La Grande Sebkha d’Oran
Leach en 1819, suite au matériel collecté des salines près
de Lymington, Angleterre.
Par ailleurs, l'information concernant les travaux qui ont
permis d’établir la première distribution des localisations,
espèces et type de reproduction se réfèrent presque
exclusivement à A. salina (= A. tunisiana), et même
aujourd'hui nombreux auteurs continuent de se focaliser
sur la présence et la distribution de l'espèce sexuelle A.
salina sans aucune mention sur l'observation d'autres
souches comme dans le cas du Maroc (Sadkaoui et al.,
2000), le cas de la Libye (El Magsodi et al., 2005) et
celui de la Tunisie (Ben Naceur et al., 2009) identifiant
uniquement l'espèce sexuelle.
Cependant il s'avère que des études antérieures ont
permis de révéler la présence de certaines populations
parthénogénétiques d’Artemia au niveau de ces pays
comme le cas de Larache au Maroc (Amat 1983) et
celui d'EI Max, Borg El Arab et le lac Qarun en Egypte
(El Bermawi et al., 2004). La grande abondance des
populations d’Artemia parthénogénétique dans les pays
de la Méditerranée Occidentale (Amat et al., 1995;
Mura et al., 2005; Baxevanis et al., 2006) doit avoir une
correspondance et une représentation conforme avec
les pays du sud de la même aire géographique ou du
même bassin. Il ne faut pas oublier que ces populations
d’Artemia sont soumises à diverses menaces qui affectent
son existence et sa continuité. Parmi les diverses facteurs
qui actuellement provoquent la perte de biodiversité, on
peut énumérer deux qui sont très importants : la perte
de biotopes et la présence d’espèces exotiques invasives.
on ne connaît pas les espèces d’Artemia de ces habitats ;
de plus nous ne disposons pas d’informations similaires
pour les autres pays de la région.
Entermegénéraljesinformationsconcernant la biodiversité
du genre Artemia en Afrique Nord a changé, si on considère
les travaux récents on peu affirmer que la présence relative
de l’espèce sexuelle A. salina a notablement changé par
rapport aux formes parthénogénétiques particulièrement
les parthénogénétiques diploïdes.
Chott Melghir
A partir des résultats obtenus sur le Maroc et l’Algérie,
en plus du cas trouve en Tunisie (Sijoumi), on peut
déduire que la présence de la forme parthénogénétique
tétraploïde est assez commune au Nord Afrique ce qui
contredit complètement la supposition qui stipule que
la distribution géographique des formes polyploïdes
de \’Artemia sont beaucoup plus propres aux grandes
latitudes septentrionales
Le plus important aussi dans ce contexte est la menace
qui provient de l’introduction d’espèces invasives. Il existe
des informations confirmés sur la présence de l’espèce
Américaine A. franciscana dans les biotopes hypersalins
de la Méditerranée occidentale (Amat et al., 2005, 2007)
et ce à partir de son apparition dans la péninsule Ibérique
durant la décade de 1980. On connaît sa capacité de
dispersion (Green et al., 2005) et le résultat qu’elle
génère lors de l’invasion des salines éliminant ainsi les
espèces natives (A. salina et A. parthenigenetica) par
simple compétition (Amat et al., 2007 ; Mura et al., 2006 ;
Maccari, 2009).
Malheureusement, l’intérêt que fut porté pour déterminer la
biogéographie des populations d’Artemia au Nord Afrique
ne s’est manifesté qu’à partir de la décade de 1980, et on
ne dispose pas d’informations antérieures sur l’existence
de biotopes hypersalins avec la présence de populations
d’Artemia, par conséquent on ne peut pas évaluer
l’impact de la disparition de biotopes sur la perte de la
biodiversité du genre. Dans le cas du Maroc par exemple,
Thiery (1989) cite la présence de ces populations dans
les localités comme Tangia El Balya (Tanger) (Stella 1933,
Thiery, 1989) ou dans les zone humides de Moulay Brahim
(Gauthier, 1929, Thiery, 1989). Cependant il est connu
actuellement que ces biotopes hypersalins ont disparu et
Leach en 1819, suite au matériel collecté des salines près
de Lymington, Angleterre.
Par ailleurs, l'information concernant les travaux qui ont
permis d’établir la première distribution des localisations,
espèces et type de reproduction se réfèrent presque
exclusivement à A. salina (= A. tunisiana), et même
aujourd'hui nombreux auteurs continuent de se focaliser
sur la présence et la distribution de l'espèce sexuelle A.
salina sans aucune mention sur l'observation d'autres
souches comme dans le cas du Maroc (Sadkaoui et al.,
2000), le cas de la Libye (El Magsodi et al., 2005) et
celui de la Tunisie (Ben Naceur et al., 2009) identifiant
uniquement l'espèce sexuelle.
Cependant il s'avère que des études antérieures ont
permis de révéler la présence de certaines populations
parthénogénétiques d’Artemia au niveau de ces pays
comme le cas de Larache au Maroc (Amat 1983) et
celui d'EI Max, Borg El Arab et le lac Qarun en Egypte
(El Bermawi et al., 2004). La grande abondance des
populations d’Artemia parthénogénétique dans les pays
de la Méditerranée Occidentale (Amat et al., 1995;
Mura et al., 2005; Baxevanis et al., 2006) doit avoir une
correspondance et une représentation conforme avec
les pays du sud de la même aire géographique ou du
même bassin. Il ne faut pas oublier que ces populations
d’Artemia sont soumises à diverses menaces qui affectent
son existence et sa continuité. Parmi les diverses facteurs
qui actuellement provoquent la perte de biodiversité, on
peut énumérer deux qui sont très importants : la perte
de biotopes et la présence d’espèces exotiques invasives.
on ne connaît pas les espèces d’Artemia de ces habitats ;
de plus nous ne disposons pas d’informations similaires
pour les autres pays de la région.
Entermegénéraljesinformationsconcernant la biodiversité
du genre Artemia en Afrique Nord a changé, si on considère
les travaux récents on peu affirmer que la présence relative
de l’espèce sexuelle A. salina a notablement changé par
rapport aux formes parthénogénétiques particulièrement
les parthénogénétiques diploïdes.
Chott Melghir
A partir des résultats obtenus sur le Maroc et l’Algérie,
en plus du cas trouve en Tunisie (Sijoumi), on peut
déduire que la présence de la forme parthénogénétique
tétraploïde est assez commune au Nord Afrique ce qui
contredit complètement la supposition qui stipule que
la distribution géographique des formes polyploïdes
de \’Artemia sont beaucoup plus propres aux grandes
latitudes septentrionales
Le plus important aussi dans ce contexte est la menace
qui provient de l’introduction d’espèces invasives. Il existe
des informations confirmés sur la présence de l’espèce
Américaine A. franciscana dans les biotopes hypersalins
de la Méditerranée occidentale (Amat et al., 2005, 2007)
et ce à partir de son apparition dans la péninsule Ibérique
durant la décade de 1980. On connaît sa capacité de
dispersion (Green et al., 2005) et le résultat qu’elle
génère lors de l’invasion des salines éliminant ainsi les
espèces natives (A. salina et A. parthenigenetica) par
simple compétition (Amat et al., 2007 ; Mura et al., 2006 ;
Maccari, 2009).
Malheureusement, l’intérêt que fut porté pour déterminer la
biogéographie des populations d’Artemia au Nord Afrique
ne s’est manifesté qu’à partir de la décade de 1980, et on
ne dispose pas d’informations antérieures sur l’existence
de biotopes hypersalins avec la présence de populations
d’Artemia, par conséquent on ne peut pas évaluer
l’impact de la disparition de biotopes sur la perte de la
biodiversité du genre. Dans le cas du Maroc par exemple,
Thiery (1989) cite la présence de ces populations dans
les localités comme Tangia El Balya (Tanger) (Stella 1933,
Thiery, 1989) ou dans les zone humides de Moulay Brahim
(Gauthier, 1929, Thiery, 1989). Cependant il est connu
actuellement que ces biotopes hypersalins ont disparu et
