Un mollusque est un être mou. Au sens propre et au sens
figuré. Les vrais mollusques, ceux dont parle ce chapitre, forment
souvent des coquilles pour se protéger. Mais il y a également
ceux qui en sont dépourvus, comme les limaces et les pieuvres,
Les coquillages sont d’une singulière beauté architecturale et
d’une diversité incomparable. Et ils se conservent bien : comme
ils sont faits de matière calcaire, on peut les garder indéfiniment.
Tout cela en fait des objets de collection privilégiés. De ce fait,
il existe déjà de nombreux et excellents ouvrages traitant des
coquillages méditerranéens.
Dans ce livre, on abordera surtout les animaux « mous », qui
font défaut dans les livres de conchyliologie, et qui sont, en
plongée, les plus passionnants à découvrir. Néanmoins, je
présenterai quelques « coquillages » rencontrés fréquemment.
Malgré leur énorme diversité, les différents groupes de mollusques
présentent des homologies anatomiques. Cela vient du fait qu'au cours de
l’évolution, ils sont tous descendus d’un même ancêtre, que les biologistes
appellent affectueusement archimollusque [A], Cet animal possédait un
manteau (jaune et vert) et un pied musculaire (violet). Un tube digestif
traversait le manteau, avec une bouche à l’avant, un estomac et un anus à
l’arrière. Des branchies (rose) augmentaient la surface respiratoire de l'animal.
Finalement, il se protégeait à l'aide d’une coquille conique (brun). On
retrouve, avec quelques variations, ce même principe de base chez les
représentants des différentes classes des mollusques.
Chez les polyplacophores ou chitons [B], la coquille est constituée de
huit plaques calcaires qui se chevauchent comme des tuiles. Les branchies
forment une frange tout autour du manteau.
figuré. Les vrais mollusques, ceux dont parle ce chapitre, forment
souvent des coquilles pour se protéger. Mais il y a également
ceux qui en sont dépourvus, comme les limaces et les pieuvres,
Les coquillages sont d’une singulière beauté architecturale et
d’une diversité incomparable. Et ils se conservent bien : comme
ils sont faits de matière calcaire, on peut les garder indéfiniment.
Tout cela en fait des objets de collection privilégiés. De ce fait,
il existe déjà de nombreux et excellents ouvrages traitant des
coquillages méditerranéens.
Dans ce livre, on abordera surtout les animaux « mous », qui
font défaut dans les livres de conchyliologie, et qui sont, en
plongée, les plus passionnants à découvrir. Néanmoins, je
présenterai quelques « coquillages » rencontrés fréquemment.
Malgré leur énorme diversité, les différents groupes de mollusques
présentent des homologies anatomiques. Cela vient du fait qu'au cours de
l’évolution, ils sont tous descendus d’un même ancêtre, que les biologistes
appellent affectueusement archimollusque [A], Cet animal possédait un
manteau (jaune et vert) et un pied musculaire (violet). Un tube digestif
traversait le manteau, avec une bouche à l’avant, un estomac et un anus à
l’arrière. Des branchies (rose) augmentaient la surface respiratoire de l'animal.
Finalement, il se protégeait à l'aide d’une coquille conique (brun). On
retrouve, avec quelques variations, ce même principe de base chez les
représentants des différentes classes des mollusques.
Chez les polyplacophores ou chitons [B], la coquille est constituée de
huit plaques calcaires qui se chevauchent comme des tuiles. Les branchies
forment une frange tout autour du manteau.
