Des espèces exotiques également présentes et
certaines envahissantes :
Malgré, son éloignement, l’archipel n’est pas à l’abri de
perturbations majeures, manifestes pour certaines, plus
discrètes pour d’autres.
A terre, le rat noir prolifère et fait des ravages sur les
populations d’oiseaux : il se nourrit notamment d’œufs et de
poussins de puffins cendrés, autre espèce emblématique
présente sur les Habibas. On rencontre également des
invasives végétales comme l’oxalis.
Oxalis pes-caprae
Oculina patagonica.
Des espèces marines exotiques s’installent également
insidieusement dans les eaux de l’archipel. Sans que le
constat soit alarmant, leur présence souligne qu’aucun
espace, même préservé, n’est à l’abri des intrus. Parmi les
espèces rencontrées, on citera Asparagopsis taxiformis,
Asparagopsis taxiformis
Asparagopsis armata
Codium fragileDes ressources halieutiques sous pression
Les observations sous-marines successives effectuées
dans les eaux de l’archipel font part d’un comportement de
fuite, d’une raréfaction des espèces de poisson d’intérêt
commercial notamment le mérou, d’une réduction des
tailles moyennes des espèces observées.
Vérades et sars communs
Certains endroits considérés prolifiques lors des premières
observations sont devenus déserts, témoignant d’une
surpêche non autorisée dans ces eaux, vidant petit à petit
les Habibas de leur substance. Autrefois surnommée la
«banque», par les pêcheurs, faute de réglementation
adéquate, de protection active et de surveillance par les
eco-gardes, ce territoire risque à l’avenir de souffrir de
désertification halieutique.
19
certaines envahissantes :
Malgré, son éloignement, l’archipel n’est pas à l’abri de
perturbations majeures, manifestes pour certaines, plus
discrètes pour d’autres.
A terre, le rat noir prolifère et fait des ravages sur les
populations d’oiseaux : il se nourrit notamment d’œufs et de
poussins de puffins cendrés, autre espèce emblématique
présente sur les Habibas. On rencontre également des
invasives végétales comme l’oxalis.
Oxalis pes-caprae
Oculina patagonica.
Des espèces marines exotiques s’installent également
insidieusement dans les eaux de l’archipel. Sans que le
constat soit alarmant, leur présence souligne qu’aucun
espace, même préservé, n’est à l’abri des intrus. Parmi les
espèces rencontrées, on citera Asparagopsis taxiformis,
Asparagopsis taxiformis
Asparagopsis armata
Codium fragileDes ressources halieutiques sous pression
Les observations sous-marines successives effectuées
dans les eaux de l’archipel font part d’un comportement de
fuite, d’une raréfaction des espèces de poisson d’intérêt
commercial notamment le mérou, d’une réduction des
tailles moyennes des espèces observées.
Vérades et sars communs
Certains endroits considérés prolifiques lors des premières
observations sont devenus déserts, témoignant d’une
surpêche non autorisée dans ces eaux, vidant petit à petit
les Habibas de leur substance. Autrefois surnommée la
«banque», par les pêcheurs, faute de réglementation
adéquate, de protection active et de surveillance par les
eco-gardes, ce territoire risque à l’avenir de souffrir de
désertification halieutique.
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