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3 - CLASSIFICATION DES ZONES COTIERES EN RAPPORT AVEC LES
PROBLEMES D'AMENAGEMENT DU LITTORAL
Pour traiter des questions d'aménagement des zones
littorales, une méthode de classification des côtes qui se base
sur des critères MORPHO-SEDIMENTOLOGIQUES apparait comme étant
plus opérationnelle que les précédentes. En effet, les différents
auteurs se sont basés sur la morphogènèse côtière , ainsi leurs
observations se sont
portées
sur une échelle géologique (très
long terme). Or pour traiter des problèmes d'aménagement côtiers
il est plus significatif de cerner et d'identifier les aspects
d'évolution des côtes sur le court
terme
(une ou quelques
générations tout au plus) . Autrement dit il convient de raisonner
sur une échelle humaine.
Une description de l'Etat actuel des zones côtières nous indique
une tendance générale, appréciable, à leur érosion et donc à leur
recul, même si cette situation est parfois contredite par des cas
de
stabilité
ou
d'engraissement
.
D'autre
part,
le
degré
d ' artificielisation du milieu, par des constructions ou autres
types d'aménagements , est parfois assez important.
Par conséquent, en rapport avec la dynamique naturelle actuelle et
en fonction de l'occupation humaine des sites, il convient de
faire une typologie des zones côtières adaptée aux problèmes de
leurs
aménagements.
Nous classerons
les
sites
littoraux
en
fonction de leur morphologie et de leur dynamique sédimentaire.
3.1 . Les côtes rocheuses
Elles
sont
constituées
d'escarpements
littoraux
et
de
falaises marines dont la nature géologique est variable. On peut
distinguer :
- Les côtes plus ou moins stables, au sens où elles sont très
peu ou pas du tout exposées à l'érosion . d'un point de vue
morphologique leur rythme d'évolution est très lent, dans la
mesure où on ne peut pas le repérer à l'échelle humaine. Les
actions marines directes ont pratiquement peu d'effets ,du fait de
leur constitution en roche résistante (Granité, Gneiss,Bazalte).
Pour ce type de formations stables, des opérations de protection
ne se justifient donc pas .
- Les côtes érodables sont quant à elles taillées dans des
formations, plus tendres, Argilo-limoneuses , Calcaires, et marnocalcaires.
La roche est facilement dégradée par les actions
marines (falaises vives)
.
Sapements marins et infiltrations
d'eaux de pluies accélèrent leur évolution qui peut être observée
en quelques années .
3 - CLASSIFICATION DES ZONES COTIERES EN RAPPORT AVEC LES
PROBLEMES D'AMENAGEMENT DU LITTORAL
Pour traiter des questions d'aménagement des zones
littorales, une méthode de classification des côtes qui se base
sur des critères MORPHO-SEDIMENTOLOGIQUES apparait comme étant
plus opérationnelle que les précédentes. En effet, les différents
auteurs se sont basés sur la morphogènèse côtière , ainsi leurs
observations se sont
portées
sur une échelle géologique (très
long terme). Or pour traiter des problèmes d'aménagement côtiers
il est plus significatif de cerner et d'identifier les aspects
d'évolution des côtes sur le court
terme
(une ou quelques
générations tout au plus) . Autrement dit il convient de raisonner
sur une échelle humaine.
Une description de l'Etat actuel des zones côtières nous indique
une tendance générale, appréciable, à leur érosion et donc à leur
recul, même si cette situation est parfois contredite par des cas
de
stabilité
ou
d'engraissement
.
D'autre
part,
le
degré
d ' artificielisation du milieu, par des constructions ou autres
types d'aménagements , est parfois assez important.
Par conséquent, en rapport avec la dynamique naturelle actuelle et
en fonction de l'occupation humaine des sites, il convient de
faire une typologie des zones côtières adaptée aux problèmes de
leurs
aménagements.
Nous classerons
les
sites
littoraux
en
fonction de leur morphologie et de leur dynamique sédimentaire.
3.1 . Les côtes rocheuses
Elles
sont
constituées
d'escarpements
littoraux
et
de
falaises marines dont la nature géologique est variable. On peut
distinguer :
- Les côtes plus ou moins stables, au sens où elles sont très
peu ou pas du tout exposées à l'érosion . d'un point de vue
morphologique leur rythme d'évolution est très lent, dans la
mesure où on ne peut pas le repérer à l'échelle humaine. Les
actions marines directes ont pratiquement peu d'effets ,du fait de
leur constitution en roche résistante (Granité, Gneiss,Bazalte).
Pour ce type de formations stables, des opérations de protection
ne se justifient donc pas .
- Les côtes érodables sont quant à elles taillées dans des
formations, plus tendres, Argilo-limoneuses , Calcaires, et marnocalcaires.
La roche est facilement dégradée par les actions
marines (falaises vives)
.
Sapements marins et infiltrations
d'eaux de pluies accélèrent leur évolution qui peut être observée
en quelques années .
