peuplements ichtyologiques des fonds chalutables du
secteur oriental de la côte algérienne de 1924 à 2007, elle
s’est basée sur une analyse qualitative des données car
le but n’était pas de signaler les différentes associations
ichtyologiques par les espèces dominantes sur les
plans numérique et pondérale ; mais plutôt les espèces
caractéristiques, qui en sont les plus propres à chaque
association ichtyologique au sens des trav de Maurin
(1968). Cette approche a fait apparaître des assemblages
ichtyologiques, où le seul facteur structurant est la
bathymétrie.
L’image globale obtenue permet de mettre en évidence
une discontinuité marquée entre le peuplement du
plateau continental (Boops boops ; Capros aper; Citharus
linguatula ; Dentex maroccanus ; Engraulis encrasicolus ;
Lophius budegassa ; Mullus barbatus ; Pagellus acarne ;
Pagellus erythrinus ; Sardina pilchardus ; Trachurus
trachurus), dont certaines espèces descendent assez
profondément (Dentex maroccanus ; Mullus barbatus ;
Pagellus acarne') et celui de la zone bathyale (Argyropelecus
hemigymnus ; Chauliodus sloani ; Chlorophthalmus
agassizii ; Coelorhynchus coelorhynchus ; Etmopterus
Photos 1-2-3. Chimère commune (Chimaera monstrosa), Poisson
trompette (Macroramphorus scolopax), Merlu commun (Merluccius
merluccius)
spinax ; Gadiculus argenteus argenteus ; Galeus
melastomus ; Helicolenus dactylopterus dactylopterus ;
Hoplostethus mediterraneus ; Lampanyctus crocodilus ;
Lepidopus caudatus ; Micromesistius poutassou ; Phycis
blennoides ; Stomias boa boa ; Symphurus nigrescens).
Il a été mis en évidence, aussi, un cortège d’espèces
eurybathes (Conger conger ; Merluccius merluccius ;
Pagellus bogaraveo).
On constate un contraste important entre la faune
ichtyologique du plateau continental et bathyale, qui a été,
déjà mis en évidence par Maurin (1970) en Méditerranée.
On n’a pas mis en évidence une différence significative
interzone entre les assemblages des peuplements
ichtyologiques de Béjaïa, de Jijel, de Skikda, d’Annaba
et d’EI Kala, il ressort que ces assemblages du secteur
oriental de la côte algérienne indiquent une dynamique
des peuplements similaire au sein du secteur. Une
comparaison des résultats obtenus, avec les différents
peuplements ichtyologiques mis en évidence en
Méditerranée, indique une similitude avec les données de
Kallianiotis et al. (2000), Ungaro et Marano (2001), Biagi
et al. (2002) et Gaertner et al. (2005). On retrouve les
mêmes principales espèces sur :
- le plateau continental (Boops boops ; Capros aper ;
Dentex maroccanus ; Lophius budegassa ; Merluccius
merluccius ; Mullus barbatus ; Pagellus acarne ; Pagellus
erythrinus ; Sardina pilchardus ; Trachurus trachurus) ;
- la partie supérieure du talus (Boops boops ; Capros
aper ; Chlorophthalmus agassizii ; Helicolenus d.
dactylopterus ; Lampanyctus crocodilus ; Lophius
budegassa ; Merluccius merluccius ; Micromesistius
poutassou ; Phycis blennoides ; Trachurus trachurus ;
Trigla lyra) ;
- la
partie
inférieure
du
talus
(Coelorhynchus
coelorhynchus ; Conger conger ; Etmopterus spinax ;
Galeus melastomus ; Helicolenus d. dactylopterus ;
Hoplostethus mediterraneus ; Lampanyctus crocodilus ;
Lophius budegassa ; Merluccius merluccius ;
Micromesistius poutassou ; Phycis blennoides ; Trigla
lyra).
Conclusion
Ces résultats ont montré que les principales espèces
dominantes sont aussi des espèces constantes avec une
fréquence supérieure à 50 % : Boops boops ; Galeus
melastomus ; Helicolenus d. dactylopterus ; Hoplostethus
mediterraneus ; Merluccius merluccius ; Mullus barbatus ;
Trachurus trachurus. Il est essentiel, tout au moins pour
les espèces dites « constantes » sur les fonds chalutables
du secteur oriental de la côte algérienne, de réaliser des
études de dynamique des populations comparatives entre
Béjaïa, Jijel, Skikda, Annaba et El Kala, afin de mieux
connaître leurs traits démographiques, leurs cycles de vie
et leurs nourriceries.
Ces résultats constitueront une base de référence pour la
mise en place de mesures de gestion de ces ressources
démersales dans le secteur oriental de la côte algérienne.
Les données issues de campagnes de pêche (chalutiers
secteur oriental de la côte algérienne de 1924 à 2007, elle
s’est basée sur une analyse qualitative des données car
le but n’était pas de signaler les différentes associations
ichtyologiques par les espèces dominantes sur les
plans numérique et pondérale ; mais plutôt les espèces
caractéristiques, qui en sont les plus propres à chaque
association ichtyologique au sens des trav de Maurin
(1968). Cette approche a fait apparaître des assemblages
ichtyologiques, où le seul facteur structurant est la
bathymétrie.
L’image globale obtenue permet de mettre en évidence
une discontinuité marquée entre le peuplement du
plateau continental (Boops boops ; Capros aper; Citharus
linguatula ; Dentex maroccanus ; Engraulis encrasicolus ;
Lophius budegassa ; Mullus barbatus ; Pagellus acarne ;
Pagellus erythrinus ; Sardina pilchardus ; Trachurus
trachurus), dont certaines espèces descendent assez
profondément (Dentex maroccanus ; Mullus barbatus ;
Pagellus acarne') et celui de la zone bathyale (Argyropelecus
hemigymnus ; Chauliodus sloani ; Chlorophthalmus
agassizii ; Coelorhynchus coelorhynchus ; Etmopterus
Photos 1-2-3. Chimère commune (Chimaera monstrosa), Poisson
trompette (Macroramphorus scolopax), Merlu commun (Merluccius
merluccius)
spinax ; Gadiculus argenteus argenteus ; Galeus
melastomus ; Helicolenus dactylopterus dactylopterus ;
Hoplostethus mediterraneus ; Lampanyctus crocodilus ;
Lepidopus caudatus ; Micromesistius poutassou ; Phycis
blennoides ; Stomias boa boa ; Symphurus nigrescens).
Il a été mis en évidence, aussi, un cortège d’espèces
eurybathes (Conger conger ; Merluccius merluccius ;
Pagellus bogaraveo).
On constate un contraste important entre la faune
ichtyologique du plateau continental et bathyale, qui a été,
déjà mis en évidence par Maurin (1970) en Méditerranée.
On n’a pas mis en évidence une différence significative
interzone entre les assemblages des peuplements
ichtyologiques de Béjaïa, de Jijel, de Skikda, d’Annaba
et d’EI Kala, il ressort que ces assemblages du secteur
oriental de la côte algérienne indiquent une dynamique
des peuplements similaire au sein du secteur. Une
comparaison des résultats obtenus, avec les différents
peuplements ichtyologiques mis en évidence en
Méditerranée, indique une similitude avec les données de
Kallianiotis et al. (2000), Ungaro et Marano (2001), Biagi
et al. (2002) et Gaertner et al. (2005). On retrouve les
mêmes principales espèces sur :
- le plateau continental (Boops boops ; Capros aper ;
Dentex maroccanus ; Lophius budegassa ; Merluccius
merluccius ; Mullus barbatus ; Pagellus acarne ; Pagellus
erythrinus ; Sardina pilchardus ; Trachurus trachurus) ;
- la partie supérieure du talus (Boops boops ; Capros
aper ; Chlorophthalmus agassizii ; Helicolenus d.
dactylopterus ; Lampanyctus crocodilus ; Lophius
budegassa ; Merluccius merluccius ; Micromesistius
poutassou ; Phycis blennoides ; Trachurus trachurus ;
Trigla lyra) ;
- la
partie
inférieure
du
talus
(Coelorhynchus
coelorhynchus ; Conger conger ; Etmopterus spinax ;
Galeus melastomus ; Helicolenus d. dactylopterus ;
Hoplostethus mediterraneus ; Lampanyctus crocodilus ;
Lophius budegassa ; Merluccius merluccius ;
Micromesistius poutassou ; Phycis blennoides ; Trigla
lyra).
Conclusion
Ces résultats ont montré que les principales espèces
dominantes sont aussi des espèces constantes avec une
fréquence supérieure à 50 % : Boops boops ; Galeus
melastomus ; Helicolenus d. dactylopterus ; Hoplostethus
mediterraneus ; Merluccius merluccius ; Mullus barbatus ;
Trachurus trachurus. Il est essentiel, tout au moins pour
les espèces dites « constantes » sur les fonds chalutables
du secteur oriental de la côte algérienne, de réaliser des
études de dynamique des populations comparatives entre
Béjaïa, Jijel, Skikda, Annaba et El Kala, afin de mieux
connaître leurs traits démographiques, leurs cycles de vie
et leurs nourriceries.
Ces résultats constitueront une base de référence pour la
mise en place de mesures de gestion de ces ressources
démersales dans le secteur oriental de la côte algérienne.
Les données issues de campagnes de pêche (chalutiers
