de densité différente, on obtient une troisième fraction densimétrique. A cause de la viscosité
des liqueurs utilisées, la limite granulométrique de cette technique se situe vers 20 pm. Cet
outil est donc inapplicable à la caractérisation de la fraction fine argileuse.
Ce type de séparation densimétrique a été mené sur un échantillon de la boue "composite".
Afin d'optimiser la séparation, nous avons traité chaque fraction granulométrique séparément, à
l'exception des fines argileuses (0/20 pm) et des particules organiques supérieures à 500 pm.
Ainsi, les tranches 20/40, 40/80, 80/125, 125/250 et 250/500 ont été étudiées (soit 70 % de la
masse de l'échantillon).
Pour chaque fraction, deux coupures densimétriques ont été effectuées. L'une a été réalisée
avec une liqueur à base de Bromoforme de densité 2.76, pour isoler les minéraux plus lourds
que la silice. L'autre a été effectuée avec un mélange de Bromoforme et de
Dyméthylformanude (d = 0.94) dans des proportions calculées pour obtenir une liqueur de
densité 2.00, afin d'isoler les particules légères et notamment les matières organiques. Les
mesures de densité de ces liqueurs ont été vérifiées systématiquement avant chaque utilisation
avec un densimètre (PAAR DMA 46). Les poudres sont introduites par masse de 10 à
15 grammes dans l'ampoule. La toxicité de ces produits n'étant plus à prouver, l'ensemble des
travaux s'est déroulé sous une hotte aspirante. Après filtration, l'échantillon a été rincé à
l'acétone, car ce produit a des propriétés de solvant vis-à-vis de ces liqueurs.
Bilan masse :
Le bilan masse obtenu est présenté sur la figure 6. Ces résultats montrent que plus la
granulométrie est élevée, plus les fractions de fortes et faibles densités sont importantes. Cela
est particulièrement marqué pour les particules légères, dont la proportion est multipliée par
dix lorsque la granulométrie augmente de 40 à 500 pm. Ces résultats sont en accord avec les
mesures de densité solide, qui montraient les valeurs les plus faibles pour les fractions
grossières. La présence importante de débris végétaux semble en être à l'origine.
Figure 6 - Distribution densimétrique des particules du "composite"
en fonction des fractions granulométriques
99
des liqueurs utilisées, la limite granulométrique de cette technique se situe vers 20 pm. Cet
outil est donc inapplicable à la caractérisation de la fraction fine argileuse.
Ce type de séparation densimétrique a été mené sur un échantillon de la boue "composite".
Afin d'optimiser la séparation, nous avons traité chaque fraction granulométrique séparément, à
l'exception des fines argileuses (0/20 pm) et des particules organiques supérieures à 500 pm.
Ainsi, les tranches 20/40, 40/80, 80/125, 125/250 et 250/500 ont été étudiées (soit 70 % de la
masse de l'échantillon).
Pour chaque fraction, deux coupures densimétriques ont été effectuées. L'une a été réalisée
avec une liqueur à base de Bromoforme de densité 2.76, pour isoler les minéraux plus lourds
que la silice. L'autre a été effectuée avec un mélange de Bromoforme et de
Dyméthylformanude (d = 0.94) dans des proportions calculées pour obtenir une liqueur de
densité 2.00, afin d'isoler les particules légères et notamment les matières organiques. Les
mesures de densité de ces liqueurs ont été vérifiées systématiquement avant chaque utilisation
avec un densimètre (PAAR DMA 46). Les poudres sont introduites par masse de 10 à
15 grammes dans l'ampoule. La toxicité de ces produits n'étant plus à prouver, l'ensemble des
travaux s'est déroulé sous une hotte aspirante. Après filtration, l'échantillon a été rincé à
l'acétone, car ce produit a des propriétés de solvant vis-à-vis de ces liqueurs.
Bilan masse :
Le bilan masse obtenu est présenté sur la figure 6. Ces résultats montrent que plus la
granulométrie est élevée, plus les fractions de fortes et faibles densités sont importantes. Cela
est particulièrement marqué pour les particules légères, dont la proportion est multipliée par
dix lorsque la granulométrie augmente de 40 à 500 pm. Ces résultats sont en accord avec les
mesures de densité solide, qui montraient les valeurs les plus faibles pour les fractions
grossières. La présence importante de débris végétaux semble en être à l'origine.
Figure 6 - Distribution densimétrique des particules du "composite"
en fonction des fractions granulométriques
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