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contracter, se tasser, et nous ne possédons pas
les données sûres qui nous permettraient de déterminer le degré de tassement dans un laps de
temps donné. C’est pourquoi les savants s’efforcent de déterminer l’âge de l’océan Pacifique
par d’autres méthodes. Ils se basent, par exemple, sur le temps qui a été nécessaire aux océans
pour acquiérir leur degré de salinité actuel. Les
calculs ont permis de situer cet âge dans des
limites allant de 100 à 300 millions d’années,
c’est-à-dire l’âge déjà mentionné. (Cependant
cette méthode n’est pas sans défaut: nous ne
savons pas si la progression de la salinité a toujours été constante!)
Shepard note un fait intéressant : quelle que
soit la variété des fossiles ramenés du fond de
la mer et des sommets des montagnes sous-marines, ils ne datent jamais d’une période antérieure
au crétacé. Shepard en déduit que les océans ne
seraient pas aussi anciens qu’on le croyait. Le
crétacé a débuté il y a 140 millions d’années et
a duré 70 millions d’années. L’océan Pacifique
serait dès lors plus récent de 50 millions d’années
que ne l’avait estimé Menard; son âge n’atteindrait que 150 millions d’années.
Pour certains savants, la formation de l’océan
Pacifique serait encore plus récente. Par exemple, l’académicien Chtcherbakov estime que les
couches sédimentaires les plus anciennes du
fond de l’océan ne se sont pas formées antérieurement à cent millions d’années. Enfin le géologue
soviétique G. Afanassiev, interprétant à nouveau les données sur la rapidité de l’accumulation des alluvions fait remonter la formation de
l’océan Pacifique et de tous les océans à l’ère
tertiaire; autrement dit, l’océan n’aurait pas
plus de 70 millions d’années. (Selon Afanassiev,
contracter, se tasser, et nous ne possédons pas
les données sûres qui nous permettraient de déterminer le degré de tassement dans un laps de
temps donné. C’est pourquoi les savants s’efforcent de déterminer l’âge de l’océan Pacifique
par d’autres méthodes. Ils se basent, par exemple, sur le temps qui a été nécessaire aux océans
pour acquiérir leur degré de salinité actuel. Les
calculs ont permis de situer cet âge dans des
limites allant de 100 à 300 millions d’années,
c’est-à-dire l’âge déjà mentionné. (Cependant
cette méthode n’est pas sans défaut: nous ne
savons pas si la progression de la salinité a toujours été constante!)
Shepard note un fait intéressant : quelle que
soit la variété des fossiles ramenés du fond de
la mer et des sommets des montagnes sous-marines, ils ne datent jamais d’une période antérieure
au crétacé. Shepard en déduit que les océans ne
seraient pas aussi anciens qu’on le croyait. Le
crétacé a débuté il y a 140 millions d’années et
a duré 70 millions d’années. L’océan Pacifique
serait dès lors plus récent de 50 millions d’années
que ne l’avait estimé Menard; son âge n’atteindrait que 150 millions d’années.
Pour certains savants, la formation de l’océan
Pacifique serait encore plus récente. Par exemple, l’académicien Chtcherbakov estime que les
couches sédimentaires les plus anciennes du
fond de l’océan ne se sont pas formées antérieurement à cent millions d’années. Enfin le géologue
soviétique G. Afanassiev, interprétant à nouveau les données sur la rapidité de l’accumulation des alluvions fait remonter la formation de
l’océan Pacifique et de tous les océans à l’ère
tertiaire; autrement dit, l’océan n’aurait pas
plus de 70 millions d’années. (Selon Afanassiev,
