Les apports en éléments fins (Silts, Argiles) sont le
résultat de
l'altération
et
de
la décomposition des
roches
côtières ,ainsi que de la trituration des galets par la mer.
c) Les apports d'origine terrestre
Ces matériaux ont leur source sur le continent puisqu'ils sont les
produits de l'érosion de la surface des terres . Les masses de
matériaux ainsi mobilisés sont apportées à la mer par les cours
d'eau,
les
vents
et
autres
processus
(. glaciers,
rejets
volcaniques..). En terme quantitatif, ces apports sont beaucoup
plus
importants que
ceux d'origine marine où côtière. Suivant
le mode de transfert, nous pouvons les regrouper
en deux grandes
catégories
-Les apports véhiculés par les cours d'eau constituent à
notre époque le plus gros du patrimoine sédimentaire des côtes.
Galets, sables et particules fines sont ainsi acheminés
vers les
zones d'embouchure. Les courants
et la houle côtiers se chargent
de leur répartition le long des zones littorales. Alors que les
gros
matériaux
(galets,
sables
grossiers)
sont
charriés
ou
transportés en saltation , les éléments plus fins sont mis en
suspension et peuvent se déposer assez loin.
- Les apports éoliens concernent les particules plus fines
mobilisées, déplacées et déposées par le vent sur la côte. Les
quantités
transférées sont
fonction de
la
fréquence
et
de
l'intensité des vents. Ce processus est efficace surtout dans les
régions à climat sec. Les sédiments déposés et accumulés sur les
estrans une fois asséchés, sont remaniés et fournissent
les sites
dunaires.
d) La tendance actuelle des apports en matériaux
Avec la transgression FLANDRIENNE, les côtes ont vécu une
période riche et abondante en matériaux. Le niveau marin en
s'avançant vers le continent a drainé des masses importantes de
sédiments
sur les dépôts
alluvionnaires émergés
lors de
la
dérnière glaciation. Selon des recherches archéologiques et des
datations radiométriques , il s'avère que la plus grande masse de
matériaux meubles s'est déposée sur les côtes avec la fin de la
dernière transgression (5 à 6 millénaires).
Depuis le budget sédimentaire des côtes a connu d'importantes
restrictions
qui s'expliquent par le fait que la mer ne véhicule
plus vers le rivage les dépôts d'alluvions . On assite alors , du
fait de la relative stabilité post-flandrienne du niveau de la
mer,à un tar issement de la reserve sou-marine en sédiments. La
formation des dunes actuelles et l'engraissement constaté dans
certains sites côtiers proviennent pour la plupart de cette
période d'abondance sédimentaire. Par la suite les apports en
matériaux
se
sont
remarquablement
réduits.
A
l'époque
contemporaine l'alimentation des côtes est le fait en grande
partie des apports fluviatiles.
résultat de
l'altération
et
de
la décomposition des
roches
côtières ,ainsi que de la trituration des galets par la mer.
c) Les apports d'origine terrestre
Ces matériaux ont leur source sur le continent puisqu'ils sont les
produits de l'érosion de la surface des terres . Les masses de
matériaux ainsi mobilisés sont apportées à la mer par les cours
d'eau,
les
vents
et
autres
processus
(. glaciers,
rejets
volcaniques..). En terme quantitatif, ces apports sont beaucoup
plus
importants que
ceux d'origine marine où côtière. Suivant
le mode de transfert, nous pouvons les regrouper
en deux grandes
catégories
-Les apports véhiculés par les cours d'eau constituent à
notre époque le plus gros du patrimoine sédimentaire des côtes.
Galets, sables et particules fines sont ainsi acheminés
vers les
zones d'embouchure. Les courants
et la houle côtiers se chargent
de leur répartition le long des zones littorales. Alors que les
gros
matériaux
(galets,
sables
grossiers)
sont
charriés
ou
transportés en saltation , les éléments plus fins sont mis en
suspension et peuvent se déposer assez loin.
- Les apports éoliens concernent les particules plus fines
mobilisées, déplacées et déposées par le vent sur la côte. Les
quantités
transférées sont
fonction de
la
fréquence
et
de
l'intensité des vents. Ce processus est efficace surtout dans les
régions à climat sec. Les sédiments déposés et accumulés sur les
estrans une fois asséchés, sont remaniés et fournissent
les sites
dunaires.
d) La tendance actuelle des apports en matériaux
Avec la transgression FLANDRIENNE, les côtes ont vécu une
période riche et abondante en matériaux. Le niveau marin en
s'avançant vers le continent a drainé des masses importantes de
sédiments
sur les dépôts
alluvionnaires émergés
lors de
la
dérnière glaciation. Selon des recherches archéologiques et des
datations radiométriques , il s'avère que la plus grande masse de
matériaux meubles s'est déposée sur les côtes avec la fin de la
dernière transgression (5 à 6 millénaires).
Depuis le budget sédimentaire des côtes a connu d'importantes
restrictions
qui s'expliquent par le fait que la mer ne véhicule
plus vers le rivage les dépôts d'alluvions . On assite alors , du
fait de la relative stabilité post-flandrienne du niveau de la
mer,à un tar issement de la reserve sou-marine en sédiments. La
formation des dunes actuelles et l'engraissement constaté dans
certains sites côtiers proviennent pour la plupart de cette
période d'abondance sédimentaire. Par la suite les apports en
matériaux
se
sont
remarquablement
réduits.
A
l'époque
contemporaine l'alimentation des côtes est le fait en grande
partie des apports fluviatiles.
