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ou une Lémurie reposant aujourd’hui au fond de
l’océan Atlantique ou de l’océan Indien, ou
mieux encore, à une civilisation antarctique
dont le siège aurait dérivé par la suite jusqu’au
pôle Sud, semble presque exclu. Pourtant, l’existence éventuelle d’une Pacifide, dont la civilisation n’aurait laissé d’autre vestige que la culture
de l’île de Pâques, est encore plus improbable.
Le dégré de probabilité de ces hypothèses est
proche de zéro mais ri est pas identique à ce
chiffre! Toute hypothèse, si peu plausible soitelle, a droit d’existence, à condition que ses
partisans fassent part du caractère problématique et aléatoire de l’hypothèse qu’ils défendent
et ne s’efforcent pas d’en faire une vérité irréfutable, transformant tous les témoignages indirects et tous les faits insuffisamment prouvés
en preuves scientifiques authentiques ; cela
concerne aussi bien les sciences de la Terre que
les sciences de l’Homme.
Les relations et les interpénétrations de ces
deux sciences en sont encore à leurs débuts
L’océanographie, la géologie et les autres sciences
de la Terre sont accoutumées à œuvrer dans des
dimensions temporelles incompatibles avec celles
qu’utilisent les sciences comme l’histoire, l’archéologie où même l’anthropologie qui est parvenue
à retracer la vie des ancêtres de l’homme moderne
durant une période de plus d’un million et demi
d’années. Et les premières explorations archéologiques sous-marines ont permis de résoudre non
seulement des problèmes historiques, mais aussi
des problèmes géologiques, comme par exemple
celui de la date de l’immersion des terres dans
la mer Noire et la Méditerranée.
Plus d’une fois les océanographes et les géologues ont recouru à l’aide des archéologues pour
ou une Lémurie reposant aujourd’hui au fond de
l’océan Atlantique ou de l’océan Indien, ou
mieux encore, à une civilisation antarctique
dont le siège aurait dérivé par la suite jusqu’au
pôle Sud, semble presque exclu. Pourtant, l’existence éventuelle d’une Pacifide, dont la civilisation n’aurait laissé d’autre vestige que la culture
de l’île de Pâques, est encore plus improbable.
Le dégré de probabilité de ces hypothèses est
proche de zéro mais ri est pas identique à ce
chiffre! Toute hypothèse, si peu plausible soitelle, a droit d’existence, à condition que ses
partisans fassent part du caractère problématique et aléatoire de l’hypothèse qu’ils défendent
et ne s’efforcent pas d’en faire une vérité irréfutable, transformant tous les témoignages indirects et tous les faits insuffisamment prouvés
en preuves scientifiques authentiques ; cela
concerne aussi bien les sciences de la Terre que
les sciences de l’Homme.
Les relations et les interpénétrations de ces
deux sciences en sont encore à leurs débuts
L’océanographie, la géologie et les autres sciences
de la Terre sont accoutumées à œuvrer dans des
dimensions temporelles incompatibles avec celles
qu’utilisent les sciences comme l’histoire, l’archéologie où même l’anthropologie qui est parvenue
à retracer la vie des ancêtres de l’homme moderne
durant une période de plus d’un million et demi
d’années. Et les premières explorations archéologiques sous-marines ont permis de résoudre non
seulement des problèmes historiques, mais aussi
des problèmes géologiques, comme par exemple
celui de la date de l’immersion des terres dans
la mer Noire et la Méditerranée.
Plus d’une fois les océanographes et les géologues ont recouru à l’aide des archéologues pour
