LES VERS
Les annélides polychètes
Hermodice carunculata
Ver de feu, ver barbelé (FR),
Fireworm, bearded fireworm,
bristle worm [EN],
Feuerwurm (DE),
Vermocane, verme di fuoco (IT),
Gusano de fuego (ES),
Cuc de foc (CA),
ZkouXhki Tr)ç cpojTiâç -
skouliki tiiss fotiass (EL),
□eniz çiyani (TR),
Toia’att rav zifitt (IV),
Doudatou en’nar (AR),
Vuurworm, brandworm (NE)
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Un rassemblement de vers
de feu en train de dévorer
des dattes de mer.
Annelida, Polychaeta, Amphinomida, Amphinomidae. Ce ver mesure
entre 5 et 30 cm de longueur. Les soies blanches de ce ver polychète
Le grand ver de feu est
un polychète errant
remarquable des fonds de
la Méditerranée orientale.
sont dures et cassantes. Elles pénètrent dans la
peau et peuvent causer des douleurs cuisantes.
Evitez donc de toucher cet animal ! Il s’agit d’un
saprophage qui se nourrit des cadavres de poissons
et autres animaux en décomposition. Pendant la
période de reproduction, les vers s’assemblent
pour frayer. On rencontre cette espèce sur tous
types de fonds entre la surface et une quarantaine
de mètres de profondeur. Abondante en
Méditerranée orientale, elle semble absente du
Bassin Occidental où les eaux sont trop froides.
Par contre, la même espèce est également
présente dans l’Atlantique tropical et subtropical.
K
Un détail cfHermodice
carunculata.
Chaque segment porte
des soies irritantes
(d’où le nom commun
de l’animal) blanches
et des branchies rouge vif.
Harmothoe imbricata
Ver de mer à écailles (FR),
Scaleworm (EN),
Gemeiner Schuppenwurm (DE),
Gusano de escamas (ES],
lKouXr|Kt pt XÉma -
skouliki mé lépia (EL),
Pullu denizkurdu (TR),
Toia’att rav zifitt mékousskéssett (IV),
Doudatou el bahr dou el’kishra (AR),
Schubbenworm (NE)
Annelida, Polychaeta, Phyllodocida, Polynoidae. Ce ver mesure environ
30 (mais parfois jusqu’à 65) millimètres. De gris à brunâtre ou rougeâtre,
il porte 15 paires d’écailles dorsales (les élytres) d’où émergent les soies
et les parapodes. Espèce rencontrée dans tout l'hémisphère Nord.
On la rencontre dans des habitats divers, souvent sous les pierres, mais
il lui arrive même de partager la coquille avec un bernard-l'ermite !
Tolérant de faibles salinités, ce ver peut remonter dans les estuaires.
C’est un prédateur qui se nourrit surtout de petits crustacés.
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