On constate que les proportions obtenues pour les fractions lourdes sont très faibles dans
1 ensemble, sauf pour les tranches granulométriques élevées. Ces dernières concentrent en effet
les plus fortes quantités de sulfures. Par ailleurs, les proportions pondérales des fractions
légères sont stables (10 à 15 %), à 1 exception de la tranche 250/500 jim où elles sont peu
représentées. Ce dernier résultat est assez différent de ceux obtenus par liqueurs denses. Enfin,
la fraction intermédiaire est très importante. Elle représente de 80 à 98 % de la masse de
chacune des tranches étudiées.
Pour caractériser l'efficacité de ces séparations gravimétriques, les densités solides des
différentes fractions obtenues ont été mesurées. Les résultats de ces analyses sont présentés
dans l'annexe 23 et une illustration graphique est proposée sur la figure 17.
□ légère
EJ intermédiaire H lourde
Figure 17 - Densité des différentes fractions gravimétriques
Les densités des fractions lourdes sont très nettement différentes de celles des autres fractions
Elles varient de 2.91 à 3.55. Elles concentrent donc en priorité les minéraux lourds. Les
densités des fractions légères et intermédiaires sont assez proches (moyenne de 2.2 et 2.5,
respectivement) La différence s'accentue toutefois pour les particules grenues (1.48 et 2.2).
Dans l'ensemble, ces premiers résultats montrent des tendances significatives qui assurent d'une
séparation physique réelle.
III.4.5.3.2 Bilan chimique
Pour déterminer l'efficacité de ce procédé à concentrer les polluants, des analyses chimiques
ont été effectuées Les masses des fractions lourdes et legeres étant fa,blés quelques
grammes), les analyses ont été effectuées par 1CP Un bilan global est propose dans le tableau
15 et des bilans par tranche granulométrique ont été établis pour les trois principaux polluants
(Zn, Pb et Cd) (annexe 24).
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1 ensemble, sauf pour les tranches granulométriques élevées. Ces dernières concentrent en effet
les plus fortes quantités de sulfures. Par ailleurs, les proportions pondérales des fractions
légères sont stables (10 à 15 %), à 1 exception de la tranche 250/500 jim où elles sont peu
représentées. Ce dernier résultat est assez différent de ceux obtenus par liqueurs denses. Enfin,
la fraction intermédiaire est très importante. Elle représente de 80 à 98 % de la masse de
chacune des tranches étudiées.
Pour caractériser l'efficacité de ces séparations gravimétriques, les densités solides des
différentes fractions obtenues ont été mesurées. Les résultats de ces analyses sont présentés
dans l'annexe 23 et une illustration graphique est proposée sur la figure 17.
□ légère
EJ intermédiaire H lourde
Figure 17 - Densité des différentes fractions gravimétriques
Les densités des fractions lourdes sont très nettement différentes de celles des autres fractions
Elles varient de 2.91 à 3.55. Elles concentrent donc en priorité les minéraux lourds. Les
densités des fractions légères et intermédiaires sont assez proches (moyenne de 2.2 et 2.5,
respectivement) La différence s'accentue toutefois pour les particules grenues (1.48 et 2.2).
Dans l'ensemble, ces premiers résultats montrent des tendances significatives qui assurent d'une
séparation physique réelle.
III.4.5.3.2 Bilan chimique
Pour déterminer l'efficacité de ce procédé à concentrer les polluants, des analyses chimiques
ont été effectuées Les masses des fractions lourdes et legeres étant fa,blés quelques
grammes), les analyses ont été effectuées par 1CP Un bilan global est propose dans le tableau
15 et des bilans par tranche granulométrique ont été établis pour les trois principaux polluants
(Zn, Pb et Cd) (annexe 24).
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