Préface
Le ministère de ('Aménagement du Territoire et de l'Environnement à travers le Centre National de
Développement des Ressources Biologiques a saisit l'opportunité de l'année internationale de la diversité
biologique 2010 afin d'offrir un espace aux chercheurs algériens pour communiquer leurs travaux sur
la biodiversité marine en Algérie. Ce cadre constitue donc une contribution de notre secteur à l'effort
national d'amélioration et d'organisation de nos connaissances sur les inventaires spécifiques et la valeur
de nos écosystèmes côtiers. Cette étape est un préalable stratégique à la maturation de la politique
nationale de préservation et de développement durable de nos ressources marines vivantes.
La question de la préservation de la biodiversité marine ne peut pas être dissociée de la stratégie nationale
de préservation des habitats marins et côtiers en général et plus particulièrement, des écosystèmes
sensibles et remarquables. Cette question ne doit pas, non plus, être perçue uniquement sous l'angle
de sa valeur écologique et de sa contribution dans la fonction de l'écosystème marin, mais bien plus
que cela, elle doit être prise en charge en tenant compte des services économiques et sociaux que les
espèces marines et littorales sont en mesure de fournir.
La biodiversité marine suscite un intérêt de plus en plus croissant, car par bien des aspects, elle présente
un intérêt stratégique, notamment sur la souveraineté alimentaire, la médecine et la santé publique ainsi
que le développement de nouvelles formes de tourisme durable et en même temps économiquement
plus intéressant. Le Schéma National d'Aménagement du Territoire (SNAT) prend en charge à travers
les autres instruments de planification de l'espace, notamment celui relatif au littoral, la question de la
préservation des habitats remarquables hébergeant une diversité biologique marine et littorale à forte
valeur patrimoniale. Dans la démarche du Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement
la question de la biodiversité marine s'appuie sur quatre piliers complémentaires et indissociables :
Connaître l'état et la valeur de notre biodiversité marine est une étape nécessaire et indispensable à toute
politique de sa valorisation et de développement durable. Aujourd'hui, les connaissances que nous avons
accumulées sur notre biodiversité marine et côtière demeurent dans une large mesure fragmentaires et
disparates. C'est pourquoi l'espace qu'offre ce numéro spécial du bulletin du CNDRB constitue une action
à renforcer. Valoriser les composantes les plus rentables de la biodiversité marine passe aujourd'hui
par de nouveaux rapports aux ressources marines vivantes, basés sur la connaissance et les interactions
avec les populations littorales dont les activités économiques sont directement dépendantes de cette
biodiversité marine et côtière. Développer durablement la biodiversité marine exige une démarche
adaptée et mesurée mais surtout équilibrée entre les besoins de l'exploitation des ressources biologiques
marines d'une part et l'impératif de pérenniser la présence des espèces et la disponibilité des stocks
halieutiques exploitables dans des proportions acceptables. Partager les bénéfices liés à la biodiversité
marine suppose que l'on a mesuré les services économiques et sociaux de la biodiversité marine et
côtière et de leurs effets sur les populations littorales.
Le pilier de la connaissance constitue donc la base de notre démarche car elle est le fondement qui
articule notre stratégie de conservation de la biodiversité marine et de l'écosystème marin et littoral de
manière plus générale. Ce numéro spécial qui a été préparé par le Centre National de Développement
des Ressources Biologiques fournit donc des informations utiles à la communauté scientifique nationale
mais également aux autres utilisateurs de la biodiversité marine en Algérie.
les deux derniers articles publiés dans ce numéro spécial, permettent d'apprecier et évaluer les effets de
l'anthropisation de la biodiversité marine dans des écosystèms autres que ceux des côtes algériennes.
Madame la Directrice Générale du
Centre National de Développement
des Ressources Biologiques.
Le ministère de ('Aménagement du Territoire et de l'Environnement à travers le Centre National de
Développement des Ressources Biologiques a saisit l'opportunité de l'année internationale de la diversité
biologique 2010 afin d'offrir un espace aux chercheurs algériens pour communiquer leurs travaux sur
la biodiversité marine en Algérie. Ce cadre constitue donc une contribution de notre secteur à l'effort
national d'amélioration et d'organisation de nos connaissances sur les inventaires spécifiques et la valeur
de nos écosystèmes côtiers. Cette étape est un préalable stratégique à la maturation de la politique
nationale de préservation et de développement durable de nos ressources marines vivantes.
La question de la préservation de la biodiversité marine ne peut pas être dissociée de la stratégie nationale
de préservation des habitats marins et côtiers en général et plus particulièrement, des écosystèmes
sensibles et remarquables. Cette question ne doit pas, non plus, être perçue uniquement sous l'angle
de sa valeur écologique et de sa contribution dans la fonction de l'écosystème marin, mais bien plus
que cela, elle doit être prise en charge en tenant compte des services économiques et sociaux que les
espèces marines et littorales sont en mesure de fournir.
La biodiversité marine suscite un intérêt de plus en plus croissant, car par bien des aspects, elle présente
un intérêt stratégique, notamment sur la souveraineté alimentaire, la médecine et la santé publique ainsi
que le développement de nouvelles formes de tourisme durable et en même temps économiquement
plus intéressant. Le Schéma National d'Aménagement du Territoire (SNAT) prend en charge à travers
les autres instruments de planification de l'espace, notamment celui relatif au littoral, la question de la
préservation des habitats remarquables hébergeant une diversité biologique marine et littorale à forte
valeur patrimoniale. Dans la démarche du Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement
la question de la biodiversité marine s'appuie sur quatre piliers complémentaires et indissociables :
Connaître l'état et la valeur de notre biodiversité marine est une étape nécessaire et indispensable à toute
politique de sa valorisation et de développement durable. Aujourd'hui, les connaissances que nous avons
accumulées sur notre biodiversité marine et côtière demeurent dans une large mesure fragmentaires et
disparates. C'est pourquoi l'espace qu'offre ce numéro spécial du bulletin du CNDRB constitue une action
à renforcer. Valoriser les composantes les plus rentables de la biodiversité marine passe aujourd'hui
par de nouveaux rapports aux ressources marines vivantes, basés sur la connaissance et les interactions
avec les populations littorales dont les activités économiques sont directement dépendantes de cette
biodiversité marine et côtière. Développer durablement la biodiversité marine exige une démarche
adaptée et mesurée mais surtout équilibrée entre les besoins de l'exploitation des ressources biologiques
marines d'une part et l'impératif de pérenniser la présence des espèces et la disponibilité des stocks
halieutiques exploitables dans des proportions acceptables. Partager les bénéfices liés à la biodiversité
marine suppose que l'on a mesuré les services économiques et sociaux de la biodiversité marine et
côtière et de leurs effets sur les populations littorales.
Le pilier de la connaissance constitue donc la base de notre démarche car elle est le fondement qui
articule notre stratégie de conservation de la biodiversité marine et de l'écosystème marin et littoral de
manière plus générale. Ce numéro spécial qui a été préparé par le Centre National de Développement
des Ressources Biologiques fournit donc des informations utiles à la communauté scientifique nationale
mais également aux autres utilisateurs de la biodiversité marine en Algérie.
les deux derniers articles publiés dans ce numéro spécial, permettent d'apprecier et évaluer les effets de
l'anthropisation de la biodiversité marine dans des écosystèms autres que ceux des côtes algériennes.
Madame la Directrice Générale du
Centre National de Développement
des Ressources Biologiques.
