Figures :
1 - Isopléthes du rendement relatif par recrue pour S. maenas (modèle
de Beverton et Holt, 1966; FISAT II).
2 - Isopléthes de la biomasse relative par recrue pour S. maena
(modèle de Beverton et Holt, 1966 ; FISAT II).
3 - Isopléthes en 3 dimensions du rendement relatif par recrue pour
S. maena (modèle de Beverton et Holt, 1966 ; FISAT II).
4 - Courbe eumétrique pour S. maena (modèle de Beverton et Holt,
1966 ; FISAT II)
- le rendement relatif actuel (Y7R) est de 0.07g pour un
effort de pêche de 0.33an -1 et une taille de première
capture de 10.5 cm (te = 1.5 ans),
- la production de l’espèce augmente lorsque l’effort de
pêche (F) croît et que l’âge à la première capture (te)
augmente, mais cette augmentation est atteinte dès le
point de coordonnées (E=0.6, Le/ L°° = 0.65) environ, et il
est inutile d’aller au-delà de ces valeurs puisque la prise
par unité d’effort reste constante puis diminue à nouveau
(zone rouge sur les diagrammes),
- la biomasse relative actuelle (B7R) est de 0.31g par
recrue et par unité d’effort de pêche pour E=0.47 et
Le/ L°°=0.443. Elle chute quand E augmente et s’élève
sensiblement lorsque le rapport Le/ L°° croît.
Ainsi, la production maximale en terme de rendement par
recrue, peut être atteinte en multipliant respectivement E
et Lc/L°° par les coefficients 1.28 et 1.47. Les maxima
de rendement relatif par recrue (Y7R) et de la biomasse
relative par recrue (B7R) calculés pour différentes valeurs
du taux d’exploitation (E) sont reportés dans le tableau 2.
La figure 4 représente la courbe des rendements
eumétriques, (Y7R) et (B7R), en fonction des différentes
valeurs de E:
- la courbe du rendement relatif croît progressivement
avec l’augmentation du niveau d’exploitation E pour chuter
ensuite.
- la courbe de la biomasse relative diminue progressivement
avec l’augmentation du niveau d’exploitation.
- les valeurs actuelles du rendement relatif par recrue et
de la biomasse relative par recrue sont de 0.07g et de
0.31g pour un niveau d’exploitation de 0.47 relatif à un
effort de pêche de 0.33 et un âge de capture de 1.5 âns
(Lc=10.5cm),
- la valeur prédictive Emax, exploitation avec rendement
productif maximum, est de 0.62, celle de E 01, taux
d’exploitation pour une augmentation de Y7R du 1/10ème,
représente 0.50 et E 05, valeur de E sous laquelle le stock
a été réduit de 50% de sa biomasse inexploitée vaut 0.35.
En résumé, pour une exploitation maximale de S. maena,
il suffit de multiplier le niveau actuel par 1.32, mais si
l’on veut seulement une augmentation du 1/10ème, alors
le chiffre multiplicateur sera de 1.07. La production de
l’espèce augmente lorsque l’effort de pêche (F) croît
et que l’âge à la première capture (te) augmente, mais
cette augmentation est atteinte au points de coordonnées
E=0.6 et Le/ L°° = 0.65 environ, et il est inutile d’aller audelà de ces valeurs puisque la prise par unité d’effort reste
constante. Quant à la production maximale, il semble
qu’elle peut être atteinte en multipliant respectivement et
à la fois E et Le/ L°° par 1.28 et 1.47.
La courbe des rendements eumétriques confirme ces
résultats et prévoit une valeur prédictive Emax de 0.62
comme exploitation avec rendement productif maximum
équilibré et un taux E 0.1 de 0.50, recommandé par la
FAO pour pêcher le 1/10ème de la biomasse vierge. Le
stock semble être sous-exploité selon les résultats du
rendement par recrue donné par le FISAT II. L’effort
peut être augmenté sans problème si la pêche était
monospécifique, mais ce n’est pas le cas. La relativité de
l’intérêt commercial de ce groupe de poissons fait que la
1 - Isopléthes du rendement relatif par recrue pour S. maenas (modèle
de Beverton et Holt, 1966; FISAT II).
2 - Isopléthes de la biomasse relative par recrue pour S. maena
(modèle de Beverton et Holt, 1966 ; FISAT II).
3 - Isopléthes en 3 dimensions du rendement relatif par recrue pour
S. maena (modèle de Beverton et Holt, 1966 ; FISAT II).
4 - Courbe eumétrique pour S. maena (modèle de Beverton et Holt,
1966 ; FISAT II)
- le rendement relatif actuel (Y7R) est de 0.07g pour un
effort de pêche de 0.33an -1 et une taille de première
capture de 10.5 cm (te = 1.5 ans),
- la production de l’espèce augmente lorsque l’effort de
pêche (F) croît et que l’âge à la première capture (te)
augmente, mais cette augmentation est atteinte dès le
point de coordonnées (E=0.6, Le/ L°° = 0.65) environ, et il
est inutile d’aller au-delà de ces valeurs puisque la prise
par unité d’effort reste constante puis diminue à nouveau
(zone rouge sur les diagrammes),
- la biomasse relative actuelle (B7R) est de 0.31g par
recrue et par unité d’effort de pêche pour E=0.47 et
Le/ L°°=0.443. Elle chute quand E augmente et s’élève
sensiblement lorsque le rapport Le/ L°° croît.
Ainsi, la production maximale en terme de rendement par
recrue, peut être atteinte en multipliant respectivement E
et Lc/L°° par les coefficients 1.28 et 1.47. Les maxima
de rendement relatif par recrue (Y7R) et de la biomasse
relative par recrue (B7R) calculés pour différentes valeurs
du taux d’exploitation (E) sont reportés dans le tableau 2.
La figure 4 représente la courbe des rendements
eumétriques, (Y7R) et (B7R), en fonction des différentes
valeurs de E:
- la courbe du rendement relatif croît progressivement
avec l’augmentation du niveau d’exploitation E pour chuter
ensuite.
- la courbe de la biomasse relative diminue progressivement
avec l’augmentation du niveau d’exploitation.
- les valeurs actuelles du rendement relatif par recrue et
de la biomasse relative par recrue sont de 0.07g et de
0.31g pour un niveau d’exploitation de 0.47 relatif à un
effort de pêche de 0.33 et un âge de capture de 1.5 âns
(Lc=10.5cm),
- la valeur prédictive Emax, exploitation avec rendement
productif maximum, est de 0.62, celle de E 01, taux
d’exploitation pour une augmentation de Y7R du 1/10ème,
représente 0.50 et E 05, valeur de E sous laquelle le stock
a été réduit de 50% de sa biomasse inexploitée vaut 0.35.
En résumé, pour une exploitation maximale de S. maena,
il suffit de multiplier le niveau actuel par 1.32, mais si
l’on veut seulement une augmentation du 1/10ème, alors
le chiffre multiplicateur sera de 1.07. La production de
l’espèce augmente lorsque l’effort de pêche (F) croît
et que l’âge à la première capture (te) augmente, mais
cette augmentation est atteinte au points de coordonnées
E=0.6 et Le/ L°° = 0.65 environ, et il est inutile d’aller audelà de ces valeurs puisque la prise par unité d’effort reste
constante. Quant à la production maximale, il semble
qu’elle peut être atteinte en multipliant respectivement et
à la fois E et Le/ L°° par 1.28 et 1.47.
La courbe des rendements eumétriques confirme ces
résultats et prévoit une valeur prédictive Emax de 0.62
comme exploitation avec rendement productif maximum
équilibré et un taux E 0.1 de 0.50, recommandé par la
FAO pour pêcher le 1/10ème de la biomasse vierge. Le
stock semble être sous-exploité selon les résultats du
rendement par recrue donné par le FISAT II. L’effort
peut être augmenté sans problème si la pêche était
monospécifique, mais ce n’est pas le cas. La relativité de
l’intérêt commercial de ce groupe de poissons fait que la
