LES MÉDUSES, les cténophores et les salpes
Apolemia uvaria
Siphonophore filiforme,
apolémie (FR),
Thread-siphonophore (EN),
Draht-Siphonophore (DE),
Sifonoforo filiforme, lana (IT),
Sifonôforo filiforme (ES),
ATTOXEPÎCX (JOTpUOElSflÇ -
apolemia votrioïdiss (EL),
Zincir denizanasi (TR),
Sifonofora khoutiitt (IV),
Saharatt bahr khayti el shakai (AR),
Draad-sifonofoor (NE)
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Les longs filaments
cotonneux
du siphonophore
Apolemia uvaria
se rencontrent
surtout dans les eaux
côtières polluées.
Cnidaria, Hydrozoa, Siphonophore, Apolemiidae. Les siphonophores
sont des cnidaires coloniaux, proches des hydraires. Ils se maintiennent
en pleine eau grâce à des flotteurs. Les chaînes d’Apolemia uvaria sont
parfois composées de milliers d'individus et peuvent atteindre une
vingtaine de mètres ! Espèce fréquente dans les eaux côtières, se
développant bien dans des zones polluées. On la trouve parfois accrochée
dans les gorgones. Espèce cosmopolite.
Forskalia edwardsi
Grand siphonophore,
siphonophore d’Edwards (FR),
Big siphonophore (EN),
GroBe Staatsqualle (DE),
Sifonoforo grande (IT),
Sifonofora grande (ES),
MEyâXo cmpouvocpopo -
mégalo sifonoforo (EL),
Edwards denizanasi (TR),
Sifonofora gdola (IV),
Saharatt bahr el kabira (AR),
Grote staatskwal (NE)
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La grande photo montre
l’ensemble du siphonophore,
long de 150 cm environ.
La vignette de gauche
en montre le détail, alors
que celle de droite montre
quelques cormidies avec
leurs tentacules ramifiés.
Cnidaria, Hydrozoa, Siphonophore, Forskaliidae. Comme tous les
siphonophores, il ne s’agit pas d'un seul animal mais d'une colonie de
plusieurs animaux, l’ensemble pouvant mesurer plusieurs mètres (jusqu'à
I0 m I). Sous un pneumatophore, le flotteur principal, se trouvent
plusieurs cloches natatoires, ou nectophores. Vient ensuite l’axe central,
ou stolon, entouré de cormidies, polypes aux formes et fonctions
variées : défense (les dactylozoïdes), nutrition (les gastrozoïdes) ou
reproduction (les gonozoïdes). Chaque cormidie possède un filament
de pêche ramifié avec des vésicules, qui lui sert à capturer les proies
qui nourriront la colonie. Espèce cosmopolite, urticante mais pas
dangereuse. Le nom honore deux biologistes marins : le Suédois Petter
Forskâl ( 1732-1763) et le Français Henri Milne Edwards ( 1800-1885).
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