UN PEU DE SCIENCE
th comme dans l’anglais « think »
dh comme dans l’anglais « the »
dj comme dans « jazz »
j
comme dans « jeu »
h h expiré comme dans l’anglais « hat »
» petite pause, comme en argot parisien :
« Ben’alors ! »
kh comme dans l’allemand « nach »
sh comme dans le mot français « chat »
e comme dans le français « le »
é comme dans le français « né »
è comme dans le français « pèse »
u comme dans le français « du »
ou comme dans le français « mou »
Les voyelles doubles ii, aa, oo se prononcent
comme des i, a, o longs.
Les consonnes doubles II, mm, nn, ss, tt, etc.
à la fin d’un mot se prononcent comme dans
pelle, pomme, manne, lisse, butte.
Règles de
prononciation
En revanche, il arrive que l'on change le nom
que l’on avait attribué à une plante ou un animal
depuis longtemps. Pour des raisons de
nomenclature biologique, les scientifiques sont
parfois obligés de réintroduire un ancien nom
prioritaire. Cela peut mener à des confusions.
Dans certains cas, dans le présent guide, j'ai
essayé de résoudre ce problème en mettant
entre parenthèses des noms usuels mais périmés.
Ainsi pour la sardine, il est marqué : Sardina
(Clupea) pilchardus. Cela veut dire : on avait
l’habitude de dire Clupea pilchardus, mais que
Sardina pilchardus est correct. Pour un autre
poisson, le porte-écuelle, vous verrez :
Lepadogaster lepadogaster (gouani). Anciennement
appelé Lepadogaster gouani, il convient de dire
Lepadogaster lepadogaster maintenant. Parfois,
le changement porte à la fois sur le nom du
genre et sur celui de l'espèce. Ainsi le mérou :
Epinephelus marginatus (guaza) (Serranus gigas).
Le corb
/Sciaena umbraJ
a également
changé de nom
plusieurs fois.
Jadis Serranus gigas, puis Epinephelus guaza, on
doit appeler l’espèce Epinephelus marginatus
maintenant.
Cela peut conduire à des situations très
complexes. Prenons l’exemple du corb : Sciaena
(Johnius) umbra (Corvina nigra). Cela veut dire
que les appellations Corvina nigra etJohnius umbra
ne doivent plus être utilisées, que Sciaena umbra
est correct. Dans la mesure du possible, j'ai
essayé d’être « à jour » dans la nomenclature
employée. Mais il se peut que je sois passé à côté de certains changements
récents ; par ailleurs certains noms changeront peut-être à l’avenir. Ce livre
ne sera jamais parfait !
Il n’est pas rare que plusieurs espèces se retrouvent regroupées dans
un même genre. C’est ainsi qu’en dehors d’Alcyonium acaule, on trouve
également en Méditerranée Alcyonium palmatum et Alcyonium coralloides,
alors que le long des côtes atlantiques on rencontrera Alcyonium digitatum
et A. glomeratum (notez, au passage l’utilisation courante de A. lorsqu’il est
clair, dans le contexte, qu'il s’agit d’Alcyonium). Mondialement, on connaît
quelque 50 espèces d’Alcyonium.
Lorsque les taxonomistes regroupent plusieurs espèces dans un même
genre, ils le font parce qu’elles se ressemblent, à cause de caractères
communs qui traduisent un lien de parenté proche. De la même façon on
regroupe des genres voisins en familles, qui sont classifiées à leur tour en
28
th comme dans l’anglais « think »
dh comme dans l’anglais « the »
dj comme dans « jazz »
j
comme dans « jeu »
h h expiré comme dans l’anglais « hat »
» petite pause, comme en argot parisien :
« Ben’alors ! »
kh comme dans l’allemand « nach »
sh comme dans le mot français « chat »
e comme dans le français « le »
é comme dans le français « né »
è comme dans le français « pèse »
u comme dans le français « du »
ou comme dans le français « mou »
Les voyelles doubles ii, aa, oo se prononcent
comme des i, a, o longs.
Les consonnes doubles II, mm, nn, ss, tt, etc.
à la fin d’un mot se prononcent comme dans
pelle, pomme, manne, lisse, butte.
Règles de
prononciation
En revanche, il arrive que l'on change le nom
que l’on avait attribué à une plante ou un animal
depuis longtemps. Pour des raisons de
nomenclature biologique, les scientifiques sont
parfois obligés de réintroduire un ancien nom
prioritaire. Cela peut mener à des confusions.
Dans certains cas, dans le présent guide, j'ai
essayé de résoudre ce problème en mettant
entre parenthèses des noms usuels mais périmés.
Ainsi pour la sardine, il est marqué : Sardina
(Clupea) pilchardus. Cela veut dire : on avait
l’habitude de dire Clupea pilchardus, mais que
Sardina pilchardus est correct. Pour un autre
poisson, le porte-écuelle, vous verrez :
Lepadogaster lepadogaster (gouani). Anciennement
appelé Lepadogaster gouani, il convient de dire
Lepadogaster lepadogaster maintenant. Parfois,
le changement porte à la fois sur le nom du
genre et sur celui de l'espèce. Ainsi le mérou :
Epinephelus marginatus (guaza) (Serranus gigas).
Le corb
/Sciaena umbraJ
a également
changé de nom
plusieurs fois.
Jadis Serranus gigas, puis Epinephelus guaza, on
doit appeler l’espèce Epinephelus marginatus
maintenant.
Cela peut conduire à des situations très
complexes. Prenons l’exemple du corb : Sciaena
(Johnius) umbra (Corvina nigra). Cela veut dire
que les appellations Corvina nigra etJohnius umbra
ne doivent plus être utilisées, que Sciaena umbra
est correct. Dans la mesure du possible, j'ai
essayé d’être « à jour » dans la nomenclature
employée. Mais il se peut que je sois passé à côté de certains changements
récents ; par ailleurs certains noms changeront peut-être à l’avenir. Ce livre
ne sera jamais parfait !
Il n’est pas rare que plusieurs espèces se retrouvent regroupées dans
un même genre. C’est ainsi qu’en dehors d’Alcyonium acaule, on trouve
également en Méditerranée Alcyonium palmatum et Alcyonium coralloides,
alors que le long des côtes atlantiques on rencontrera Alcyonium digitatum
et A. glomeratum (notez, au passage l’utilisation courante de A. lorsqu’il est
clair, dans le contexte, qu'il s’agit d’Alcyonium). Mondialement, on connaît
quelque 50 espèces d’Alcyonium.
Lorsque les taxonomistes regroupent plusieurs espèces dans un même
genre, ils le font parce qu’elles se ressemblent, à cause de caractères
communs qui traduisent un lien de parenté proche. De la même façon on
regroupe des genres voisins en familles, qui sont classifiées à leur tour en
28
