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suite de la fonte des glaciers se produisit une
élévation du niveau des océans y compris de
l’océan Pacifique, et que toutes les terres basses
furent inondées.
Il est parfaitement vraisemblable, déclarait
Obroutchev, que dans la partie montagneuse de
l’île de Pâques ait existé une vaste dépression
couverte de villes et de villages avec une population dense. A la fin de la période glaciaire la
mer envahit peu à peu cette partie basse de l’île.
La population, suivant probablement les exhortations de ses prêtres et de ses mages, se met à
tailler fébrilement dans le tuf volcanique dont
cet endroit est riche, des statues au visage menaçant et à les disposer le long du rivage dans l’espoir qu’elles arrêteront l’avance de la mer et que
les agglomérations côtières seront sauvées. Pourtant la fonte des glaces continua, le niveau de
l’océan monta de plus belle et finalement toutes
les terres basses furent immergées. La population
périt ou parvint à grand peine à émigrer sur
d’autres îles de la Polynésie. Et ce n’est que
beaucoup plus tard qu’apparurent les nouveaux
habitants de l’île de Pâques, ignorant tout de la
culture passée.
D’après Obroutchev une haute culture existait
sur l’île de Pâques il y a près de 10 000 ans.
Il est possible, comme le supposait Obroutchev,
que l’engloutissement des derniers restes de la
Pacifide ait réellement eu lieu à l’âge de Y homo
sapiens et ait été causé par l’élévation du niveau
des océans provoquée par la fonte des glaciers.
Pourtant la fin de la dernière glaciation n’a
visiblement aucun rapport avec les énigmes de
l’île de Pâques. La fonte des glaciers s’est produite il y a 10 000 ou 12 000 ans, alors que le
peuplement de l’île, à en juger d’après les fouil
suite de la fonte des glaciers se produisit une
élévation du niveau des océans y compris de
l’océan Pacifique, et que toutes les terres basses
furent inondées.
Il est parfaitement vraisemblable, déclarait
Obroutchev, que dans la partie montagneuse de
l’île de Pâques ait existé une vaste dépression
couverte de villes et de villages avec une population dense. A la fin de la période glaciaire la
mer envahit peu à peu cette partie basse de l’île.
La population, suivant probablement les exhortations de ses prêtres et de ses mages, se met à
tailler fébrilement dans le tuf volcanique dont
cet endroit est riche, des statues au visage menaçant et à les disposer le long du rivage dans l’espoir qu’elles arrêteront l’avance de la mer et que
les agglomérations côtières seront sauvées. Pourtant la fonte des glaces continua, le niveau de
l’océan monta de plus belle et finalement toutes
les terres basses furent immergées. La population
périt ou parvint à grand peine à émigrer sur
d’autres îles de la Polynésie. Et ce n’est que
beaucoup plus tard qu’apparurent les nouveaux
habitants de l’île de Pâques, ignorant tout de la
culture passée.
D’après Obroutchev une haute culture existait
sur l’île de Pâques il y a près de 10 000 ans.
Il est possible, comme le supposait Obroutchev,
que l’engloutissement des derniers restes de la
Pacifide ait réellement eu lieu à l’âge de Y homo
sapiens et ait été causé par l’élévation du niveau
des océans provoquée par la fonte des glaciers.
Pourtant la fin de la dernière glaciation n’a
visiblement aucun rapport avec les énigmes de
l’île de Pâques. La fonte des glaciers s’est produite il y a 10 000 ou 12 000 ans, alors que le
peuplement de l’île, à en juger d’après les fouil
