plutôt rare dans la nature. Seulement quelques calcispongiaires (appartenant
aux genres Leucosolenia et Clathrina par exemple) correspondent à ce type
Ascon, représenté schématiquement dans la figure [C], où la couche bleue
sur le schéma montre l’emplacement des choanocytes. Comparez encore
une fois avec le dessin [A], La plupart des spongiaires sont de construction
plus complexe. Ainsi, on distingue le type Sycon [D], à la paroi beaucoup
plus épaisse. Les pores conduisent à des chambres à flagelles contenant les
choanocytes. Ces chambres débouchent dans une cavité centrale qui n’est
pas tapissée de choanocytes mais de pinacocytes. Ce type d’éponge n’est
pas très commun non plus (le genre Scypha, par exemple). La plupart des
spongiaires appartiennent au type Leucon ou Rhagon, aux chambres à flagelles
très ramifiées conduisant à un réseau de canaux très complexe. La cavité
centrale peut se ramifier également, et le spongiaire peut ainsi être pourvu
de plusieurs oscules. Ce sont les grands orifices, souvent bien circulaires, que
nous observons à l'extérieur de la majorité des éponges. Les pores sont en
général trop petits pour être perçus à l'œil nu. La forme externe du spongiaire
est extrêmement variable, mais souvent spécifique. On peut observer des
masses informes, tandis que d’autres recouvrent le substrat en une mince
lame : les éponges encroûtantes. Suivant la forme générale, on distingue
ensuite les éponges tubulaires, celles en forme de gobelet ou de vase, et les
éponges ramifiées. Un groupe spécial est constitué par les éponges perforatrices,
capables de dissoudre le calcaire, et qui vivent dans les galeries ainsi creusées
dans la roche ou les coquillages. Quant à la systématique, l’embranchement
des Porifera est subdivisé en 4 classes : les Demospongiae ou démosponges
( 12 ordres), les Hexactinellida ou éponges siliceuses (5 ordres), les Calcarea
ou éponges calcaires (5 ordres) et les Homoscleromorpha ou
homoscléromorphes (un seul ordre : les Homosclerophorida).
Microphotographie de spiculés
dans un tissu d’éponge.
La diversité des spiculés d’éponge
est énorme. Dans la plupart des cas,
leur examen microscopique est indispensable pour identifier les espèces.
Malheureusement, les observations
sur le terrain ne suffisent pas toujours.
[Électronographies : Rob van Soest)
aux genres Leucosolenia et Clathrina par exemple) correspondent à ce type
Ascon, représenté schématiquement dans la figure [C], où la couche bleue
sur le schéma montre l’emplacement des choanocytes. Comparez encore
une fois avec le dessin [A], La plupart des spongiaires sont de construction
plus complexe. Ainsi, on distingue le type Sycon [D], à la paroi beaucoup
plus épaisse. Les pores conduisent à des chambres à flagelles contenant les
choanocytes. Ces chambres débouchent dans une cavité centrale qui n’est
pas tapissée de choanocytes mais de pinacocytes. Ce type d’éponge n’est
pas très commun non plus (le genre Scypha, par exemple). La plupart des
spongiaires appartiennent au type Leucon ou Rhagon, aux chambres à flagelles
très ramifiées conduisant à un réseau de canaux très complexe. La cavité
centrale peut se ramifier également, et le spongiaire peut ainsi être pourvu
de plusieurs oscules. Ce sont les grands orifices, souvent bien circulaires, que
nous observons à l'extérieur de la majorité des éponges. Les pores sont en
général trop petits pour être perçus à l'œil nu. La forme externe du spongiaire
est extrêmement variable, mais souvent spécifique. On peut observer des
masses informes, tandis que d’autres recouvrent le substrat en une mince
lame : les éponges encroûtantes. Suivant la forme générale, on distingue
ensuite les éponges tubulaires, celles en forme de gobelet ou de vase, et les
éponges ramifiées. Un groupe spécial est constitué par les éponges perforatrices,
capables de dissoudre le calcaire, et qui vivent dans les galeries ainsi creusées
dans la roche ou les coquillages. Quant à la systématique, l’embranchement
des Porifera est subdivisé en 4 classes : les Demospongiae ou démosponges
( 12 ordres), les Hexactinellida ou éponges siliceuses (5 ordres), les Calcarea
ou éponges calcaires (5 ordres) et les Homoscleromorpha ou
homoscléromorphes (un seul ordre : les Homosclerophorida).
Microphotographie de spiculés
dans un tissu d’éponge.
La diversité des spiculés d’éponge
est énorme. Dans la plupart des cas,
leur examen microscopique est indispensable pour identifier les espèces.
Malheureusement, les observations
sur le terrain ne suffisent pas toujours.
[Électronographies : Rob van Soest)
