Premiers soins
Tous les cnidaires ne sont pas dangereux pour l’homme. Heureusement !
Le contact avec la plupart des anthozoaires et des hydrozoaires est anodin,
bien qu’il faille se méfier de certains hydraires. C’est surtout parmi les
méduses que l’on trouvera quelques espèces très urticantes, comme les
cuboméduses (« guêpes de mer ») et les physalies tristement célèbres,
puisque leurs brûlures peuvent causer de sérieux problèmes pouvant, dans
certains cas, provoquer la mort. Que faire alors dans le cas d’une rencontre
douloureuse ? Premiers soins : prise d’antalgiques (aspirine, paracétamol) ;
enduire les endroits affectés d’huile d’olive ou d’une solution de bicarbonate
de sodium (Alka Seltzer). Si la victime perd connaissance, la respiration
artificielle s’impose. En cas de troubles graves, n’hésitez pas à consulter
un médecin qui prescrira au besoin des antalgiques puissants, des
antihistaminiques et des médicaments pour soulager le cœur.
Systématique
L’embranchement des cnidaires ou cœlentérés est subdivisé en
quatre classes : les hydrozoaires, les scyphozoaires, les anthozoaires et les
cubozoaires.
Les hydrozoaires comportent les hydraires, qui seront abordés dans un
chapitre séparé, et les siphonophores que j'ai groupés avec les scyphozoaires
dans les méduses pour des raisons pratiques.
Les anthozoaires comportent deux sous-classes : les hexacoralliaires et
les octocoralliaires. Etant donné l’importance de ces deux groupes dans vos
obsetA/ations sous-marines, un chapitre est consacré à chacun d'eux. Certains
anthozoaires possèdent dans leurs tissus des algues unicellulaires symbiotiques,
les zooxanthelles, qui confèrent alors une couleur brunâtre aux tissus de
leur hôte. La symbiose est parfaite : l’animal profite de la matière organique
et de l’oxygène produits par l’algue, cette dernière utilise les déchets
(phosphates, nitrates) des polypes.
Dans le chapitre consacré aux méduses, vous trouverez également un
représentant des cubozoaires.
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Tous les cnidaires ne sont pas dangereux pour l’homme. Heureusement !
Le contact avec la plupart des anthozoaires et des hydrozoaires est anodin,
bien qu’il faille se méfier de certains hydraires. C’est surtout parmi les
méduses que l’on trouvera quelques espèces très urticantes, comme les
cuboméduses (« guêpes de mer ») et les physalies tristement célèbres,
puisque leurs brûlures peuvent causer de sérieux problèmes pouvant, dans
certains cas, provoquer la mort. Que faire alors dans le cas d’une rencontre
douloureuse ? Premiers soins : prise d’antalgiques (aspirine, paracétamol) ;
enduire les endroits affectés d’huile d’olive ou d’une solution de bicarbonate
de sodium (Alka Seltzer). Si la victime perd connaissance, la respiration
artificielle s’impose. En cas de troubles graves, n’hésitez pas à consulter
un médecin qui prescrira au besoin des antalgiques puissants, des
antihistaminiques et des médicaments pour soulager le cœur.
Systématique
L’embranchement des cnidaires ou cœlentérés est subdivisé en
quatre classes : les hydrozoaires, les scyphozoaires, les anthozoaires et les
cubozoaires.
Les hydrozoaires comportent les hydraires, qui seront abordés dans un
chapitre séparé, et les siphonophores que j'ai groupés avec les scyphozoaires
dans les méduses pour des raisons pratiques.
Les anthozoaires comportent deux sous-classes : les hexacoralliaires et
les octocoralliaires. Etant donné l’importance de ces deux groupes dans vos
obsetA/ations sous-marines, un chapitre est consacré à chacun d'eux. Certains
anthozoaires possèdent dans leurs tissus des algues unicellulaires symbiotiques,
les zooxanthelles, qui confèrent alors une couleur brunâtre aux tissus de
leur hôte. La symbiose est parfaite : l’animal profite de la matière organique
et de l’oxygène produits par l’algue, cette dernière utilise les déchets
(phosphates, nitrates) des polypes.
Dans le chapitre consacré aux méduses, vous trouverez également un
représentant des cubozoaires.
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