période de temps ,est représentée par les variations de la surface
du prisme sédimentaire (P) situé au dessus d'un point (ligne) de
référence sur le profil . elle s'exprime par le rapport P/ T
Dans la plupart des cas c'est à l'aide de méthodes topographiques,
appliquées sur la partie aérienne de la plage, qu'on mesure les
variations du profil. Certes, ce procédé nous renseigne mieux sur
l'évolution
du
site
étudié,
puisqu'il
est
beaucoup
plus
significatif que la mesure que nous obtenons en étudiant seulement
le recul du trait de côte. Mais il présente tout de même un
inconvénient majeur , car il ne concerne que la partie aérienne de
la
plage
.
La
compréhension
plus
complète
du
processus
sédimentaire littoral n'est pas ainsi possible. On néglige les
variations volumétriques de la partie sous-marine du site. Il
parait ainsi fondamental de souligner que le suivi de l'évolution
de la plage doit porter sur l'ensemble de son profil terrestre et
sou-marin.
Les mesures topographiques sur la partie aérienne
demandent
nécessairement
à être
complétées
par
des
mesures
bathymétriques . Seule un approche complète de l'évolution des
profils aériens et
souj-marins peut nous
renseigner sur
les
échanges sédimentaires au niveau de toute la zone couverte par la
plage active.
Les modifications de ces profils sont liées aux conditions de
sous-alimentation du site ,quand il y a érosion et aux conditions
de sur-alimentation quand il y a engraissement.
Cette dynamique sédimentaire nous amène à tenir compte d'un
troisième aspect d'évolution des formes côtières: le système ou
budget sédimentaire.
2.3 Les variations du budget sédimentaire
Pour connaître les tendances de la dynamique des formes
côtières, on identifie les déplacements du trait de côte et les
variations des profils.
Mais cela n'est
pas suffisant pour
comprendre
l'évolution
morphologique
d'une
zone
qu'on
veut
protéger
ou aménager.
La connaissance
des causes de cette
évolution
passe
nécessairement
par
l'étude
du
système
sédimentaire, c'est à dire celle des flux d'énergie (houles,
courants,vents...)
et
de
matières
(sédiments
minéraux
ou
bioclastiques).
Ces
flux
déterminent
l'Etat
du
budget
sédimentaire et son évolution. Ils engendrent des échanges et des
transferts de sédiments selon divers vecteurs ou trajectoires:
échanges latéraux,échanges avec l'arrière -côte et le plateau
continental.
Les variations de ces flux sédimentaires, dans le temps (grandes
houles,
mer calme,période de crues...)
et dans
l'espace
(à
l'intérieur de la zone considérée)
.conditionne l'Etat et la
consistance du stock de matériaux mobilisables et donc l'évolution
des formes côtières . nous sommes ainsi en présence d'un champs
dynamique
OUVERT , c'est à dire qui entretient des échanges
constants
d'énergie
et
de
matière
avec
son
environnement
extérieur. En outre cette ouverture vers l'extérieur lui fait
subir des changements (entropie) qui le font évoluer vers un Etat
différent de l'Etat initial. Cette nouvelle situation peut créer
des mécanismes naturels de défense ou de résistance pour se
reconstituer ou s'adapter aux conditions du milieu. Par exemple,
lors des grandes tempêtes les dunes BORD1ERES sont attaquées par
du prisme sédimentaire (P) situé au dessus d'un point (ligne) de
référence sur le profil . elle s'exprime par le rapport P/ T
Dans la plupart des cas c'est à l'aide de méthodes topographiques,
appliquées sur la partie aérienne de la plage, qu'on mesure les
variations du profil. Certes, ce procédé nous renseigne mieux sur
l'évolution
du
site
étudié,
puisqu'il
est
beaucoup
plus
significatif que la mesure que nous obtenons en étudiant seulement
le recul du trait de côte. Mais il présente tout de même un
inconvénient majeur , car il ne concerne que la partie aérienne de
la
plage
.
La
compréhension
plus
complète
du
processus
sédimentaire littoral n'est pas ainsi possible. On néglige les
variations volumétriques de la partie sous-marine du site. Il
parait ainsi fondamental de souligner que le suivi de l'évolution
de la plage doit porter sur l'ensemble de son profil terrestre et
sou-marin.
Les mesures topographiques sur la partie aérienne
demandent
nécessairement
à être
complétées
par
des
mesures
bathymétriques . Seule un approche complète de l'évolution des
profils aériens et
souj-marins peut nous
renseigner sur
les
échanges sédimentaires au niveau de toute la zone couverte par la
plage active.
Les modifications de ces profils sont liées aux conditions de
sous-alimentation du site ,quand il y a érosion et aux conditions
de sur-alimentation quand il y a engraissement.
Cette dynamique sédimentaire nous amène à tenir compte d'un
troisième aspect d'évolution des formes côtières: le système ou
budget sédimentaire.
2.3 Les variations du budget sédimentaire
Pour connaître les tendances de la dynamique des formes
côtières, on identifie les déplacements du trait de côte et les
variations des profils.
Mais cela n'est
pas suffisant pour
comprendre
l'évolution
morphologique
d'une
zone
qu'on
veut
protéger
ou aménager.
La connaissance
des causes de cette
évolution
passe
nécessairement
par
l'étude
du
système
sédimentaire, c'est à dire celle des flux d'énergie (houles,
courants,vents...)
et
de
matières
(sédiments
minéraux
ou
bioclastiques).
Ces
flux
déterminent
l'Etat
du
budget
sédimentaire et son évolution. Ils engendrent des échanges et des
transferts de sédiments selon divers vecteurs ou trajectoires:
échanges latéraux,échanges avec l'arrière -côte et le plateau
continental.
Les variations de ces flux sédimentaires, dans le temps (grandes
houles,
mer calme,période de crues...)
et dans
l'espace
(à
l'intérieur de la zone considérée)
.conditionne l'Etat et la
consistance du stock de matériaux mobilisables et donc l'évolution
des formes côtières . nous sommes ainsi en présence d'un champs
dynamique
OUVERT , c'est à dire qui entretient des échanges
constants
d'énergie
et
de
matière
avec
son
environnement
extérieur. En outre cette ouverture vers l'extérieur lui fait
subir des changements (entropie) qui le font évoluer vers un Etat
différent de l'Etat initial. Cette nouvelle situation peut créer
des mécanismes naturels de défense ou de résistance pour se
reconstituer ou s'adapter aux conditions du milieu. Par exemple,
lors des grandes tempêtes les dunes BORD1ERES sont attaquées par
