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3.2.
LA SUREXPLOITATION
Par
surexploitation d'une
ressource
naturellle
(ou d'un
milieu), on entend son utilisation intensive, outre mesure, qui ne
respecte pas ses normes d'évolution et de reproduction. Dans
certains cas, l'un des aspects négatifs du développement des zones
littorales
se traduit par
la surexploitation des ressources
végétales et animales
3.2.1. Les ressources végétales
Au niveau de l'arrière pays littoral, les sols sont, dans de
nombreux cas, occupés par des forets ou des maquis. Ceci, traduit
une couverture végétale très dense.
Mais plus tard, depuis que les actions de développement ont rendu
nécessaire le déboisement (exploitation des forets pour le bois
utilisé dans les transformations industrielle) et le défrichement
(pour gagner de nouvelles terres agricoles ou utiles), on assista
à un dénudation du couvert végétal. Ce phénomène est perceptible
sur pas mal de bassins-versants. Dans les zones où ces actions ont
été intensivement menées, la dégradation du manteau végétal a
accentué
l'érosion des sols et aggravé
leur fragilité. Nous
verrons plus tard comment cette évolution à augmenté les quantités
d'apports solides vers la côte, stimulant ainsi l'accumulation et
la sédimentation littorales.
A cette destruction du tapis végétal, s'ajoute aujourd'hui la
fréquentation de forets par un nombre de plus en plus importants
de visiteurs. Ceci augmente les risques de piétinement
, de
dégradation
mais
surtout
d'incendies.
La
surexploitation
forestière
et
de
la
végétation
en
général,
empêche
une
régénération spontanée
du milieu naturel. De nombreuses espèces
végétales sont ainsi menacées.
Plus bas,
vers
le trait de
côte,les espaces dunaires sont
également
exposés à la surutilisation
.
Le piétinement des
touristes, le surpaturage, l'extension du cadre bâti, dégradent le
couvert végétal , remettant ainsi les sables dans des conditions
de remaniement éolien.
Enfin ]a végétation marine subit elle aussi les effets de la
suroccupation du littoral. Cette surutilisation se traduit par des
extensions plus ou moins importantes du cadre bâti (plateforme,
quais, ouvrages de protection..) , espaces gagnés sur la mer. Ou
par des
matériaux déblayés
qui sont déposés directement dans la
mer. L'effet est la destruction des flores sous-marines.
3.2.2. Les ressources animales
Dans les mers où les ressources animales sont
pauvres .comme c'est le cas relativement de la méditerrannée, la
surexploitation
se
traduit
par
la
"surpêche ".
Cette
notion
signifie que la capture prélève plus que la production des stocks
ne le permettrait. En effet pour exploiter rationnellement la
ressource halieutique, c'est à dire en préservant le capital
biologique, il convient de ne prélever que la production annuelle
3.2.
LA SUREXPLOITATION
Par
surexploitation d'une
ressource
naturellle
(ou d'un
milieu), on entend son utilisation intensive, outre mesure, qui ne
respecte pas ses normes d'évolution et de reproduction. Dans
certains cas, l'un des aspects négatifs du développement des zones
littorales
se traduit par
la surexploitation des ressources
végétales et animales
3.2.1. Les ressources végétales
Au niveau de l'arrière pays littoral, les sols sont, dans de
nombreux cas, occupés par des forets ou des maquis. Ceci, traduit
une couverture végétale très dense.
Mais plus tard, depuis que les actions de développement ont rendu
nécessaire le déboisement (exploitation des forets pour le bois
utilisé dans les transformations industrielle) et le défrichement
(pour gagner de nouvelles terres agricoles ou utiles), on assista
à un dénudation du couvert végétal. Ce phénomène est perceptible
sur pas mal de bassins-versants. Dans les zones où ces actions ont
été intensivement menées, la dégradation du manteau végétal a
accentué
l'érosion des sols et aggravé
leur fragilité. Nous
verrons plus tard comment cette évolution à augmenté les quantités
d'apports solides vers la côte, stimulant ainsi l'accumulation et
la sédimentation littorales.
A cette destruction du tapis végétal, s'ajoute aujourd'hui la
fréquentation de forets par un nombre de plus en plus importants
de visiteurs. Ceci augmente les risques de piétinement
, de
dégradation
mais
surtout
d'incendies.
La
surexploitation
forestière
et
de
la
végétation
en
général,
empêche
une
régénération spontanée
du milieu naturel. De nombreuses espèces
végétales sont ainsi menacées.
Plus bas,
vers
le trait de
côte,les espaces dunaires sont
également
exposés à la surutilisation
.
Le piétinement des
touristes, le surpaturage, l'extension du cadre bâti, dégradent le
couvert végétal , remettant ainsi les sables dans des conditions
de remaniement éolien.
Enfin ]a végétation marine subit elle aussi les effets de la
suroccupation du littoral. Cette surutilisation se traduit par des
extensions plus ou moins importantes du cadre bâti (plateforme,
quais, ouvrages de protection..) , espaces gagnés sur la mer. Ou
par des
matériaux déblayés
qui sont déposés directement dans la
mer. L'effet est la destruction des flores sous-marines.
3.2.2. Les ressources animales
Dans les mers où les ressources animales sont
pauvres .comme c'est le cas relativement de la méditerrannée, la
surexploitation
se
traduit
par
la
"surpêche ".
Cette
notion
signifie que la capture prélève plus que la production des stocks
ne le permettrait. En effet pour exploiter rationnellement la
ressource halieutique, c'est à dire en préservant le capital
biologique, il convient de ne prélever que la production annuelle
