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de diamètre et des vestiges d’un mur d’enceinte.
Les chercheurs s’aperçurent que le fond de la
baie de Soukhoumi est caractérisé par une pente
très forte. C’est ainsi qu’à une distance de 500
ou 600 mètres du rivage la profondeur dépasse
100 mètres, ce qui rend le fond inaccessible aux
hommes-grenouilles, tandis qu’au nord-ouest de
Soukhoumi le fond ne suit qu’une faible déclivité. Une pente aussi abrupte du fond incite
à penser que cela peut être le résultat d’un cataclysme d’origine tectonique. Un tel cataclysme
a pu avoir lieu à l’avènement de notre ère. En
effet les légendes abkhasiennes conservent de
vagues évocations d’un tremblement de terre et
de l’engloutissement par la mer d’une ville
habitée par des colons étrangers.
Il est également possible, comme le pense un
autre spécialiste de l’Abkhazie antique, l’archéologue L. Soloviov, que Dioscurias ait disparu
sous la mer par suite de l’enfoncement du rivage
ou ait été ensevelie au cours d’un énorme glissement de terrain. C’est aux archéologues des fonds
sous-marins qu’il conviendra d’élucider ces
questions.
Les archéologues bulgares ont dressé une carte
détaillée des découvertes archéologiques faites
sur une large zone des eaux côtières de la Bulgarie et relatives aux VIIIe-IVe siècles avant notre
ère. Dans les environs de la ville actuelle de
Sozopol les hommes-grenouilles et les archéologues bulgares ont découvert les vestiges de la
ville antique d’Apollonia. De plus, des restes de
poteries ramenés à la surface démontrent que cet
endroit était habité avant l’arrivée des colons
grecs sur le rivage de la mer Noire.
Des explorations archéologiques sous-marines
sont également en cours à l’autre extrémité de
de diamètre et des vestiges d’un mur d’enceinte.
Les chercheurs s’aperçurent que le fond de la
baie de Soukhoumi est caractérisé par une pente
très forte. C’est ainsi qu’à une distance de 500
ou 600 mètres du rivage la profondeur dépasse
100 mètres, ce qui rend le fond inaccessible aux
hommes-grenouilles, tandis qu’au nord-ouest de
Soukhoumi le fond ne suit qu’une faible déclivité. Une pente aussi abrupte du fond incite
à penser que cela peut être le résultat d’un cataclysme d’origine tectonique. Un tel cataclysme
a pu avoir lieu à l’avènement de notre ère. En
effet les légendes abkhasiennes conservent de
vagues évocations d’un tremblement de terre et
de l’engloutissement par la mer d’une ville
habitée par des colons étrangers.
Il est également possible, comme le pense un
autre spécialiste de l’Abkhazie antique, l’archéologue L. Soloviov, que Dioscurias ait disparu
sous la mer par suite de l’enfoncement du rivage
ou ait été ensevelie au cours d’un énorme glissement de terrain. C’est aux archéologues des fonds
sous-marins qu’il conviendra d’élucider ces
questions.
Les archéologues bulgares ont dressé une carte
détaillée des découvertes archéologiques faites
sur une large zone des eaux côtières de la Bulgarie et relatives aux VIIIe-IVe siècles avant notre
ère. Dans les environs de la ville actuelle de
Sozopol les hommes-grenouilles et les archéologues bulgares ont découvert les vestiges de la
ville antique d’Apollonia. De plus, des restes de
poteries ramenés à la surface démontrent que cet
endroit était habité avant l’arrivée des colons
grecs sur le rivage de la mer Noire.
Des explorations archéologiques sous-marines
sont également en cours à l’autre extrémité de
