3.2 . Les côtes " mixtes”
Leur relief est assez modeste, elles sont très peu élevées
par rapport au niveau de la mer . Ce qui permet à celle-ci de se
déployer .notamment par grand état d'agitation. Ces sites rocheux
à pente douce résultent de l'érosion marine différentielle .qui
forme
de
petits
espaces
intercalla ires
dans
lesquelles
s'incrustent des dépôts pour donner naissance à des accumulations.
Leur
degré d'immersion dépend de
l'état
de
la mer
.
Des
aménag’ments de protection peuvent être utiles dans la mesure où
ils sont susceptibles d'être accompagnés par des actions de mise
en valeur aquacoles (récifs artificiels).
3.3 Les côtes constituées de sédiments meubles
Cette catégorie de côtes regroupe les zones d'Estran
comme c'est le cas des plages , des grèves et des espaces
dunaires. Elles connaissent des reculs .parfois impressionnants.
Ces Sites de transits sédimentaires, de dépôts ou d'accumulations,
sont dynamiques par nature. Constitués de sédiments mobilisables,
ils
connaissent
des
situations
d'engraissement
ou
de
déma igr i ssement. Les processus sédimentaires et les mécanismes de
transfert de matériaux donnent à ce type de côtes un intérêt
particulier.
Les
raisons
de
leur
évolution
rapide
sont
à
rechercher dans les facteurs naturels mais aussi dans les actions
humaines dont elles sont l'objet du fait qu'elles sont de plus en
plus sollicitées.
3.4 Les côtes d'estuaires et de deltas
C'est le cas embouchures qui constituent des champs de
transits importants , de matières et d'énergie entre la terre et
la mer . Dans le cas des voies d'eau navigables, l'occupation
humaine est parfois intense. Les côtes de delta se distingue aussi
par des phénomènes de subsidence que l'occupation anthropique peut
accentuer.
3.5 Les côtes de lagunes et de marais maritimes
Ce sont des zones côtières qui se caractérisent par
l'existence de plans d'eau saumatre, protégés contre les actions
marines par des accumulations sableuses (cordons de sable). Ces
systèmes
morpho-sédimentologiques
littoraux
connaissent
naturellement
une
sédimentation
importante
et
une
lente
évolution. Mais les activités humaines qui les investissent de
plus en plus perturbent leur écosystème
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