Les progrès scientifiques et technologiques . Ils permettent de
nouveaux
moyens
d'exploitations
des
ressources
du
plateau
continental.
Ils peuvent accentuer ainsi la suroccupation du
littoral.
B - LES FORMES D'OCCUPATION
La demande croissante de l'espace côtier ,que traduit sa
suroccupation, a le plus souvent été satisfaite anarchiquement. On
constate
l'absence
de
planification
ou
de
rationalité
dans
l'affectation de l'espace. Dans la plupart des cas on a ignoré la
vocation des sites et on s'est peu soucié de la préservation du
milieu naturel. Le choix des implantations est surtout dicté par
la minimisation des côuts, la meilleur disponibilité des moyens ou
bien la possibilité d'avoir "une vue imprenable sur la mer".
L'espace
bâti
investi
progressivement
les
zones
côtières
terrestres. Dans les pays à technologie avancée, il s'étend sur la
partie maritime .
En général, il s'est développé selon deux
principales formes: L'occupation longitudinale
et celle qui se
présente en essaimage.
- Le ...BATI LONGITUDINAL.
Ce type d'occupation du littoral se fait
tout ïe long, de la côte. La raison fondamentale qui semble
justifier ces constructions est la proximité immédiate de la mer.
attirés par la présence de cette dernière, les implantations et
autres
constructions
humaines
délimitent
artificiellement
le
rivage. Le contraste est frappant entre cette zone intensément
occupée , "désordonnée", et l'arrière littoral plus "aéré". Le
cadre bâti qui semble être produit par une force centrifuge
envahit
le
linéaire
côtier.
Il
transforme
totalement
et
artificialise le contact terre-mer.
Son extension se fait à un
rythme relativement accéléré, diminuant davantage l'état naturel
du milieu.
- Le BATI EN ESSAIMAGE.
Dans le cas d'une occupation du linéaire
côtier moins dense et moins concentrée, il est évident que l'état
naturel est moins affecté. L'espace bâti s'éparpille
le long du
littoral. Contrairement à l'occupation longitudinale, des sites
naturels de contact terre-mer s'intercalent entre les "nébuleuses"
formées par les constructions
édifiées à l'écart des grandes
agglomérations.
Cette occupation diffuse de l'espace transforme moins le linéaire
côtier.
On
constate
cependant
que
dans
bien
des
cas
les
constructions
ne
s'adaptent
pas
aux
contraintes
des
sites:
architecture, types d'activités,intégration au paysage...
C - LES EFFETS INDUITS PAR LA SUROCCUPATION
L'une
des
conséquences
sociales
essentielles
de
la
suroccupation des zones côtières consiste en une réduction ou
rétrécissement de leur disponibilité pour les populations, en
effet, elle restreint l'accessibilité en mer et diminue ainsi sa
valeur ou son utilité sociale. Tant qu'une plage n'est pas séparée
nouveaux
moyens
d'exploitations
des
ressources
du
plateau
continental.
Ils peuvent accentuer ainsi la suroccupation du
littoral.
B - LES FORMES D'OCCUPATION
La demande croissante de l'espace côtier ,que traduit sa
suroccupation, a le plus souvent été satisfaite anarchiquement. On
constate
l'absence
de
planification
ou
de
rationalité
dans
l'affectation de l'espace. Dans la plupart des cas on a ignoré la
vocation des sites et on s'est peu soucié de la préservation du
milieu naturel. Le choix des implantations est surtout dicté par
la minimisation des côuts, la meilleur disponibilité des moyens ou
bien la possibilité d'avoir "une vue imprenable sur la mer".
L'espace
bâti
investi
progressivement
les
zones
côtières
terrestres. Dans les pays à technologie avancée, il s'étend sur la
partie maritime .
En général, il s'est développé selon deux
principales formes: L'occupation longitudinale
et celle qui se
présente en essaimage.
- Le ...BATI LONGITUDINAL.
Ce type d'occupation du littoral se fait
tout ïe long, de la côte. La raison fondamentale qui semble
justifier ces constructions est la proximité immédiate de la mer.
attirés par la présence de cette dernière, les implantations et
autres
constructions
humaines
délimitent
artificiellement
le
rivage. Le contraste est frappant entre cette zone intensément
occupée , "désordonnée", et l'arrière littoral plus "aéré". Le
cadre bâti qui semble être produit par une force centrifuge
envahit
le
linéaire
côtier.
Il
transforme
totalement
et
artificialise le contact terre-mer.
Son extension se fait à un
rythme relativement accéléré, diminuant davantage l'état naturel
du milieu.
- Le BATI EN ESSAIMAGE.
Dans le cas d'une occupation du linéaire
côtier moins dense et moins concentrée, il est évident que l'état
naturel est moins affecté. L'espace bâti s'éparpille
le long du
littoral. Contrairement à l'occupation longitudinale, des sites
naturels de contact terre-mer s'intercalent entre les "nébuleuses"
formées par les constructions
édifiées à l'écart des grandes
agglomérations.
Cette occupation diffuse de l'espace transforme moins le linéaire
côtier.
On
constate
cependant
que
dans
bien
des
cas
les
constructions
ne
s'adaptent
pas
aux
contraintes
des
sites:
architecture, types d'activités,intégration au paysage...
C - LES EFFETS INDUITS PAR LA SUROCCUPATION
L'une
des
conséquences
sociales
essentielles
de
la
suroccupation des zones côtières consiste en une réduction ou
rétrécissement de leur disponibilité pour les populations, en
effet, elle restreint l'accessibilité en mer et diminue ainsi sa
valeur ou son utilité sociale. Tant qu'une plage n'est pas séparée
