Fraction légère :
L'observation de la fraction légère montre l'abondance des débris végétaux. On note aussi une
forte présence d'esquilles noires, anguleuses, vitreuses ou métalliques. Par ailleurs, de
nombreuses particules sous formes de sphères ou d esquilles magnétiques sont présentes en
traces. La présence de bon nombre d'entre elles dans la fraction légère peut s expliquer par leur
structure poreuse ou creuse, bien visible à l'échelle de la binoculaire.
Fraction intermédiaire :
Les grains limpides et anguleux qui caractérisent le quartz et les silicates (feldspath) sont très
abondants dans la fraction intermédiaire. Par ailleurs, on note la présence en trace de sphères et
d'esquilles métalliques ou vitreuses, semblables à celles observées dans les autres fractions. D
s'agit, soit de particules de porosités intermédiaires qui présentent alors des densités apparentes
conformes à cette fraction, soit de particules déclassées lors de la séparation densimétrique. La
présence de débris végétaux au sein de cette fraction tend à montrer que, à l'image de toutes
les séparations physiques existantes, la séparation par liqueur dense n'est pas efficace à 100 %.
III.2.4,1,4 Observations au microscope électronique à balayage
Objectifs :
Au cours de l'observation des différentes fractions densimétriques sous loupe binoculaire, de
nombreuses particules sont restées indéterminées. Par ailleurs, compte tenu des nuances
optiques qui distinguent les minéraux en général, il n'était pas superflu de souhaiter confirmer
l'identification de ceux déjà reconnus. La technique utilisée pour la caractérisation de ces
particules a été la microscopie électronique à balayage (MEB).
Principe :
Le MEB permet d'examiner directement la surface des échantillons avec une très grande
profondeur de champ (contrairement au microscope optique simple). Son pouvoir de
résolution est de quelques angstrôms. Il utilise les propriétés que possède une cible solide
d'émettre différentes formes d'énergies lorsqu'elle est bombardée par un faisceau d'électrons de
quelques dizaines de k\ électrons secondaires, électrons rétrodiffusés, émissions X, émission
de photons lumineux. L'exploitation de ces émissions permet de restituer l'image
morphologique de 1 échantillon et d'en fournir une analyse chimique élémentaire. Cet outil
permet par ailleurs d avoir une information sur la taille des particules observées.
Méthode :
Pour appliquer cette technique d analyse à notre problématique, les particules à déterminer ont
été sélectionnées sous loupe binoculaire à l'aide d'une aiguille et collées sur une lame de verre
préalablement recouverte dun scotch double-face. Une description précise de la disposition de
chacun des grains (classés par famille) sur la lame de verre a facilité largement leur repérage
lors de 1 observation au MEB. Les analyses de ces grains ont alors permis de déterminer leurs
principaux constituants. Le détail de ces résultats est présenté à 1' annexe 12.
102
L'observation de la fraction légère montre l'abondance des débris végétaux. On note aussi une
forte présence d'esquilles noires, anguleuses, vitreuses ou métalliques. Par ailleurs, de
nombreuses particules sous formes de sphères ou d esquilles magnétiques sont présentes en
traces. La présence de bon nombre d'entre elles dans la fraction légère peut s expliquer par leur
structure poreuse ou creuse, bien visible à l'échelle de la binoculaire.
Fraction intermédiaire :
Les grains limpides et anguleux qui caractérisent le quartz et les silicates (feldspath) sont très
abondants dans la fraction intermédiaire. Par ailleurs, on note la présence en trace de sphères et
d'esquilles métalliques ou vitreuses, semblables à celles observées dans les autres fractions. D
s'agit, soit de particules de porosités intermédiaires qui présentent alors des densités apparentes
conformes à cette fraction, soit de particules déclassées lors de la séparation densimétrique. La
présence de débris végétaux au sein de cette fraction tend à montrer que, à l'image de toutes
les séparations physiques existantes, la séparation par liqueur dense n'est pas efficace à 100 %.
III.2.4,1,4 Observations au microscope électronique à balayage
Objectifs :
Au cours de l'observation des différentes fractions densimétriques sous loupe binoculaire, de
nombreuses particules sont restées indéterminées. Par ailleurs, compte tenu des nuances
optiques qui distinguent les minéraux en général, il n'était pas superflu de souhaiter confirmer
l'identification de ceux déjà reconnus. La technique utilisée pour la caractérisation de ces
particules a été la microscopie électronique à balayage (MEB).
Principe :
Le MEB permet d'examiner directement la surface des échantillons avec une très grande
profondeur de champ (contrairement au microscope optique simple). Son pouvoir de
résolution est de quelques angstrôms. Il utilise les propriétés que possède une cible solide
d'émettre différentes formes d'énergies lorsqu'elle est bombardée par un faisceau d'électrons de
quelques dizaines de k\ électrons secondaires, électrons rétrodiffusés, émissions X, émission
de photons lumineux. L'exploitation de ces émissions permet de restituer l'image
morphologique de 1 échantillon et d'en fournir une analyse chimique élémentaire. Cet outil
permet par ailleurs d avoir une information sur la taille des particules observées.
Méthode :
Pour appliquer cette technique d analyse à notre problématique, les particules à déterminer ont
été sélectionnées sous loupe binoculaire à l'aide d'une aiguille et collées sur une lame de verre
préalablement recouverte dun scotch double-face. Une description précise de la disposition de
chacun des grains (classés par famille) sur la lame de verre a facilité largement leur repérage
lors de 1 observation au MEB. Les analyses de ces grains ont alors permis de déterminer leurs
principaux constituants. Le détail de ces résultats est présenté à 1' annexe 12.
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