Le calcul est basé sur le rapport entre les flux d'entrée et de sortie du décanteur II permet de
déterminer la section minimale de l'appareil pour une concentration critiqueP donnée
L exploitation de la méthode théorique est essentiellement graphique Elle a été modélisée et
programmée. Pour chacun des trois essais précédents la surface du décanteur nécessaire pour
obtenir une concentration solide au soutirage de 30 g/l, soit une élimination de 70 % de l'eau
entrant, est de 16 m2/tonne * heure
pour le floculant FO9290, de 30 m’/tonne * heure
pour la
boue non traitée et atteint 135 m2/tonne * heure
pour le floculant C581.
On remarque que l'écart entre les deux floculants est extrêmement important. En effet, la taille
des flocs et par conséquent leur vitesse de décantation joue un rôle déterminant dans ce calcul
En revanche, la surface déterminée pour la boue non floculée ne prend pas en compte la qualité
de 1 eau surnageante. La surface calculée dans ce cas conduit à une épuration très largement
inférieure à celles obtenues avec les floculants. On conçoit alors que l'utilisation des floculants
est primordiale compte tenu de leur incidence sur le dimensionnement des appareils de
traitement et sur la qualité de la séparation solide-liquide.
Vl.2.3 Mesure de potentiel Zêta
Les essais précédents ont montré que les floculants cationiques conduisent aux meilleurs
séparations solide-liquide sur les fines particules étudiées. Jusqu'à présent, deux critères ont été
retenus pour sélectionner les meilleurs essais. Le premier est quantitatif, et s'exprime à partir
des vitesses de décantation des flocs. Le second, plus qualitatif, repose sur une observation
visuelle du surnageant de floculation. Ce deuxième critère restreint toutefois les comparaisons
à des échantillons traités en parallèle. Toute comparaison avec des essais passés est imprécise
et ces deux techniques rendent longues, l'optimisation du dosage en floculant. Pour pallier ce
dernier inconvénient, nous avons mesuré le potentiel Zêta des suspensions par électrophorèse.
VT.2.3.1 Matériel et méthode
L'appareil utilisé est un Zétamètre qui permet de mesurer la vitesse de déplacement des
particules colloïdales placées dans une cellule soumise à un champ électrique généré par une
différence de potentiel. Pour mesurer cette vitesse, un petit volume est défini par le point de
croisement de deux faisceaux laser qui engendrent des franges d interférence. Les particules a
l'intérieur du volume de diffusion agissent réciproquement avec ces franges pour produire la
lumière diffusée qui varie dans le temps suivant la vitesse des particules. Cette lumière diffusée
est ensuite collectée par un photomultiplicateur. Lappareil donne directement la valeur
moyenne du potentiel Zêta. Cette mesure peut être utilisée pour déterminer la mobilité
électrophorétique des particules qui se rapporte à la charge de surface et au potentiel Zêta
VL2.3.2 Exploitation et résultats
Dans un premier temps, le potentiel de la fraction fine précédemment étudiée, a été mesuré
avant ajout des polymères. Afin de prendre en compte l'ensemble des particules, et notamment
i
H 7
a Ât effectuée sur e surnageant et une autre sur la
les colloïdes en susnension une mesure a ete eneciucc
©
unoiues en suspens ,
, . soumis a une décantation naturelle,
fraction décantée. Pour cela, un échantillon de boue a ete soumis a
.
. à h
Le surnageant a été nrélevé à la pipette, tandis que la boue decantee a ete préparée a la
e surnageant a ete preie e
JJ
au préalable. Les deux produits ont ensuite ete
concentration de 0.2 g/l. Le p a
mesures chacune ont été effectuées
analysés avec le Zétamètre. Pour chacun, 2 senes ue
(tableau 30).
193
Précédent

- 194/342

Suivant