LES COELENTÉRÉS ou cnidaires > HYDRAIRES
Les hydraires
Les hydraires, hydrozoaires ou hydroïdes, se présentent soit sous forme de colonie
fixée au substrat, appelée stade hydropolype [A], soit sous forme d'hydroméduse [B]
pélagique. Bien que ces deux formes alternent au sein d'une même espèce (« alternance
des générations »), le stade d’hydroméduse et le stade d’hydropolype portent souvent
des noms différents, puisqu’il n’est pas toujours clair de déterminer quelle méduse va
avec quel polype. Les hydropolypes forment le plus souvent des colonies, aux formes
différentes, conduisant à une subdivision en familles et genres.
Ici, on voit quelques exemples de « modèles » typiques, correspondant aux genres
Bougainvillea et Eudendrium [A], au genre Antennella [C], aux genres Aglaophenia,
Kirchenpaueria, Thecocaulus et Plumularia [D]. La colonie comporte un stolon, ou
hydrorhiza [I] surmonté d’une partie dressée, ou hydrocaule. On y distingue le périderme
[a] formé de chitine, entourant la cavité gastrique [b]. Les tentacules des polypes
mangeurs [2] portent des nématocystes [c]. Ils peuvent être épanouis [2] ou rétractés
[3], Les hydraires se nourrissent de plancton. La croissance de la colonie se fait par
bourgeonnement de nouveaux polypes [4], Finalement, des polypes reproducteurs
spécialisés, ou gonozoïdes [5] peuvent former des méduses [B], Celles-ci émettront
leurs produits sexuels dans l’eau : de la fécondation résultera une larve planula, qui,
une fois fixée au fond, donnera une nouvelle colonie [A], Mondialement, on dénombre
plus de 3 200 espèces d’hydraires, dont 10 % en Méditerranée. Impossible de
présenter ici plus de trois cents espèces méditerranéennes ! C’est d’ailleurs un travail
de spécialiste pour les identifier, souvent à l’aide d’un examen microscopique.
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Les hydraires
Les hydraires, hydrozoaires ou hydroïdes, se présentent soit sous forme de colonie
fixée au substrat, appelée stade hydropolype [A], soit sous forme d'hydroméduse [B]
pélagique. Bien que ces deux formes alternent au sein d'une même espèce (« alternance
des générations »), le stade d’hydroméduse et le stade d’hydropolype portent souvent
des noms différents, puisqu’il n’est pas toujours clair de déterminer quelle méduse va
avec quel polype. Les hydropolypes forment le plus souvent des colonies, aux formes
différentes, conduisant à une subdivision en familles et genres.
Ici, on voit quelques exemples de « modèles » typiques, correspondant aux genres
Bougainvillea et Eudendrium [A], au genre Antennella [C], aux genres Aglaophenia,
Kirchenpaueria, Thecocaulus et Plumularia [D]. La colonie comporte un stolon, ou
hydrorhiza [I] surmonté d’une partie dressée, ou hydrocaule. On y distingue le périderme
[a] formé de chitine, entourant la cavité gastrique [b]. Les tentacules des polypes
mangeurs [2] portent des nématocystes [c]. Ils peuvent être épanouis [2] ou rétractés
[3], Les hydraires se nourrissent de plancton. La croissance de la colonie se fait par
bourgeonnement de nouveaux polypes [4], Finalement, des polypes reproducteurs
spécialisés, ou gonozoïdes [5] peuvent former des méduses [B], Celles-ci émettront
leurs produits sexuels dans l’eau : de la fécondation résultera une larve planula, qui,
une fois fixée au fond, donnera une nouvelle colonie [A], Mondialement, on dénombre
plus de 3 200 espèces d’hydraires, dont 10 % en Méditerranée. Impossible de
présenter ici plus de trois cents espèces méditerranéennes ! C’est d’ailleurs un travail
de spécialiste pour les identifier, souvent à l’aide d’un examen microscopique.
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