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cette contribution s’amplifiera d’année en année.
L’archéologie est appelée à fournir une chronologie plus détaillée et plus différenciée. Si des
vestiges d’anciennes constructions et des traces
d’activité humaine sont découverts dans les
zones du plateau continental ou, mieux encore,
dans les abysses océaniques, cela contraindra les
géologues et les océanographes à revoir entièrement un grand nombre de dates présumées de
l’engloutissement de terres fermes dans diverses
régions de notre planète.
Les savants, qu’ils soient océanographes, géologues ou géophysiciens, sont loin d’être unanimes sur l’origine et l’ancienneté des océans.Un
grand nombre d’explorateurs faisant autorité,
tant à l’étranger qu’en U.R.S.S., sont d’avis que
les océans actuels datent du précambrien, époque
d’achèvement de la primitive écorce terrestre,
et auraient été formés il y a quelque 3,5 ou
4 milliards d’années. Naturellement, au cours de
cette durée colossale ont eu lieu des modifications du tracé des océans et de la distribution des
terres et des mers. Mais les partisans des océans
« précambriens » pensent que ces modifications
ne revêtirent jamais une ampleur suffisante pour
que nous puissions supposer qu’à l’emplacement
des régions sous-marines actuelles des pays et
surtout des continents entiers, tels que le Gondwana, l’Atlantide ou la Pacifide, aient pu exister
au-dessus du niveau de la mer. Ce n’est pas l’océan
qui monta à l’assaut des terres en inondant ces
continents, c’est la terre ferme qui s’étendit au
détriment de l’océan.
Pourtant certains savants étrangers ou soviétiques de renom pensent que ce processus fut
récessible: l’océan a pu recouvrir des terres
aujourd’hui émergeantes et la terre ferme, de son
cette contribution s’amplifiera d’année en année.
L’archéologie est appelée à fournir une chronologie plus détaillée et plus différenciée. Si des
vestiges d’anciennes constructions et des traces
d’activité humaine sont découverts dans les
zones du plateau continental ou, mieux encore,
dans les abysses océaniques, cela contraindra les
géologues et les océanographes à revoir entièrement un grand nombre de dates présumées de
l’engloutissement de terres fermes dans diverses
régions de notre planète.
Les savants, qu’ils soient océanographes, géologues ou géophysiciens, sont loin d’être unanimes sur l’origine et l’ancienneté des océans.Un
grand nombre d’explorateurs faisant autorité,
tant à l’étranger qu’en U.R.S.S., sont d’avis que
les océans actuels datent du précambrien, époque
d’achèvement de la primitive écorce terrestre,
et auraient été formés il y a quelque 3,5 ou
4 milliards d’années. Naturellement, au cours de
cette durée colossale ont eu lieu des modifications du tracé des océans et de la distribution des
terres et des mers. Mais les partisans des océans
« précambriens » pensent que ces modifications
ne revêtirent jamais une ampleur suffisante pour
que nous puissions supposer qu’à l’emplacement
des régions sous-marines actuelles des pays et
surtout des continents entiers, tels que le Gondwana, l’Atlantide ou la Pacifide, aient pu exister
au-dessus du niveau de la mer. Ce n’est pas l’océan
qui monta à l’assaut des terres en inondant ces
continents, c’est la terre ferme qui s’étendit au
détriment de l’océan.
Pourtant certains savants étrangers ou soviétiques de renom pensent que ce processus fut
récessible: l’océan a pu recouvrir des terres
aujourd’hui émergeantes et la terre ferme, de son
