinaca, pastenaga, raja-vaca,
serrata, raya lâtigo, milano,
chucho (ES), Escurçana, milana,
tôtina (CA), Siba zutulja,
zutuga (HR), Bishtmini, bishtmiu,
shkotërra, trigoni (SQ),
BaTOTpuyôva - vatotrigona (EL),
□ikenli vatoz, rina (TR), Trigonn
khad aff, satroukha (IV), Shafniinn
bahri (AR), Pijlstaartrog (NE)
71
Une raie pastenague survole
le fond avec les mouvements
très caractéristiques
de ses « ailes ». Remarquez
le spiracle ou évent juste
derrière l’œil. Il s’agit d’une
femelle : pas de ptérygopodes
visibles.
Elasmobranchii, Rajiformes, Dasyatidae. Longueur totale (queue comprise)
en général jusqu'à 1,5 m, parfois 2,5 m (I), dont 40 % correspondent au
corps et 60 % à la queue. Le corps en forme de losange est aussi large
que long. La pastenague est un habitant des fonds sablo-vaseux, que l’on
rencontre depuis la surface jusqu'à 60 m de profondeur. Elle préfère les
eaux calmes, d’où sa présence dans des criques abritées. Tolérant de faibles
salinités, il n’est pas rare de la rencontrer en eaux saumâtres ou près de
l’embouchure de fleuves. Les pastenagues s’enfouissent sous le sable, avec
juste les yeux et les spiracles visibles, pour mieux se cacher d'éventuels
prédateurs, mais aussi pour chasser à l’affût. Les proies principales sont
crustacés, vers et mollusques, parfois de petits poissons. La queue en fouet,
dépourvue de nageoires, porte un fort aiguillon barbelé en liaison avec des
glandes à venin. Lanimal frappe ce dard avec adresse, ce qui peut constituer
un danger pour les baigneurs, puisque ce poisson s'aventure près des
plages. La blessure est une plaie profonde, nécessitant parfois des sutures.
Bien que rarement mortelle, la piqûre est très douloureuse. Comme toutes
les blessures à venin, des compresses d’eau chaude (à la limite de tolérance
de la victime I) diminuent l'action du poison. Vérifier s’il ne reste pas un
bout d’aiguillon dans la plaie. La pastenague est vivipare, les embryons étant
nourris par une sécrétion des papilles utérines, le « lait utérin ». Méditerranée
et Atlantique oriental, du nord des îles Britanniques au golfe de Guinée.
Myliobatis aquila
Aigle de mer, raie aigle,
aigle commune, mourine (FR),
Eagle ray (EN], Adlerrochen [DE],
Aquila di mare (IT), Aguila marina,
gallarôn, cucho (ES),
Milana comuna (CA),
Golub kosir, sokol, biskup, cuk,
ororaza, fratar golub, sovic,
viza (HR),
Shqiponja e detit (SQ],
AETÔipapo - aétopsaro (EL),
Çuçuna (TR), Tekhann eyti (IV),
Shafniinn bahri, oukab el
bahr (AR), Adelaarsrog (NE)
Elasmobranchii, Rajiformes, Myliobatidae. Longueur totale entre 80 et
200 cm, dont un tiers pour le corps et deux tiers pour la queue en forme
de fouet. Les nageoires pectorales (« ailes ») sont pointues à leur extrémité,
la tête est massive et ronde. Laigle de mer est un excellent nageur, qu'il
n'est pas rare de rencontrer en pleine eau, parfois près de la surface.
Comme la plupart des raies, c’est un habitant des fonds meubles qui se
nourrit d’animaux benthiques (crustacés, mollusques) qu'il déterre en
brassant le sable avec ses nageoires ou à l’aide de son museau. La dentition,
formée de plaques polygonales jointives, est extrêmement puissante et
permet de broyer les coquillages. La mourine vit jusqu’à une profondeur
de 300 m environ. Méditerranée et Atlantique Est, de la mer du Nord
jusqu’au Ghana.
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.Les élasmobranches (chondrichthyens) ou
poissons cartilagineux (requins et raies)
Dasyatis pastinaca
Pastenague (commune),
raie pastenague, terre (FR),
Common stingray (EN),
Gemeiner Stechrochen,
Brauner Stechrochen (DE),
Pastinaca, ferraccia pastinaca (IT),
Pastinaca, pastenaga, raja-vaca,
serrata, raya lâtigo, milano,
chucho (ES), Escurçana, milana,
tôtina (CA), Siba zutulja,
zutuga (HR), Bishtmini, bishtmiu,
shkotërra, trigoni (SQ),
BaTOTpuyôva - vatotrigona (EL),
□ikenli vatoz, rina (TR), Trigonn
khad aff, satroukha (IV), Shafniinn
bahri (AR), Pijlstaartrog (NE)
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Une raie pastenague survole
le fond avec les mouvements
très caractéristiques
de ses « ailes ». Remarquez
le spiracle ou évent juste
derrière l’œil. Il s’agit d’une
femelle : pas de ptérygopodes
visibles.
Elasmobranchii, Rajiformes, Dasyatidae. Longueur totale (queue comprise)
en général jusqu'à 1,5 m, parfois 2,5 m (I), dont 40 % correspondent au
corps et 60 % à la queue. Le corps en forme de losange est aussi large
que long. La pastenague est un habitant des fonds sablo-vaseux, que l’on
rencontre depuis la surface jusqu'à 60 m de profondeur. Elle préfère les
eaux calmes, d’où sa présence dans des criques abritées. Tolérant de faibles
salinités, il n’est pas rare de la rencontrer en eaux saumâtres ou près de
l’embouchure de fleuves. Les pastenagues s’enfouissent sous le sable, avec
juste les yeux et les spiracles visibles, pour mieux se cacher d'éventuels
prédateurs, mais aussi pour chasser à l’affût. Les proies principales sont
crustacés, vers et mollusques, parfois de petits poissons. La queue en fouet,
dépourvue de nageoires, porte un fort aiguillon barbelé en liaison avec des
glandes à venin. Lanimal frappe ce dard avec adresse, ce qui peut constituer
un danger pour les baigneurs, puisque ce poisson s'aventure près des
plages. La blessure est une plaie profonde, nécessitant parfois des sutures.
Bien que rarement mortelle, la piqûre est très douloureuse. Comme toutes
les blessures à venin, des compresses d’eau chaude (à la limite de tolérance
de la victime I) diminuent l'action du poison. Vérifier s’il ne reste pas un
bout d’aiguillon dans la plaie. La pastenague est vivipare, les embryons étant
nourris par une sécrétion des papilles utérines, le « lait utérin ». Méditerranée
et Atlantique oriental, du nord des îles Britanniques au golfe de Guinée.
Myliobatis aquila
Aigle de mer, raie aigle,
aigle commune, mourine (FR),
Eagle ray (EN], Adlerrochen [DE],
Aquila di mare (IT), Aguila marina,
gallarôn, cucho (ES),
Milana comuna (CA),
Golub kosir, sokol, biskup, cuk,
ororaza, fratar golub, sovic,
viza (HR),
Shqiponja e detit (SQ],
AETÔipapo - aétopsaro (EL),
Çuçuna (TR), Tekhann eyti (IV),
Shafniinn bahri, oukab el
bahr (AR), Adelaarsrog (NE)
Elasmobranchii, Rajiformes, Myliobatidae. Longueur totale entre 80 et
200 cm, dont un tiers pour le corps et deux tiers pour la queue en forme
de fouet. Les nageoires pectorales (« ailes ») sont pointues à leur extrémité,
la tête est massive et ronde. Laigle de mer est un excellent nageur, qu'il
n'est pas rare de rencontrer en pleine eau, parfois près de la surface.
Comme la plupart des raies, c’est un habitant des fonds meubles qui se
nourrit d’animaux benthiques (crustacés, mollusques) qu'il déterre en
brassant le sable avec ses nageoires ou à l’aide de son museau. La dentition,
formée de plaques polygonales jointives, est extrêmement puissante et
permet de broyer les coquillages. La mourine vit jusqu’à une profondeur
de 300 m environ. Méditerranée et Atlantique Est, de la mer du Nord
jusqu’au Ghana.
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